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« Les sombres mises en garde de Chevènement | Accueil | La réincarnation de Hollande en Macron »

28 février 2017

Commentaires

chouk

Bonjour

Je suis assez d'accord sur le fait que c'est la fragilité des deux candidats qui a permis l'ascension de Macron. Mais cela participe aussi plus largement à une recomposition politique de fonds, avec un éclatement du spectre politique. Je ne crois plus à la "bulle", du fait des qualités du candidat, du contexte, mais aussi de la notion de vote tactique, intelligent, ou utile, comme on voudra bien l'appeler...

Le débat de ce soir sera important et intéressant. Je pense que plusieurs logiques vont s’affronter mais se neutraliseront en partie, et qu’il y aura peu de bouleversements dans les intentions de vote à l’issue de celui-ci. Mais cela peut aussi tourner différemment.

https://lebavost.wordpress.com/2017/03/19/20-mars-le-debat-qui-peut-tout-changer/

Ashitaka

Valls est traitre au serment de la primaire, mais pas à ses convictions. Le Parti Socialiste, c'est bien connu, a servi de marchepied aux mondialistes pour conserver le pouvoir. Quand Sarkosy était usé, ils se sont servis des idéaux de gauche, du peuple de gauche, (souvenez-vous : Hollande déclarait la Finance son ennemie), et une fois élus ils ont fait la politique de la finance mondiale. Macron, d'ailleurs, était déjà là, conseiller à l'Elysée, puis ministre. Et quand Hollande fut usé, et que Valls ne décollait pas, ils ont lancé Macron. Et maintenant, tous les mondialistes, les atlantistes et les amis de la finance (et tous les opportunistes en quête de postes) quittent le navire PS et dansent la ronde autour du yacht Macron. Valls les suit, sans effort. Hollande les suivra, et l'on verra avec intérêt ce que deviendra Cambadélis qui, depuis qu'il était passé de l'OCI ("trotskyste") au PS, était devenu l'un des plus grands espions de la faction mondialiste chargé de tenir le PS en laisse. Il a certainement deux fours au feu : soit il parvient à maintenir assez de monde au Parti Socialiste en appui au dispositif Macron, soit, s’il n’y parvient pas, il essaiera de le vider au maximum en faveur d’En Marche. En perspective donc, de belles manœuvres d’appareils, que Macron prétend ne pas vouloir mener mais auxquelles il se prête déjà...

TDB

Je suis entièrement d'accord avec votre article du jour sur Slate (où on ne peut commenter). L'exemple américain peut nous faire craindre que le "Tatayé" mondain d'Attali, mis en scène par Brigitte, ne soit en fin de compte le candidat le plus susceptible de faire gagner Le Pen.
La propagande éhontée que lui font presque tous ceux qui s'autorisent à être autorisés dans les médias dominants va finir par être aussi insupportable qu'un mal de dents.
La montée de l'autocrate populiste Mélenchon dans les derniers sondages est aussi un signe que les "belles personnes" ont du souci à se faire.

chouk

Il y a des points communs, mais il y a aussi des divergences. Hillary Clinton était depuis longtemps dans le paysage politique, et encore plus si on l'associe à son mari. Elle était très impopulaire du fait de son parcours et de nombreuses prises de positions antérieures. Ce serait plutot une Valls à la française.
Il faudrait peut être plutot comparer Macron à Obama pour le renouvellement, la transgression, le renouveau, l'entrainement sur sa personne plutot que sur son parti etc.

Ashitaka

Si Jean-Pierre Chevènement avait été candidat, le choix eut été facile. Mais nous, qui sommes indépendants et pourtant sensibles aux destinées de notre pays, nous savons quelles conjurations l'ont écarté. Au-delà de celle des médiocrités, qui toujours œuvre à la ruine des grands hommes, il en est une plus précise, et extrêmement vivace de nos jours, c'est l'action sourde, violente et multiforme du parti mondialiste. Qu’on ne se méprenne pas. La mondialisation est un mouvement inévitable, mais ce qui l’est moins c’est que la finance en soit le souverain. Or, c’est précisément ce qui se passe, et la vision de Jean-Pierre Chevènement, que nous savons à la fois judicieuse et juste, ne convient en aucune façon à ce titan destructeur des nations, des traditions et des solidarités.
Il nous faut donc choisir entre les possibles. Non pas entre Le Pen et Macron, qui sont les noms de la faillite d’une part, et de la licence absolue donnée à la finance de l’autre, mais entre Fillon et Mélenchon. Quelle situation ! Aurions-nous pensé, il y a un an de cela, en être réduits à cet invraisemblable dilemme ? Il nous faut cependant considérer la chose. Les facéties charismatiques de Mélenchon, sorte de tentation pour gens de gauche, ne peuvent nous empêcher d’y déceler une façon de démagogie propre à rendre impossible toute victoire, et toute politique solide. De l’autre côté, nous observons un François Fillon qui semble incarner l’héritage gaulliste en ce qu’il définit une politique d’indépendance de l’Europe, d’équilibrage de nos relations avec les Etats-Unis et la Russie, et de lutte sincère et véritable contre le terrorisme islamiste. Mais il y a plus : ce libéral ne répugne pas à doter l’Etat d’une stratégie économique, et, surtout, il a défini une action déterminée contre la dette, qui est le poison de l’économie française et le tombeau de son indépendance.
Après l’échec de la gauche, sous la houlette de François Mitterrand, à tenir une position d’indépendance industrielle et monétaire, le Parti Socialiste, à partir de 1983, a commencé sa mue mondialiste. Et le parti gaulliste l’a suivi de près. Par glissements successifs, et par un travail sous-terrain de l’intérieur, ces deux partis sont peu à peu devenus, durant les trente dernières années, des instruments de l’armada institutionnelle du parti mondialiste. Les présidences de Nicolas Sarkosy et de François Hollande furent le couronnement de cette évolution. Le Parti Socialiste en ressort exsangue, les mondialistes quittant le navire, et les militants sincèrement de gauche s’y retrouvant tels les rescapés du Radeau de la Méduse. Le parti gaulliste, lui, a connu un sursaut autour de la candidature de François Fillon, une réaction de sauvegarde, un réflexe vital, le faisant renouer avec certaines des valeurs qui constituait son identité première, et avec un peuple mécontent et déboussolé par les déconstructions diverses et variées de cette mondialisation agressive.
Le parti mondialiste tenait pour acquis qu’il ait deux fers au feu, Juppé et Macron en l’occurrence, et l’on comprend, dès lors qu’on lui ait retiré le premier, qu’on l’ait remplacé par une personnalité et une politique totalement étrangères à ses vues, et que celles-ci soient en position d’emporter l’élection présidentielle, on comprend que ce parti fasse tout, y compris par des moyens déloyaux et antidémocratiques, pour détruire une opportunité surgie de certaines profondeurs du peuple et en même temps si contraire à ses plans. Nous comprenons alors que l’enjeu de cette élection n’est pas seulement le choix de la route à suivre, mais également celui de savoir si nous conserverons ou si nous perdrons la possibilité de faire librement ce choix. Nous comprenons qu’il existe aujourd’hui une chance d’échapper à cette mutation programmée de la France en un agglomérat de peuplades incultes, standardisées et soumises. Nous comprenons avoir entre nos mains la possibilité de redonner à notre patrie l’indispensable parcelle de pouvoir qui lui permettrait à la fois de se relever et de parler librement. Nous qui sommes indépendants, et pourtant si inquiets du destin de notre pays, nous choisirons François Fillon.

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  • Je publie le 2 février 2012 "La France identitaire - enquête sur la réaction qui vient" aux éditions La Découverte. Un site est consacré à ce livre où vous trouverez la quatrième de couverture, la table des matières, l'introduction et une revue de presse qui sera mise à jour progressivement. Vous pouvez lire aussi des extraits du chapitre consacré à la gauche publiés sur Slate.fr.

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