Superbe mépris des compétences, abus de patronymes, peopolisation de la vie publique, ivresse de la caste privilégiée: pour pitoyables qu'ils soient, les cas de Frédéric Mitterrand et de Jean Sarkozy sont révélateurs de dérives profondes. L'inaptitude du fils du président de la République, pas vraiment en avance dans ses études, à diriger un établissement publique aussi puissant que l'EPAD n'a pas besoin d'être longuement démontrée. Mais l'incapacité de l'émotif et impulsif neveu de l'ancien chef de l'Etat socialiste à gérer un ministère, fût-il de la Culture, apparait de plus en plus. Sa sensibilité et son goût pour la transgression faisaient tout le charme du talentueux saltimbanque Mitterrand. Ils le desservent assurément en tant qu'homme politique.
Frédéric Mitterrand a osé déclarer qu'il ne serait pas aussi durement attaqué s'il portait un autre nom. C'est vrai. A ce détail près qu'il n'aurait jamais été nommé ministre s'il ne s'appelait pas Mitterrand. Sarkozy père était trop heureux d'apporter ce trophée patronymique sur l'autel de l'ouverture...
Dans notre "société de l'information" qui est surtout une société du divertissement, les médias raffolent évidemment de ce genre de polémiques. "Marianne" a consacré sa dernière couverture à l'actuel Mitterrand, "le ministre qui exaspère la droite" (?). "Le Parisien vient de donner sa "une" à Sarkozy junior, "l'héritier qui dérange" (!). Dans les deux cas, toutefois, les grands moyens d'information ne se sont pas précipités pour instruire le procès de ces scandales. C'est plutôt l'internet et ses petites mains qui ont permis l'expression de l'indignation citoyenne.
Car le plus choquant, dans ces affaires, reste l'arrogance que manifeste la caste des privilégiés qui semblent tout se permettre. Le jeune conseiller général Sarkozy fait répondre aux critiques par son "porte-parole" comme un puissant de ce monde. Pour ce qui est de Frédéric Mitterrand, le plus étonnant reste son intervention insolite en faveur de deux violeurs au prétexte qu'ils appartenaient à la famille de son ancienne maquilleuse. Alors en charge de l'Académie de France à Rome, une des plus belles sinécures de la République, déjà par le fait du prince, le voilà qui prétendait improviser la réinsertion des jeunes délinquants. Peut-être avait-il en tête de leur apprendre à payer les jeunes filles au lieu de les forcer ?
AJOUT A 15H17
Ce matin, en présentant une énième réforme éducative, Nicolas Sarkozy a rappelé que la création du lycée "signifiait, très concrètement, la fin des privilèges de la naissance". Et de se féliciter: "Quel meilleur critère que celui du savoir et de la compétence pour désigner ceux qui doivent exercer des responsabilités". Quel sens de l'humour !
O combien juste votre billet, bravo!
Rédigé par: Le Passant qui passe | 13 octobre 2009 à 09h37
Oui c'est un peu le retour de la noblesse avec ses charges héréditaires, on a déjà dépassé la république bananière, on se rapproche de la royauté
Rédigé par: philbr | 13 octobre 2009 à 12h54
Hamon n’a pas parlé trop vite mais trop tard pour ne pas paraître à la remorque de MLP. Hamon, tardivement, sauve son seul honneur et donc pas celui de son parti. Quant à BHL, se rappeler son soutien bruyant à son ami Kouchner et le mépris dont il a couvert Pierre Péan. Il est vrai que celui-ci n’a pas de villa au Maroc, terre d’opportunités sexuelles comme chacun sait, et en vit que dans un obscur (mais sympathique, croyez-moi) village de 800 habitants au Nord de la Loire
Toutes ces affaires ont explosé à partir de la quasi connivence exprimée pour Polanski par la caste culturo-médiatico-politique. Fracture avec le peuple comparable à celle entre ouistes à la Val-July et nonistes comme une foule de nonymes et d’anonymes. Aggravée par le fait que le corporatisme de cette caste est le plus ch… qui soit car exhibé à longueur de médias et de jours. Aggravée par le fait qu’il s’agit d’enfants et que les temps ont changé : l’utopie de l’enfant consentant voir demandeur de sexualité avec adultes (voir la fameuse pétition Dugué-Burckart etc signée entre autres par Lang eu Kouchner) s’est effondrée quand les enfants abusés (aux deus sens du terme) sont devenus adultes et ont parlé. Voir l’affaire Kameneff. Conflit, ici, entre ceux qui pensent qu’« il n’est pas de fruit défendu pour les seigneurs de cette terre » (La Blanche Morte, Cothias et Juillard, Glénat) et ceux qui ne l’admettent pas car ils ne sont pas des puissants et n’ont pas envie de l’être. Et si ces derniers gueulent, on les accuse de populisme. Mal vu.
Le populisme est une pratique tribunitienne employée par des gens de pouvoir (comme on en trouve dans la caste MP) pour manipuler le peuple (comprendre : un ramassis d’esprits crédules). Nous ne sommes pas des puissants (en tout cas, pas du niveau sus-cité) et s’il y avait des esprits crédules ici ça se saurait, on n’est pas chez Pernaut sur TF1.
Moraline ? Puritanisme de retour au galop ? Oui, mais pas ici. Personne ne s’en est pris à Polanski sur son œuvre, et personne ne disait rien du livre de FM tant qu’il n’était pas ministre d’un état engagé contre le tourisme sexuel, d’un Sarko-la-morale de Bercy, hihihi (29 avril 2007).
Sur le débat « pédo-pas-pédo le Frédo et le Paulo ». Légalement, il est vraisemblable que non (on n’était pas sur place à Pattaya). Mais l’éphébophilie, surtout sous la contrainte, si elle est légale (sauf si plainte pour détournement de mineur jugé comme tel) est dégueulasse. Car un enfant ne devient pas du jour au lendemain un adulte, il traverse avant une période trouble, difficile, où il est encore plus fragile : se rappeler Dolto et sa métaphore du homard qui change de coquille. Que des adultes profitent de cette absence de coquille pour s’introduire dans le homard est inacceptable.
(Polanski lui-même se plaint de soutiens contre-productifs. Dis Finkie, pourquoi tu tousses ?)
Dans le médiatico, pour en revenir au début du billet, il est évident que la haine aveugle pour internet, dont on n’a pas attendu nos penseurs pour réaliser que ce pouvait être la meilleure et la pire des choses, tient en majeure partie à ce que, à cause de lui, ils ne sont plus maîtres exclusifs de l’opinion.
Dans la caste, il faut faire une place particulière à Alain Finkielkraut, pour son abjection. Il a osé limiter la responsabilité de son ami Popol en évoquant les expériences sexuelles de sa victime. Comme si une môme de 13 ans qui avait un boy-friend de 17 ans pouvait de ce fait accepter d’être violée par un type de plus de quarante ans, ce qui, à 13 ans, relève du troisième âge ! Allez là, et voyez ce qu’était réellement cette victime : une fillette ! (photos du bas)
http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2009/10/12/1068-savoir-a-quoi-ressemblait-samantha#c6814
(Xavier Bertrand, ente autres, a volé au secours de Frédéric Mitterrand. Logique, si on pense que ce fayot est là pour soutenir, non le neveu, mais son patron qui est allé chiper (croyait-il) à la gauche un gadget qui en fait tient plus du sex-toy et de la patate chaude. Mais il le fait en s’étonnant qu’on utilise la vie privée du monsieur ! Attends, mon Xav’, une vie privée étalée dans un livre vendu à x exemplaires, promu sur x médias, elle n’est plus privée ! Avec des amis comme toi, le monsieur n’a pas besoin d’ennemis !)
….
Rédigé par: PMB | 13 octobre 2009 à 13h50
Je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous, E. Dupin.
Il y a un divorce entre le peuple et l’élite, accentué par cette affaire Jean Sarkozy, mais également une susceptibilité de plus en plus grande vis à vis des problèmes de délinquance sexuelle, alliée à une exaspération due à la crise qui dure depuis des années et ne cesse de s’aggraver.
Les revendications économiques et sociales sont étouffées, paralysées, en particulier par le brouillage des frontières idéologiques, et le clivage resurgit ailleurs, polarisant toutes les dissensions sociales, sur les questions de morale.
Vous qui réfléchissez si souvent à partir de l’exemple italien, il y a là-bas un parti centré sur les valeurs (dont je ne connais pas le nom exact) qui émerge depuis peu.
Mais est-ce que cela peut profiter à la gauche ?
J’étais le premier à me moquer du libéralisme culturel de la gauche (du moins de sa cécité sur son lien avec le libéralisme économique), mais il me semble que là, B. Hamon, après que S. Royal ait si longtemps flirté avec le populisme, y tombe carrément.
Rédigé par: D.H. | 13 octobre 2009 à 15h33
En Allemagne cela serait impossible
Rédigé par: unionsbuerger | 14 octobre 2009 à 12h52
Dans l’hebdomadaire Bakchich, mercredi 7 octobre 2009, page 4, Nicolas Beau écrit :
« L’affaire qui hante les nuits de Sarko.
Bakchich a consulté les cahiers de Gérard-Philippe Menayas, ancien directeur financier de la DCNI (Direction des Constructions Navales Internationales). Nous en publions des extraits. Pour l’instant, le Parquet de Paris fait tout pour que ces éléments extrêmement sensibles soient exclus du périmètre de l’information judiciaire.
Rédigés jusqu’en mars 2008, ces écrits ne constituent que des « allégations non vérifiées », comme le constate une note de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), dont Bakchich a pu prendre connaissance. Reste qu’à l’Elysée, mais aussi chez les socialistes, on suit comme le lait sur le feu l’évolution de ce dossier judiciaire explosif.
Passionnants à décrypter, les cahiers Menayas comportent de nombreuses initiales : NS pour Nicolas Sarkozy, JPP pour Jean-Paul Perrier, président de Thales International. Des codes apparaissent également : BACCHUS pour Jean-Marie Boivin, grand manitou des commissions ; DD pour Andrew Wang, l’intermédiaire flamboyant qui reçut près d’un demi milliard de dollars pour le contrat des frégates.
1- Balladur et Guigou mis en cause.
A propos du contrat des frégates, les cahiers Menayas révèlent que « l’un des principaux bénéficiaires serait Edouard Balladur. L’autre, Elisabeth Guigou, grâce à un système élaboré de prêts adossés. »
Toujours d’après les cahiers Menayas, « les masses financières dont Andrew Wang assurait la circulation occulte étaient destinées à la France et, pour une part substantielle, à l’Allemagne. Pour notre pays, elles devaient revenir au Parti Socialiste, à des membres du Parti Républicain, et à des balladuriens, via Charles Pasqua. »
Notons qu’une des rares traces de rétro-commission retrouvée par le juge suisse Paul Perraudin concernait Etienne Leandri qui, jusqu’à son décès en 1995, fut le grand argentier de Charles Pasqua.
Ailleurs, Gérard Menayas note : « Les rétros JMP / Bravo (nom de code du procès des frégates) ont été rétrocédées à J.Y. Le Drian », ancien maire de Lorient.
Enfin, « JPP (Jean-Paul Perrier) a utilisé la société Lobbying Transasia Developpement, présidée par Jean-Marie Cambacérès. » Jean-Marie Cambacérès, ancien député socialiste, était un spécialiste de l’Asie.
2- L’Elysée suit le dossier de près.
« Les autorités luxembourgeoises auraient découvert que NS aurait été intéressé à SW2 (le contrat de ventes de frégates à l’Arabie Saoudite) avec le concours de Nicolas Bazire, voire de Jean-Luc Lagardère, dont il a fréquenté les haras » note Menayas.
Le nom de Nicolas Bazire, à l’époque directeur de cabinet d’Edouard Balladur, n’apparaît pas par hasard. Un rapport de la DNIF (Division Nationale des Investigations Financières), daté du 5 mars 2007, et versé au dossier des juges Hullin et Desset, revenait sur la création de Heine, une des officines luxembourgeoises créées par la DCNI : « Une chronologie fait apparaître que la création de la société Heine, au deuxième semestre 1994, s’est faite après accord de Nicolas Bazire et du ministre Nicolas Sarkozy », notait le rapport des flics financiers.
D’après les cahiers Menayas, Nicolas Sarkozy aurait envoyé deux émissaires rencontrer Bacchus (Jean-Marie Boivin), l’homme-clé des commissions des constructions navales. Cette initiative, pouvons-nous préciser à Bakchich, date de l’époque où Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur. L’enquête préliminaire qui devait aboutir à l’ouverture d’une instruction judiciaire était engagée. Il y avait le feu au lac apparemment.
Par ailleurs, Bacchus aurait reçu plus tard un courrier à l’en-tête de la présidence de la République, de Claude Guéant, bras droit de Sarkozy, « s’excusant que le numéro 1 n’ait pas le temps de recevoir Bacchus », mais s’engageant « sur un RV avec Hervé Morin », ministre de la Défense.
3- Un procureur de Paris prudent.
Dans un courrier interne daté du 22 novembre 2007 et que le site Bakchich Info avait publié, le procureur Jean-Claude Marin avait effectivement averti sa hiérarchie qu’il allait « circonscrire » l’enquête aux éléments les moins sensibles…
« JC Marin, petit frère, pilote l’instruction, dont il a sérieusement réduit le périmètre. Il y a malgré cela affecté deux magistrats de premier plan. C’est un opportuniste, balladurien reconverti à NS », note enfin Gérard Menayas.
Nicolas Beau.
Rédigé par: BA | 16 octobre 2009 à 13h39
Puisque quelqu' un a faitallusion à Jean Sarkozy, un billet à point d' Authueil :
http://www.authueil.org/?2009/10/15/1465-nepotisme-socialiste#co
Rédigé par: Erick | 16 octobre 2009 à 19h34
"Peut-être avait-il en tête de leur apprendre à payer les jeunes filles au lieu de les forcer ?" Pas très beau cela... On n'est plus dans le murmure, mais dans dans...dans quoi au fait ?
Rédigé par: Santo | 17 octobre 2009 à 18h56
Santo n'a pas l'air de suivre de très près l'actualité. Cette phrase ne fait qu'établir un lien humoristique entre deux faits qui n'ont rien d'une rumeur ou d'une calomnie: le recours à la prostitution avoué par Mitterrand et le viol dont se sont rendus coupables les jeunes en question.
Rédigé par: Eric Dupin | 17 octobre 2009 à 19h54
Quand j'ai lu votre billet, je comptais y mettre ce bref commentaire
"Pour ce qui est de Frédéric Mitterrand, le plus étonnant reste son intervention insolite en faveur de deux violeurs au prétexte qu'ils appartenaient à la famille de son ancienne maquilleuse."
Pour le coup, mes blogueurs de référence ne partagent pas, mais pas du tout votre avis:
http://www.authueil.org/?2009/10/10/1461-l-attaque-de-trop
http://dinersroom.eu/3368/une-seconde-affaire-mitterrand/
Puis, j'ai eu quelques problèmes techniques, et j'ai pensé n'envoyer le commentaire ce WE.
Au moment de poster mon commentaire, je me suis souvenu que, comme Frédéric Mitterrand, j'avais eu l'occasion d'écrire à un juge en faveur d'un violeur en utilisant le papier à entête de mon labo, car il est prestigieux, et en signant es qualité (pour montrer que le témoignage n'était pas celui d'un copain, mais celui d'un voisin adulte, français de la génération des parents).
Il s'agissait d'un jeune du quartier, N... qui avait l'habitude de se discuter avec son groupe de copains devant chez moi. Ils devaient trouver le lieu d'autant plus sympathique que j'ai deux filles et qu'elles sont blondes, ce qui est rare dans ma belle banlieue.
Un jour j'ai appris que N.. avait éte condamné à 18 mois pour participation à une tournante. Puis, plus tard, après sa sortie de prison, j'ai revu N.. par hasard. Aussitôt, les paroles de la chansons de Brassens: "Celui qui à mal tourné" me sont venues à l'esprit.
......
Je retourne au quartier natal
Baissant le nez, rasant les murs
Mal à l'aise sur mes fémurs
M'attendant à voir les humains
Se détourner de mon chemin
Y'en a un qui m'a dit: " Salut !
Te revoir, on n'y comptait plus"
Y'en a un qui m'a demandé
Des nouvelles de ma santé
Lors, j'ai vu qu'il restait encor
Du monde et du beau mond' sur terre
Et j'ai pleuré, le cul par terre
Toutes les larmes de mon corps
C'est donc tout naturellement que j'ai parlé à N..., que je lui ai demandé de ses nouvelles en lui faisant comprendre que je savais ce qui lui était arrivé. Plus tard, N... a eu une copine, et un jour il m'a annoncé, les larmes aux yeux, qu'il allait être papa. Mais très vite il s'est disputé avec sa copine, car il ne savait pas bien comment se comporter avec l'autre sexe. Un jour, il est même allé au commissariat pour demander aux policiers de l'aider à régler un différent avec sa copine. C'est en tout cas ce qu'il m'a raconté. Et les choses ne se sont pas bien passée au commissariat. L'ennui est que N... s'est retrouvé à nouveau devant un juge, avec menace d'expulsion du fait de la récidive et de "double peine". Ses copains ont écrit au juge, et m'ont demandé si je voulais bien écrire aussi. Je l'ai fait. N... n'a pas été expulsé. Je ne pense pas que mon témoignage a été un élément important. Les juges ne sont pas stupides. Ils ont aussi du coeur et N... est Algérien, né en France, fils de Harki, sans lien au pays.
Six mois plus tard la double peine était abolie.
N... est toujours là dans le quartier, tranquille. Il a un travail, mais pas de copine. Il picole un peu et a grossi. Rien de très glorieux.
Rédigé par: Michel | 17 octobre 2009 à 23h03
@Michel
C'est un roman!
Rédigé par: Claude | 18 octobre 2009 à 08h26
Proposer aux juges de recevoir ces ados violeurs dans sa Villa Médicis, quand on connaît la mauvaise vie de FM, était pour le moins maladroit.
Et l'emploi du papier à en-tête de la villa, non. IL y avait d'autres moyens de faire savoir que Mr Mitterrand est une adulte de plus de 40 ans. Bon, pas un boxeur, certes.
Eric Dupin, j'imagine que le coup de l'édito lèche-talonnettes de Mougeotte, qui se croit patron de la Pravda, doit vous faire hurler de rire.
Rédigé par: PMB | 19 octobre 2009 à 17h23
Société de l'information = société du divertissement. Je crois que tout est dit en effet dès ce niveau... Ou autrement formulé : nous avons les élites que nous méritons. Il n'y a pas tant que cela de décrochage entre la société et ses dirigeants.
Rédigé par: laurent dupin | 02 novembre 2009 à 21h48