Ma Photo

avril 2014

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30        

--------------------------

RECHERCHE

  • Google

----

Blog powered by Typepad

« Le hollandisme, une gauche tradi bien de chez nous | Accueil | La guerre des valeurs, botte secrète de Nicolas Sarkozy »

02 février 2012

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c632c53ef0168e742c3c1970c

Voici les sites qui parlent de Le vrai enjeu de la campagne : comment Sarkozy sera-t-il battu ? :

Commentaires

Paul G.

Le scénario (peu probable) de Bayrou au deuxième tour.

rien que cette phrase discrédite votre analyse.

Dû à un manque de lucidité ou trop conditionné par les médias..

Ou alors ajoutez au titre de votre billet: (en se basant sur les sondages du jour)

C'est sûr que ça abaissera la valeur de l'analyse mais elle gagnera en crédibilité.

philbr

vu l'écart actuel entre Bayrou et Sarkozy la probabilité de voir le premier au second tour est plus que réduite (sauf à croire que Bayrou récupère une bonne partie de l'électorat de Sarkozy

René Fiévet

Depuis octobre dernier, Eric Dupin considère la défaite de Sarkozy comme pratiquement inéluctable (de même qu’en 2007 il avait prédit sa victoire au moins un an à l’avance). Les faits semblent lui donner raison jusqu’à présent, ce qui l’amène tout naturellement à se projeter dans l’avenir.
Il est vrai qu’un Hollande à 52% (élu par défaut), ce n’est pas la même chose qu’un Hollande à 55% (toujours élu par défaut, mais avec un zeste de conviction). Je dis « élu par défaut » dans les deux cas, car un fait demeure : la gauche est minoritaire, et même très minoritaire (aux environs de 42%, si on fait la moyenne arithmétique des 3 sondages auxquels fait référence Eric Dupin). Il me semble qu’on considère généralement que 44-45 % est le niveau de premier tour qui permet à la gauche de nourrir des espoirs de victoire au second tour dans un affrontement traditionnel gauche-droite. Mais cette élection ne ressemble à nulle autre : c’est un référendum pour ou contre Sarkozy, à un point tel que je me demande si François Hollande n’est pas un peu « l’idiot utile » de l’élection 2012.
Une victoire étriquée de Hollande (aux alentours de 51-52%) assurerait-elle néanmoins, et ipso facto, une majorité socialiste à l’Assemblée nationale ? On peut se poser la question : certes, les socialistes bénéficieraient de l’élan de sa victoire, aussi faible soit-il ; mais en sens inverse, l’ « antisarkozysme », qui est le facteur structurant de cette campagne présidentielle, aurait disparu ipso facto lors des législatives. Et la gauche se retrouverait face à elle-même, orpheline de Sarkozy, et désespérément minoritaire dans le vote national.

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Suivez-moi sur Twitter

La Victoire empoisonnée

  • Mon dernier livre, publié le 10 mai 2012 aux éditions du Seuil, est consacré à la campagne présidentielle de 2012. Il s'agit d'une enquête en profondeur mêlant de nombreux témoignages de Français de toutes conditions mais aussi de politiques de tous niveaux, des militants aux candidats en passant par les responsables et les élus. Cette sorte de récit analytique cherche à rendre compte des véritables lignes de forces de cette campagne, à expliquer la victoire désormais plus que prévisible de François Hollande, et enfin à proposer une réflexion sur l'avenir qu'elle nous réserve. Un blog lui est dédié. Vous y trouverez la quatrième de couverture du livre, la table des matières, l'introduction, quelques photos, une revue de presse et, bien sûr, les réactions des lecteurs.

Publicité