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03 décembre 2008

Commentaires

D.H.

En même temps, "Libéralisme", "néolibéralisme", et "néoconservatisme" sont des notions bien difficiles à manier, tant leurs contours sont flous.

En toute rigueur, l'intervention de l'état n'est absolument pas étranger à la doctrine libérale. Les plus sophistes et les plus pragmatiques parmi les libéraux soutiendront même que le libéralisme consiste à savoir rester libre, y compris vis-à-vis du libéralisme ; que leur attachement à la liberté est telle qu'ils sont capables de se renier momentanément, pour la préserver.
Je crois que c'est précisément ce qui est en train de se passer.

On peut se demander en effet si l'on n'assiste pas plutôt, en ce moment, à une aggravation du système. De manière anecdotique, la prime à la casse par exemple proposée par N. Sarkozy, est un bel exemple de tentative de sauvetage du consumérisme par le consumérisme (lequel est inséparable selon moi du (néo-)libéralisme).
De manière plus génnérale, la plupart des mesures prises pour contrer la crise financière consistent me semble-t-il à une fuite en avant dans le crédit. Le philosophe Yves Michaud a utilisé l'image de camions-grues toujours plus gros envoyés pour relever les précédents camions-grues renversés sur le bas côté de l'autoroute.

Certes la moitié conservatrice à droite renâcle contre son autre moitié libérale, sur le travail dominical par exemple, qui est une belle illustration, lui aussi, du mouvement d'extension néo-libérale du marché.
Mais il y a hélas comme quelque chose d'inexorable dans ce dernier phénomène, s'appuyant sur l'abolition de toutes les normes et de toutes les références religieuses et éthiques. Jean-Claude Junker, principal artisan de la politique (néo-)libérale en Europe, vient de proposer une révision constitutionnelle au Luxembourg, uniquement pour faire passer une loi favorisant l'euthanansie active dans le Duché. On voit bien, par cet acharnement, combien il y a là quelque chose de crucial qui est en jeu pour cet homme et pour le système qu'il défend.

De ce point de vue, le néo-conservatisme (dont je ne suis certes pas l'adepte, surtout pour la politique au Proche-Orient qu'il a inspiré) ne me semble pas le meilleur allié du (néo-)libéralisme.
Le socialisme sait l'être davantage, et bien mieux, dans ses composantes libertaires et sociétales.

Skipper

Encore un article sur Obama qui prend ses désirs pour des réalités. Une première preuve en est son gouvernement composé en majorité d'ex de l'ère Clinton. Grosso modo, c'est un peu comme si Sarkozy avait nommé aux postes clés une majorité d'ex-ministres du gouvernement Juppé. De plus, aussi bien les démocrates des deux chambres que l'appareil du parti sont bien moins à Gauche qu'Obama. Et ils disposent de moyens de faire pression pour lui faire retirer tout projet qui leur semblerait trop français (un terme synonyme aux States de économie socialiste, cubaine et/ou nord-coréen). Obama a peut être esquissé un monde nouveau dans ses discours mais après trente ans de règne conservateur sa Révolution anti-conservatrice ne se fera pas en un jour.

Ozenfant

J'aime bien l'appellation : "L’économiste et historien Nicolas Baverez" !

A défaut d'avoir compris ce qui allait se passer au niveau macro économique, (Ou devrais-je dire au niveau du mythe financier mondial ?)... Baverez était au moins un des rares historiens qui avait prévu la faillite de l'économie réelle Française.
Les neus-neus d'un "rêve de reprise" ( Cohen, Liêm Hoang-Ngoc , Marseille et Cie) basé sur le Messie d'une innovation française (moribonde) allant dispenser la bonne parole du génie français aux petits indigènes Chinois d'après la Sainte Bible Mondialiste sont un tantinet disqualifiés aujourd'hui !

Il est, ERIC DUPIN, extrêmement dangereux d’annoncer une bataille entre libéraux et interventionnistes, sans au préalable, bien faire la différence entre l’économie financière virtuelle et l’économie réelle.
Baverez, n’a aucune compétence en économie réelle et c’est la raison qui lui fait mélanger les deux notions.

La macro-économie vient de montrer que l’autorégulation était un mythe, mais l’économie réelle, ELLE, a plus que jamais besoin de dynamisme et d’esprit d’entreprise.
En France, en particulier injecter des capitaux (Encore une fois empruntés sur la tête de nos enfants) dans une économie réelle étouffée par la fiscalité la plus obsolète d’Europe, reviendrais à mettre une moteur neuf dans une vieille voiture rouillée.
Si l’état ne veut pas “jeter à la poubelle” son “bail out” et -plan de relance -, il doit au préalable (ENFIN) restructurer la fiscalité la plus anti-embauche d’Europe. Les PMI/TPME attendent cela depuis 29 ans.
Quelle dichotomie entre les acteurs de l’économie réelle et la bullocratie !
29 ans de retard dus à l’incompétence crasse de la presse économique, qui devrait publier texte après texte pour obliger le gouvernement à opérer la tumeur que notre économie traîne depuis des décennies.
Quel gâchis !


René Fiévet

Très intéressante analyse prospective d'Eric Dupin. Juste un point de détail: Delanoë a t-il voulu "réhabilier le libéralisme", comme il l'écrit ? Le mieux est de citer exactement les propos de l'intéressé dans son livre:

"Non, je ne suis pas social-libéral : je n'adhère pas à ce que représente ce courant de pensée. Mais je vous le dis tout net : je ne réfute pas mécaniquement ce vocable, «libéral». Et quand il s'applique à une doctrine politique, au sens global, je crois même qu'un militant socialiste devrait le revendiquer. En revanche, ce qui est inacceptable pour un progressiste, c'est de hisser le «libéralisme» au rang de fondement économique et même sociétal, avec ses corollaires : désengagement de l'Etat et laisser-faire économique et commercial."

La vérité est que Delanoë a tenu des propos d'une grande orthodoxie socialiste si on considère que le mouvement socialiste et démocratique est issu du libéralisme politique, lui même héritier de la philosophie des Lumières. Mais il est vrai aussi que c'était une provocation de sa part: il ne pouvait pas ignorer que ses propos seraient forcément mal compris au sein du PS, comme ils le sont pas Eric Dupin.
Pourquoi a t-il pris ce risque, qui s'est finalement retourné contre lui ? A mon avis, parce qu'il se voyait déjà dans son affrontement présidentiel avec Sarkozy: il voulait lui disputer le thème de la Liberté, que la droite a si bien su confisquer à la gauche. Comme un joueur d'échec, il jouait déjà "le coup d'après". En fait, il pensait déjà avoir gagné le Congrès du PS.

JLS

"On peut se demander en effet si l'on n'assiste pas plutôt, en ce moment, à une aggravation du système. De manière anecdotique, la prime à la casse par exemple proposée par N. Sarkozy, est un bel exemple de tentative de sauvetage du consumérisme par le consumérisme (lequel est inséparable selon moi du (néo-)libéralisme)."
Je pense que tout politique de relance de la consommation ne fera que mettre de l'huile sur le feu.
Dans le cas présent une politique de relance peut être très dangereuse, le problème des pays occidentaux est justement la surconsommation (surtout aux USA et GB) qui entraine une endettement privé astronomique (150% aux USA, 70 % en France par exemple).
Cela fait prêt de 30 ans que les pays occidentaux font sans arrêt des politiques de relance soit de gauche (augmentation des impôts , politique sociale) ou de droite (Reagan , Bush, Sarkozy) par des réduction d'impôts non financés, cela ne donne rien, en fait ces 2 types de politiques sont identiques, ce sont des politques de facilités.
Il faudrait peu être une politique de relance de l'investissement.
La marge de manœuvre est faible mais l'avantage de la France est son taux d'épargne élevé, qui n'est pas assez bien utilisé.
A propos d'Obama les postes économiques sont en partie donnés à des personnes qui sont responsables de la dérégulation, en particulier sur les produits dérivées, et des problèmes actuels, à moins qu'ils n'apprennent de leurs erreurs, ce qui est possible, cela n'augure rien de bon.


FM2429

Entièrement d'accord avec JLS. Cette crise n'est pas (seulement) financière, n'est pas de l'économie "virtuelle", mais elle est le dernier avertissement, donné par la "spéculation", de la crise du système de la surconsommation, du gaspillage et du déséquilibre planétaire (c'est la fonction "morale" de la spéculation, et le début de l'avertissement date de juillet 2007). Évidemment, toute "relance", de droite ou de gauche, ne fera que différer, et aggraver, la crise systémique. Il faudrait profiter de cette crise pour accélérer la mutation vers l'économie "durable", dans tous les domaines, agricole, énergétique, industrielle, sans oublier les poissons et les abeilles ...

Ozenfant

@JLS :
"Il faudrait peu être une politique de relance de l'investissement."
Oui, sans doute, c'est du moins ce que nous rabâchent la presse qui répète ce que diffuse l'AFP & Reuters,
Mais dans une économie en faillite, l’investissement ne peut venir que
1° Des contribuables et donc provoquer une baisse du niveau de vie donc de la consommation, donc de la reprise… logique, NON ?
2° D’une augmentation de la dette, donc des intérêts que nous aurons à rembourser : Un cercle vicieux dont nous nous lavons les mains… sur la tête de nos enfants, si j’ose dire !
IL FAUT DONC PERMETTRE DES CONDITIONS FISCALES PROPICES ET INCITANT AU REINVESTISSEMENT des bénéfices et non le contraire, comme aujourd'hui !
Y a t'il quelque chose de difficile à comprendre là dedans ?

Mais, une fois de plus : "Toute réparation de fortune faite sur une économie française réelle malade de sa fiscalité tueuse d'emplois est une illusion."

Qu'est-ce qui peut bien causer cette dichotomie franco-française entre les besoins du monde réel du travail et cette : -BULLOCRATIE qui entend nous régenter avec la morgue que seule peut induire l'inexpérience -?
Une chose me pose interrogation :
Comment peut-on en arriver à ce point d’aveuglement ? Est-ce volontaire ? Est-ce par aveuglement idéologique ? Est-ce par étouffement sous les idées reçues universitaires et médiatiques ?

@FM2429,
Bien sûr qu’il faut investir sur les énergie nouvelles, mais les USA (Obama) viennent de décider un énorme investissement sur les énergies renouvelables, l’Allemagne et l’Espagne ont beaucoup d’avance sur nous.
Pour que nous puissions rivaliser, nos investissements doivent être plus efficaces, comme par exemple aider à se développer les deux PME très dynamiques qui produisent des éoliennes en France et non UNE FOIS DE PLUS en diluant des financements dans des structure étatiques diluées, corrompues ou inefficaces !

La France crève de concepts idéologiques pendant que nos concurrents pensent -CONCRET- et investissent dans le réel.

Yes we can ! But by technically reforming our real economy, not by dreaming prejudices !

Ozenfant

Diluant du dilué !
Involontaire mais emblématique du mal français.

FM2429

Allons enfants !
mais les surconsommateurs du monde entier, c'est pasnous, pas nous !
Je ne sais pas s'ils peuvent, mais s'ils peuvent, la mutation sera encore plus dure pour eux que pour nous ; s'ils peuvent, Chapeau, je redeviens pro-américain, tertiaire !

Ozenfant

@FM2429,
Bien sûr que tu as raison, mais cela n'empêche pas qu'Obama prévoit un gigantesque plan d'investissement dans le renouvelable, pendant que, comme souvent, la France se paye de voeux pieux.

Aujourd'hui, Sarkozy à pris deux mesurettes économiques :
1° Une embauche détaxée par TPE, excellente mesure piquée à Bayrou, qui prouve que la réforme fiscale de dépénalisations des salaires ne peut plus être encore différée très longtemps.
2° 1000 euros de prime par voiture mise à la casse : mesure de replâtrage par excellence qui va profiter autant aux constructeur étrangers qu'aux nôtres.

Deux clystères sur une jambe de bois, pour cacher la misère et l'incompétence, pour reculer le moment où il faudra enfin restructurer l'ensemble.

JLS

"1° Des contribuables et donc provoquer une baisse du niveau de vie donc de la consommation, donc de la reprise… logique, NON ? "

A chaque fois que l'on investit plus, on consomme moins, c'est sur, mais c'est justement ce qu'il faut faire.
L'investissement de maintenant c'est la croissance de demain, en France l'epargne est là, donc on peut favoriser l'investissement sans augmenter impôts.
En fait il faut accepter la crise, plus elle sera forte plus elle sera courte.
Les baisses de taux des banques centrales ne font qu'aggraver le mal, ce sont les financiers qui poussent au crime, ils vivent de l'endettement, donc ils ont intérêt à favoriser une croissance malsaine basé sur l'endettement des ménages.
La France n'est pas en faillite, aucun pays ne peut l'être, par définition, la faillite est une notion juridique pas économique, d'ailleurs à t-on jamais vu un pays en faillite, même en Afrique Noire cela ne s'est jamais vu.
On est presque 70% d'endettement public, c'est beacoup mais l'Italie est à 110%, la GB peut nous dépasser sans problème, et le Japon est à 160 ou 190%.

En fait toute cette crise est une sorte de lutte entre ceux qui veulent profiter de l'instant présent, les banquiers avec la complicité des hommes politiques ce que leur permet de créer de la croissance à bon compte, (Greenspan/Bush) et ceux qui préfère un présent moins brillant mais plus sur.
Si on veut une typologie on peut dire que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne sont dans le 1er cas, la Chine et peut-être la l'Allemagne dans le second, la France l'Italie sont entre les deux.
On peut dire que la surconsommation Anglo-Saxonne est la contrepartie de la frugalité Asiatique et germanique, ou l'inverse je ne sais pas.

La pression était très forte pour créer de la croissance à tout prix était très forte Sarkozy à failli y succomber quand il est arrivée au pouvoir, j'avais peur qu'il suivent la voie américaine, heureusement la crise est arrivée et il a changer son fusil d'épaule, maintenant on comprend mieux (personnellement je n'en ai jamais douté) la croissance bidon de la GB, des US et de l'Espagne.


Ozenfant

@JLS,
"A chaque fois que l'on investit plus, on consomme moins, c'est sur, mais c'est justement ce qu'il faut faire"…
Oui, bien sûr, si l’on est dans une logique écologique de décroissance et que les Français acceptent la réduction de leur pouvoir d’achat.

"L'investissement de maintenant c'est la croissance de demain, en France l'epargne est là, donc on peut favoriser l'investissement sans augmenter impôts."…
1° Oui, si l’investissement se fait par l’épargne, ce qui n’est pas le cas !
2° Tiens, je croyais que vous vouliez de la décroissance… alors il faut choisir : croissance où décroissance en même temps c’est difficile.

"En fait il faut accepter la crise, plus elle sera forte plus elle sera courte."
Ah ! Bon ! C’est comme le K.O. ? Plus il arrive vite, moins on souffre ?

"Les baisses de taux des banques centrales ne font qu'aggraver le mal, ce sont les financiers qui poussent au crime, ils vivent de l'endettement, donc ils ont intérêt à favoriser une croissance malsaine basé sur l'endettement des ménages."
Pour une fois, c’est cohérent, mais comment emprunter sans emprunter ?

"La France n'est pas en faillite, aucun pays ne peut l'être, par définition, la faillite est une notion juridique pas économique, d'ailleurs à t-on jamais vu un pays en faillite, même en Afrique Noire cela ne s'est jamais vu."
Non, Le Zimbabwe n’est pas en faillite officielle, tout va bien ! Seulement 30% de la population ne sait si elle va mourir de faim demain, NON, techniquement et juridiquement ce n’est pas la faillite !

"En fait toute cette crise est une sorte de lutte entre ceux qui veulent profiter de l'instant présent, les banquiers avec la complicité des hommes politiques ce que leur permet de créer de la croissance à bon compte, et ceux qui préfère un présent moins brillant mais plus sur."
Justement ! Le problème est nous avons privilégié le financier au lieu d’avoir le courage politique de restructurer l’économie réelle et que notre outils économique et nos savoirs faire sont en voie de disparition ou de délocalisation.

"La pression était très forte pour créer de la croissance à tout prix était très forte Sarkozy à failli y succomber quand il est arrivée au pouvoir, j'avais peur qu'il suivent la voie américaine, heureusement la crise est arrivée et il a changer son fusil d'épaule, maintenant on comprend mieux (personnellement je n'en ai jamais douté) la croissance bidon de la GB, des US et de l'Espagne."
C'est en effet vrai, surtout pour the UK, mais tu n’as toujours pas réussis à nous dire si l’on doit choisir la décroissance (et l’appauvrissement économique écologiquement salutaire), ou la croissance ?

HUBERT VÈDRINE MONTRE TRÉS BIEN LE TERRIBLE DILEMME DANS LEQUEL SE TROUVE L’ÈCONOMIE MONDIALE entre deux choix antagonistes :
Sauver la planète où sauver l’économie.
1°Si l’on veut sauver l’économie il faut de la croissance, et là les mesurettes de Sarkozy sont dérisoires.
2° Si l’on veut un développement durable, il faut une révolution totale et immédiate de notre outils de travail, et ce n’est pas au programme.
3°Si l’on veut une décroissance : tout va bien ! Nous y allons tout droit et sans prévoir comment nos enfants vont bien pouvoir payer la dette sans produire. Cette question est déjà d’actualité, d’ailleurs.
http://blog-ccc.typepad.fr/blog_ccc/2008/11/hubert-v%C3%A9drine-lintelligence-fran%C3%A7aise-%C3%A9tait-ce-matin-sur-france-culture.html#comments

D.H.

Le discours de JLS ne se contredit pas autant que vous le prétendez, Ozenfant. Il s'agit de consommer moins, temporairement, pour retrouver plus tard de la croissance.

Une distinction est possible également entre "bonne croissance" et "mauvaise croisssance".

Quant au dilemne dont vous parlez: "sauver la planète ou l'économie", exprimé en ces termes, qui peut croire que c'en est un? Qui pourrait hésiter une seule seconde entre les deux termes de cette alternative?

Le problème est que lorsque les hommes n'ont plus le dérivatif d'une consommation infantile d'objets pour tromper leur angoisse de la mort, ils se font la guerre.

Alors, que fait-on?

FM2429

Ben, j'crois qu'c'est clair, comme dirait l'autre. Yaqu'à regarder dans les cours d'école : la guerre est déjà commencée. On y va tout droit. On peut sauver la planète et réorienter la production et la consommation. "L'an 01", ça vous dit rien, vous êtes trop jeune. C'était un film de 68 tards qui étaient en avance. Ah, demander l'asile politique au Tchad ! Au moins, eux, ils connaissent la guerre depuis 43 ans, ils sont habitués. Je connais un coin charmant au bord du Bahr Azoum, au sud de Goz Beïda : Koukou Angarana. Là-bas, on ne risque ni l'obésité, ni la surconsommation ... ni l'acharnement thérapeutique. Mais on ne risque pas non plus la guerre NBC, juste une balle perdue...
Rêvons un peu.

Ozenfant

DH,
Lisez Védrine, c'est peut-être le seul homme d'état Français actuellement :
Il dit la même chose, mais s'exprime beaucoup mieux que moi !
JLS discoure, et moi je me contente de parler de mon expérience concrète de la gestion :
J'ai toujours beaucoup de mal à correspondre avec des personnes ayant des convictions ou des certitudes basées sur des lectures... donc des idées reçues.

Je suis un peu comme un marin, très patient, à qui un jounaliste veut expliquer comme dresser les voiles de son bateau, et qui par politesse, reste calme ! lol

Ozenfant

A Oui, mon cher DH,
j'avais oublié la meilleure pour la bonne bouche :

"Il s'agit de consommer moins, temporairement, pour retrouver plus tard de la croissance."

Prendre encore plus de retard, continuer à fermer 10 usines par mois, en finir avec notre savoir faire et accumuler encore plus de dettes sur la tête de nos chères petites têtes blondes... pour mieux repartir, d'où sort cette magnifique idée reçue ?

Produire mieux veut dire se diriger vers des productions non polluantes et innovantes et nous sommes très en retard de brevets et d'innovation sur les USA ou l'Allemagne, le Japon etc.
Par quel tour de passe-passe produire mieux nécéssiterait-il de produire moins d'abord ?
Qui à bien pu sortir ce conte de Noël ?

Je vous dirais seulement comme Roger Martin du Gard :
*Les "comment" m'intéressent assez pour que je renonce sans regret à la vaine recherche des "pourquoi".

Comment produire moins pourrait-il permettre de produire mieux : C’est-ce délire là, qu’il faudrait concrètement expliquer pour être crédible…

D.H.

Les marins, eux aussi, ont le droit de savoir lire! Les cartes marines, en particulier...
Une navigation agréable et sûre, nécessite la collaboration du marin, du cartographe, et même du météorologue.

Il est tout à fait permis de s'interroger sur le bien-fondé de la logique productiviste. Surtout si l'on considère l'endroit où celle-ci nous a menés.

La "wal-martisation" de l'économie est l'un des angles sous lesquels on peut appréhender cette logique.
Des produits de plus en plus nombreux, et de qualité de plus en plus médiocre, envahissent le marché; la mise à la disposition du consommateur de ces babioles est, entre autres moyens, une bonne occasion, de la part des employeurs, de ne pas augmenter les salaires. La baisse des salaires entraîne la nécessité de produire davantage de babioles.

Ou encore: nous produisons plus de tomates, puisque nous en produisons même en hiver. Mais des tomates immondes et immangeables.
Ou encore: nous mettons sur le marché de plus en plus de produits financiers; mais on a découvert récemment qu'il y avait toujours au moins une tomate pourrie dans le cageot.

L'anti-intellectualisme ne m'impressionne pas.
Il ne m'empêchera pas en particulier de souligner ce fait, qu'existe au coeur du système capitaliste un principe d'illimitation, à propremement parler mortifère. Le Coca-Cola peut être considéré comme le meilleur exemple de ce principe: certes il ne tue pas à proprement parler, mais plus on en boit, plus on a soif.

Contre cela il n'y a qu'un remède; le principe d'auto-limitation.

Karl Marx

D.H: croyez-vous vraiment à l'auto-limitation? Je pense que ca ne peut concerner qu'une minorité de personnes, et donc n'avoir aucune conséquence à grande échelle.
Les atteintes à la concurrence sont sanctionnées par la loi nationale et européenne. Si vous voulez limiter le principe de consommation, il faudrait une limitation légale, non?

nina

ALORS, A QUAND UN NOUVEAU LYNCHAGE NUMERIQUE ORGANISE POUR " SORTIR DE LEUR BOITE DES GENS " QUI AURAIENT BESOIN D UNE BONNE LECON PARCE QU'AYANT DÉPLUT A CE GROS CONNARD DE SI PEU PRESIDENT , MEUH ?
http://embruns.net/ aka- Merci de votre commentaire. -Il a été bien enregistré et sera publié prochainement après validation.

D.H.

Karl Marx,
C'est parce que cela ne peut pas s'imposer par la loi, que je suis assez pessimiste.

Mais cela concernerait bien tout le monde.Y compris les pays "émergents", y compris les pays en voie de développement "qui rêvent de progrès" comme répètent avec insistance, sans préciser quel genre de "progrès" ils leur réservent, nos VRP de la modernité.

Le développement de la Chine n'est pas harmonieux; pas harmonieux, le développement de l'Argentine, qui a reconverti son économie pour nourrir les chinois, tout en paupérisant sa paysannerie.

Ozenfant

@Karl Marx,
Tout à fait exact, il n'existe pas dans le vrai monde -du travail- du dehors -de dans la vraie vie - de telles choses que l'autolimitation.

De même que l'autorégulation n'a jamais existé dans aucune activité humaine, bien que quelques allumés aient voulu nous le faire croire pour la finance...

L'autolimitation est une tarte à la crême née dans des cerveaux de personnes n'ayant jamais travaillé dans la libre entreprise, où le jeu consiste au contraire à tirer le meilleur parti des lois et même à les contourner, si le jeu en vaut la chandelle.

Dans le dernier MONDE DIPLOMATIQUE, il y a un superbe article sur les PARADIS FISCAUX...
Lesquels sont morts de rire de penser qu'il puisse exister des "RAVIS" pour avoir cru une seule seconde que Sarko allait vraiment s'y attaquer... malgré ses rodomontades !

Ce mercredi, mon banquier m’avait demandé d’investir dans la bourse "AU PLUS BAS" d’après lui !
Je lui avait répondu en rigolant que le G20 s’étant réuni -pour la frime- sans une sanction prévue contre les banques corrompues et sans la moindre mesure contre les banques offshore, les Stés écran, les paris à découverts et autre CDS… La crise bancaire ou boursière pouvait reprendre ou s’aggraver à tous moment… il n’a pu que l’admettre, bien sûr !

Il semble que la presse française parisienne se soit définitivement rangée du côté de l’establishment pour empêcher le peuple de comprendre que "l’aide de l’état au banques" va seulement consister à distiller des impôts, dettes et taxes : A NOUS mêmes, pour sauver nos propres économies et surtout pour protéger les 1.150 milliards que les plus grosses fortunes mondiales dissimulent au Luxembourg, en Suisse, à Jersey et ailleurs.

Ces forbans seront tranquilles, tant que les "ravis" continueront à répéter les sornettes entendues de journalistes et profs d’économie n’ayant JAMAIS exercé l’économie. Des puceaux ayant écris des livres sur les pratiques érotiques, en somme !
Puceaux en économie, mais maîtres es. Idées reçues, préjugés utiles et destinée à tenir le gogo en laisse, pour que se poursuive impunément la curée !


Ozenfant

@DH
Tu dis :
"Les marins, eux aussi, ont le droit de savoir lire! Les cartes marines, en particulier...
Une navigation agréable et sûre, nécessite la collaboration du marin, du cartographe, et même du météorologue."

Pensais-tu que je faisais allusion à des marins nécessairement incultes ?
Ou alors, essayes-tu de me dire que les PDG ou les gérants de sociétes sont tous incultes ?
Ou pire encore, essayes-tu de m'expliquer qu'on ne peut a la fois avoir lu le Kama Soutra et ne pas être puceau ?

Pour que ce soit clair une fois pour toute :
JE NE REPROCHE PAS AUX PROFS D'ÈCONOMIE DE CONNAÎTRE L’HISTOIRE DE L'ÈCONOMIE VIRTUELLE, je leur reproche de ne rien connaître à l’économie réelle.
Ne faisons pas de la dichotomie primaire et écoutons notre maître ALBERT : "La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information."

Nous ne somme plus des enfants qui, essayons d’opposer l’indispensable information que seule la pratique permet de comprendre !

FM2429

Évidemment Védrine, je suis d'accord. Mais quand il dit sauver la planète ou l'économie, il nous met, volontairement je pense, en face d'une fausse alternative : Il veut évidemment dire qu'il ne faut pas sauver "l'économie" actuelle, mais réformer, réorienter (autoritairement dans les secteurs aidés) profondément la production, et la demande.
Un exemple : quel est la longueur de 80% des trajets en automobile ? Quelle est l'autonomie pratique d'une voiture électrique depuis déjà quelques années ?
Un autre : les déchets de l'agriculture représentent combien de fois en volume les déchets des ménages ? mais c'est à vous, à nous, que l'on demande de trier des emballages mal identifiés, tous munis du logo "recyclable".
etc.
C'est à cela que devrait servir "La Crise", mais ce n'est pas au programme, comme il est écrit plus haut (ozenfant 5/12-12h02).

Karl Marx

la crise va-t-elle servir à quelque chose? Vaste sujet. Je crains personnellement que la stratégie reste identique, même si la tactique change et que le rôle de l'état ressurgisse un peu. Mais un peu seulement. les grands travaux, les ateliers nationaux, je n'entends personne en parler. Stopper la globalisation? encore moins.

PMB

"1000 euros de prime par voiture mise à la casse : mesure de replâtrage par excellence qui va profiter autant aux constructeur étrangers qu'aux nôtres"

Ah ben c'est sûr que les gens qui pensaient acheter une voiture neuve avant de tomber au chômage, ils vont être tentés par cette prime. Ba ouais.

Il en a d'autres des idées comme ça dans sa hotte, notre Grand Saint Nicolas ?

Oui, nommer Devedjan Ministre du brassage de l'air de la Crise, bidule dont le principal intérêt sera de vider l'UMP d'un (mince) gêneur et mettre à la place le fidèle Hortefaux, autant dire Sarko himself.

Celui-là, à part le niveau de l'eau dans mon radiateur, on se demande quel contrôle va lui échapper.

Voir Marianne de cette semaine (pas taper, ED :-)

Et voir aussi ce site !


D.H.

Vos propos sont incompréhensibles, Ozenfant.

Vous opposez ceux "qui travaillent", qui sont dans "l'économie réelle", et de l'autre côté les "professeurs d'économie virtuelle" (??!).
En soi déjà ce discours anti-élite relève typiquement du populisme, pour ne pas dire du poujadisme, auquel il me semble que vous vous rattachez par bien des côtés; mais passons.
Le fait est, surtout, qu'après cette brillante opposition manichéenne, vous nous déclarez dans la foulée : "ne faisons pas de dichotomie primaire".

Qui plus est, aussitôt après, vous sortez une pseudo-citation où l'expérience est opposée à l'information, contredisant donc exactement votre précédent propos.

Et pour finir, tout se mélange dans une sorte de charabia en forme d'apothéose finale:

"Nous ne somme plus des enfants qui, essayons d’opposer l’indispensable information que seule la pratique permet de comprendre !"

"Opposer l'indispensable information" à quoi?
C'es vrai que vous m'avez l'air complètement paumé, comme le notait un internaute, sur un autre fil.

J'ajouterai que se prétendre un grand économiste parce que l'on vivrait dans le monde réel, et vouloir dans le même temps, comme je l'ai déjà lu dans plusieurs de vos commentaires, "figer le RMI" (une allocation qui concerne des gens qui vivent bien dans le réel, même s'ils ne travaillent pas!), serait risible, si ce n'était pas également sordide.

Ozenfant

@FM2429,

Nous somme d'accord !
Mais une pensée réellement fouillée a toujours quelque chose de paradoxal, qui au premier abord, apparaît comme obscure et contradictoire"

Ainsi un véhicule hybride est moins intéressant que sa consomation brute ne le montre, dès lors qu'on fait le bilan énergétique de son étude, de sa mise en production et de son futur recyclage.

De même, le véhicule électrique (nucléaire) est intéressante dès lors qu'on part du postulat que les déchets radioactifs ne seront un problème que pour nos descendants.

Ozenfant

Mon cher DH,

Certes mes propos vous sont incompréhensibles et c'est pour cela que vous vous permettez de me traiter de populiste et de paumé.
Même vous, pouvez comprendre qu'il me serait facile de vous répondre AUSSI avec des jugements de valeurs et des noms d'oiseaux.

Mais c'est un peu facile !

Je me contente de noter que pour vous Einstein est poujadiste ! :
"La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information" et
Que vous avez lu trop vite, puisque cette phrase ne comporte aucun manichéisme… (EINSTEIN manichéiste, vous n’avez peur de rien !) il dit aussi " L'imagination est plus importante que le savoir."

Permettez moi de vous offrir gracieusement un florilège de phrases populistes... je note donc :
Que Richard Salant, ex-président de CBS News est populiste :
"Notre travail est de donner aux gens non pas ce qu'ils veulent, mais ce que nous décidons qu'ils doivent avoir."
Que Katherine Graham, éditeur du Washington Post est poujadiste :
"Nous vivons dans un monde sale et dangereux. Il y a des choses que le grand public n'a pas besoin de connaître, et ne devrait pas connaître. Je crois que la démocratie prospère quand le gouvernement peut prendre des actions légitimes pour garder ses secrets, et quand la presse peut décider de publier ce qu'elle sait ou non."
Qu’ HENRY LABORIT l’inventeur de la méthadone était poujadiste : "Il n’y a d’intelligence que dans l’action" ou "Les grandes écoles n’ont d’intérêt que si on les aborde en tant qu’exercice de discrimination."
Que Noam Chomsky professeur et auteur américain est poujadiste : "L'éducation est un système d'ignorance imposée."
Qu’ Henry Ford était poujadiste : "Si vous voulez faire l'impossible, surtout n'engagez pas un expert car lui sait que c'est impossible" (Einstein dit aussi à peu près la même phrase).
Que Samuel BUTLER (écrivain Anglais) était poujadiste : "Il était né stupide et avait considérablement développé ses dons naturels."
Enfin bien sûr, le plus poujadiste de tous fut Charles De Gaulle :
"Il est vrai que, parfois, les militaires s'exagérant l'impuissance relative de l'intelligence, négligent de s'en servir."...
"Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche"...
"Pour pouvoir devenir le maître, le politicien se fait passer pour le servant."...
"Les plus nobles principes du monde ne valent que par l'action"

En gros, cher DH, vous ne semblez guère apprécier les gens qui pensent par eux-mêmes et qui ne se contentent pas de croire ce qu'ils lisent ou d’organiser leurs idées reçues.

Courtoisement vôtre, Oz.

Les médias acceptent la casse de l’économie française… pourquoi ? http://blog-ccc.typepad.fr/blog_ccc/2008/12/les-m%C3%A9dias-acceptent-la-casse-de-l%C3%A9conomie-fran%C3%A7aise-pourquoi.html#comments

Karl Marx

Il me semblait qu'Einstein pensait que le savoir - l'information - était indispensable, mais loin d'être suffisant. L'intelligence, l'imagination et l'expérience (au sens expérimentation) permettent d'utiliser le savoir pour atteindre la véritable connaissance - un petit bout en tous cas-.
Mais peut-être n'est-ce pas si loin de ce que dit Ozenfant, même s'il s'emporte parfois un peu dans des envolées presque lyriques ;-).
Plus sérieusement, les économistes sont indispensables, sauf lorsque certains -profs et journalistes- se croient détenir la vérité, tout le temps. Une de mes têtes de turc est Jean-Marc Sylvestre, qui fait de la théorie tout le temps, ne connait pas grand chose aux finances et a annoncé récemment avoir tout compris de la crise dès le début 2007, alors qu'il professait encore à cette date une théorie du marché ouvert, faiblement contrôlé, et qu'en Août 2007, il minimisait la crise naissante.
Mais ne jetons pas les bébés-économistes avec l'eau du bain de l'économie.

Ozenfant

@Karl Marx,

C'est exactement çà !
J'en parlais à l'instant avec ma chère, tendre et érudite d'épouse.
Dans la phrase que ne comprend pas D.H., : Einstein ne dit surtout pas que l’information est inutile… il montre seulement, -lui le professeur d’Université-, que ces informations ne se transforment en savoir, que si elles sont expérimentées !

Depuis Socrate, Thalès et Aristote jusqu’à Einstein et en passant par Galilée, tout ce que la terre à connue de grands scientifiques, chercheurs et penseurs nous disent tous : “LA SAGESSE COMMENCE AVEC LE DOUTE”.

Ceux, qui n’ont rien entrepris, rien conçus, rien créé dans leurs vies ont bien du mal à comprendre cette relativisation de l’information (du “savoir”) car, à moins d’être tombé sur des professeurs exceptionnels, PERSONNE NE LEUR A JAMAIS EXPLIQUÈ qu’une grande partie de ces informations sont sujettes à caution.
C’est pourquoi ces grands hommes ont toujours été rejetés, exilés, tués ou au mieux n’ont pu publier leurs travaux qu’a l’approche de leur mort.

Einstein, au début de sa carrière à bien connu cet opposition “des petits pions” qui n’ont que leurs “Informations universitaires” comme titre de gloire.

C’est-ce que le très GRAND scientifique, mathématicien, épistémologue et prix Nobel de littérature Bertrand RUSSEL avait traduit par : "Le problème en ce bas monde est que les imbéciles sont sûrs d’eux et prétentieux, alors que les gens intelligents sont emplis de doute."

Si les profs d‘économie que nous imposent les médias (Elie Cohen, Fitoussi, Liêm Hoang-Ngoc, Jacques Marseille et Cie.) avaient vraiment été des “Economistes”, ils auraient été remplis de doutes et auraient prévus la crise (Jacques SAPIR ?).

Disqualifiés ! Ils continuent (sûrs d’eux et prétentieux) à pontifier au lieu de faire amende honorable, ils continuent à appeler “Economie”, le CASINO mondial des paris à découvert, et à ne pas faire la différence entre l’économie réelle qui à besoin de la liberté d'entreprendre avec le château de carte de la FINANCE VIRTUELLE au seul service de la corruption privée (+ ou - 1150 milliards) et étatique. Cette financiarisation qui elle, devrait être encadrée sévèrement, mais ne le sera pas : Les paradis fiscaux ne se sont jamais aussi bien portés !

Personnellement, mon cher Karl Marx, je ne suis le porteur d'étiquette d'aucune doctrine économique, je ne fais aucune phrase pompeuse en utilisant des mots qui ne veulent plus rien dire à force d'être collés n'importe où !

Je me borne à décrire ce que j'ai vécu en tant que chef d'entreprise brimé par des lois fiscales l'ayant poussé tout au long de sa vie à faire des bénéfices improductifs (moins taxés que les salaires): Comme de s'acheter une Mercedes neuve chaque année, par exemple, plutôt que d’agrandir son entreprise.

Le mal Français N° 1 ?
C'est, a mon avis, de préférer jargonner autour de l’histoire économique du passé au lieu de se renseigner sur les réalités présentes !

claude

La réalité, on apprend ce matin que la société ECOEMBALLAGE, place ses revenus dans un des paradis fiscaux.

Ozenfant

@Claude,
Un édifiant article sur JERSEY dans le Monde Diplo....

Ozenfant

Eric Dupin,
Vous qui êtes bien placé pour savoir ce qui se trame dans les médias :

Pourriez vous m'expliquer le silence assourdissant des médias au sujet de la campagne d'Amnesty international qui se déroule en ce moment pour informer les français sur les femmes assassinées par leurs conjoint, en France: (3 par semaine !) Un véritable SEXICIDE !

Et la raison de ce tabou médiatique ?

A.B.

"Si l’on ose cette analogie, il existe des « cycles Kondratieff » politiques"

Bien trouvé! ou dit autrement il y des idées politiques qui sont dans l'air du temps et qui dépassent le clivage gauche/droite.

D'où l'intérêt de gagner la "bataille des idées" avant celle de la stratégie politique aurait dit Gramsci.

Ces mois ci sont certainement des mois charnières de passage d'une idée dominante à une autre.

D'où le sentiment confus que les experts ne savent plus ce qu'ils disent, que les professionnels qui défendaient un système sont les 1er à le critiquer aujourd'hui.

D'où le sentiment confus qu'il est "Minuit moins cinq avant la fin du monde"

A lire sur : http://abenarous.wordpress.com/2008/12/10/minuit-moins-cinq/

Cordialement
A.B.

Michel

Remarque hors sujet: en lisant ceci
http://blogs.rtl.fr/aphatie/
et cela
http://www.authueil.org/?2008/12/11/1133-explications-pour-apathie
je m'aperçoit, que dans la "Liste des Blogs intéressants", vous avez fait
une faute d'orthographe sur le nom de Jean-Michel Aphatie

Ozenfant

Si l'a pati, l'est pu là.

Ozenfant

Eric Dupin,

Vous écrivez un nouveau bouquin ?

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France Identitaire

  • Je publie le 2 février 2012 "La France identitaire - enquête sur la réaction qui vient" aux éditions La Découverte. Un site est consacré à ce livre où vous trouverez la quatrième de couverture, la table des matières, l'introduction et une revue de presse qui sera mise à jour progressivement. Vous pouvez lire aussi des extraits du chapitre consacré à la gauche publiés sur Slate.fr.

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