Ma Photo

décembre 2009

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      

--------------------------

RECHERCHE

  • Google

----

Blog powered by TypePad

« Vote Avertissement | Accueil | Géographie municipale »

03 mars 2008

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c632c53ef00e550a836638834

Voici les sites qui parlent de Face à McCain :

Commentaires

Tefy

McCain...

l me semble que la femme de John Kerry, candidate démocrate en 2004 était l'héritère des ketchups Heinz...

C'est un détail...

Erick

Pour un détail, c' est vraiment un détail !

Les ravitailleurs de l' USAF. Le premier contrat avait été accordé à Boeing en 2005 sans appel d' offre. Ce dernier a été annulé pour défaut de mise en concurrence. Puis on s' est aperçu d' une concussion frauduleuse entre Boeing et la responsable des achats. Résultat : prison pour 2 cadres de Boeing et pour la responsable en question et démission du patron de Boeing.
La personne qui a été trés "moteur" dans tout cela fut le sénateur McCain. On peut dire que d' une certaine façon, Airbus a décroché le deal grâce à lui. Va-t-il ou non le payer lors des élections ?

Alex

leur faux débat Démocrates/Républicains, qui en grs sont d'accord sur 99% des choix politiques, ressemblent un peu à notre on-choix PS UMP Modem non ?

Ozenfant

Je suis de près ces élections sur les chaîne US. et moi, je me garderais bien de jouer au supporter de foot.
La seule chose dont on peut être à peu près sur, c'est que si le Texas et/ou l'Ohio échappent à Hillary... le feuilleton s'arrête là.

"Le projet d’Obama, s’il est mené à terme, va paradoxalement marquer sa présidence plus à gauche bien qu’il fasse appel à la droite (parti républicain) en l’occurrence. Les noms républicains qui sont avancés, surtout celui de Hagel, sont ceux de deux “modérés” qui ont largement pris leurs distances d’avec l’administration GW Bush et de la clique qui la soutient (néo-conservateurs et le reste)." :
http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=4952

@Erick,
Nous avons traité du sujet du ravitailleur en vol : http://blog-ccc.typepad.fr/blog_ccc/2008/03/le-choix-absolu.html#comments
et il faut lire les super documentés "DEDEFENSA.org" sur le même sujet,
Répliques et bilan provisoire du “tremblement de terre” http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=4955:

flamant rose

Contrairement à la France et à l'Europe en général les Etats Unis ont toujours été et restent encore un pays conservateur. Par définition l'expression de "conservateur" signifie que l'on veut bien un peu de changement, mais pas trop. C'est la raison pour laquelle vu de chez nous il est difficile de se prononcer.

Si j'en juge par ce que nous apprend l'histoire de ces 2 partis, le parti républicain a été depuis sa création en 1854 jusqu'au quart du 20 éme siècle opposé à tout intervention de l'état pour la partie économique. Il semblerait que ce soit le président Franklin Roosevelt qui à la suite du fameux krach de 1929 et le succès du new deal qui s'ensuivit ait décidé d'avoir une politique interventionniste. Puis Eisenhower et Nixon firent une politique dite de droite.

Pour ce qui est des démocrates, leurs valeur dites "de gauche" ont traversées l'Atlantique sous l'influence des gauches européennes. C'est la politique de Kennedy, au demeurant très juste puisqu'elle visait à rétablir la communauté noire dans ses droits, qui fit que les conservateurs rejoignirent le camp républicain.

Pour nous français on peut traduire que les républicains sont de droite et les démocrates de gauche. Je pense que dans la réalité aux Etats Unis il n'y a personne de gauche. Les démocrates étant en fait des centristes.

Pour les élections US qui se profilent il me semble donc qu'il y a un John Mc cain qui est un républicain de droite, Hillary Clinton démocrate du centre droit et Obama démocrate centre gauche. Mais il y en a aucun des 3 qui soit de gauche comme on l'entend chez nous.

Dans son livre "la varie guerre" Richard Nixon écrit ceci : La solution ne peut être de remplacer une classe dirigeante par une autre. Cela n'arrivera pas. Les individus peuvent changer, un parti politique céder du terrain à un autre, diverses factions peuvent apparaître ou disparaître en vertu de modes intellectuelles; Mais au fond ,ces groupes vers lesquels la nation se tourne pour être dirigée resteront à peu prés les mêmes durant ces 2 prochaines décennies critiques. Ce qu'il faut faire, c'est éveiller ceux qui exercent le leaderchip aux responsabilités du leaderchip.

Erick

Gilbert,

Bien qu' on ne parle dans tous les médias en France des élections US qu' à propos de la sélection démocrate, je voulais simplement soulever la question de l' impact sur son élection (ou non) de l' action de McCain lors de l' annulation du premier contrat Boeing. Pour le reste, il se trouve que je suis à peu prés bien placé pour le connaître.

johanono

@Flamant Rose : votre propos laisse à penser que Roosevelt était républicain. En êtes vous sûr ?

flamant rose

Je me suis probablement mal fait comprendre par manque de clarté dans mes propos.

L'Amérique a été républicaine depuis Lincoln jusqu'au tout début du 20 éme siècle soit pendant plus de 40 ans.
Suite au krach boursier l'état a voulu intervenir mais c'est surtout le succès du new deal mené par le démocrate Roosevelt qui a convaincu du bien fondé d'une politique interventionniste. Les Etats Unis ont à nouveau effectué un virage à droite avec l'arrivée de Eisenhower en 1952

king selewa

selon un sondage Obama ne l'emporterait-il pas face à Mc Cain?? alors qu'Hillary serait battue?...

flamant rose

Je suis encore plus prudent que vous Eric Dupin car si le nombre de délégués est serré même en faveur de Obama rien ne sera joué. En effet il me semble que seuls les super délégués sont obligés de voter pour le candidat qu'ils ont choisi au cours de la campagne. Ceux qui ne sont pas super délégués peuvent retourner leur vote.

Trésor de bienfaits

Je crois que c'est l'inverse, flamant rose : les super délégués restent seuls libres de leurs votes.

flamant rose


Vous avez peut être raison, TDB : j'ai lu ça il y a quelques semaines et il se peut que je sois dans l'erreur. Merci d'avoir rectifié.

flamant rose

@TDB,
Vous n'avez pas peut être raison, vous avez réellement raison. J'ai cherché et voici ce que j'ai trouvé sur internet

Les démocrates quant à eux possèdent un troisième type de délégués, communément appelés « super délégués ». Ces derniers ont la particularité de ne pas être élus par les électeurs du parti et de ne pas être officiellement engagés en faveur d’un candidat particulier. S’ils appuient au départ la candidature de l’un ou l’autre des postulants à la nomination – des listes de soutien sont en effet établies – ils peuvent à tout moment changer de position et se rallier dans le camp adverse. Parmi les super délégués figurent des membres de la Chambre des Représentants et du Sénat, des gouverneurs d’Etat, d’anciens présidents et vice-présidents des Etats-Unis, des membres du Democratic National Committee ainsi que des leaders éminents du parti démocrate au niveau des Etats. Bill Clinton, mais également Jimmy Carter et Al Gore figurent sur la liste des 796 super délégués – soit 20% du total des délégués - que devront se partager les deux candidats en lice pour la nomination démocrate.

Ozenfant

Eric Dupin,

Hi! Hi!
Hier je vous avait prévenu: à vouloir pronostiquer, on ne risque évidemment que le ridicule et (heureusement) depuis l'élection de Speedy-zizi Gonzales à la tête de l'état... le ridicule ne tue plus, il est même devenu un "must".
Obama: Il a ri jaune à l’annonce de la victoire de la sénatrice Clinton dans trois état sur quatre.
http://blog-ccc.typepad.fr/blog_ccc/2008/03/obama-il-a-ri-j.html

Michel B.

Les Républicains ont hier remporté une première victoire : voici les Démocrates contraints de continuer à brûler de l'énergie dans leur lutte interne sans merci, autant de carburant qui ne sera plus là pour la "finale".

J'ai une interrogation sur l'évolution de l'électorat américain. Je lis ici ou là qu'Obama aurait une capacité de mobilisation réveillant assez largement une partie de la jeunesse US traditionnellement abstentionniste. Quelqu'un peut-il confirmer ? A-t-on une évaluation de ce potentiel supplémentaire ?

Michel B.

Les Républicains ont hier remporté une première victoire : voici les Démocrates contraints de continuer à brûler de l'énergie dans leur lutte interne sans merci, autant de carburant qui ne sera plus là pour la "finale".

J'ai une interrogation sur l'évolution de l'électorat américain. Je lis ici ou là qu'Obama aurait une capacité de mobilisation réveillant assez largement une partie de la jeunesse US traditionnellement abstentionniste. Quelqu'un peut-il confirmer ? A-t-on une évaluation de ce potentiel supplémentaire ?

Ozenfant

@Michel B,
Allez voir ce lien, puis a son accueil :
http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=4952

Erick

"Hillary Clinton fait le jeu de John McCain" :

http://www.lefigaro.fr/elections-americaines-2008/2008/03/05/01017-20080305ARTWWW00548-hillary-clinton-fait-le-jeu-de-john-mccain.php

Karl Marx

La désignation par un parti de son candidat n'est-elle finalement pas plus efficace qu'une primaire? Dans le cas des démocrates, celle-ci ne risque-t-elle pas de diviser durablement les classiques et les modernes du parti, en cas de défaite comme en cas de victoire? Ce n'est pas très démocratique, certes, mais n'y-a-t-il pas plus de cohérence à nommer un candidat en phase avec les orientations de son parti, ou l'inverse?

Erick

Karl,

En posant votre question, je suppose que vous n' avez absolument pas en tête l' élection de S. Royal à la candidature pour les présidentielles.
Cela étant, chacun ses traditions et je ne vois pas comment la désignation par le parti serait acceptée aux USA.
Je ne suis pas expert en politique intérieure américaine mais je n' ai pas l' impression que les clivages intra-parti qui ont pu apparaître de tous temps lors des pré-campagnes soient ni trés profonds ni trés durables.

Ozenfant

Barack Obama serait-il le mieux placé pour faire face à la crise économique endémique et demander des sacrifices aux classes laborieuses ? http://blog-ccc.typepad.fr/blog_ccc/2008/03/barack-obama-se.html#comments

Ozenfant

@Eric,
Oui, cette histoire du contrat Boeing risque de retomber sur la tête de McCain.
Certains impliquent en effet la récente commande à Northrop/EADS au contre-effet de ce contrat où Boeing a été le seul consulté.
A suivre !

Erick

Sans aucun rapport, une info passée inaperçue mais intéressante :

http://www.bcarayon-ie.com/blog/index.php?2008/02/29/94-lionel-stoleru-nomme-chef-de-projet-pour-un-small-business-act-europeen#co

Karl Marx

@Erick,
En effet, je ne pensais pas vraiment au PS. il me semble même que les primaires du PS (une 1ère dans notre pays)n'aient pas forcément été la cause des divisions, mais plutôt une des conséquences, non? Mais il n'y a pas, je ne pense pas en tous cas, deux camps au PS et un clivage clair entre classiques et modernes, mais plutôt une multitude de divisions pas vraiment fondées sur des positions idéologiques claires.
En outre, détrompez-vous, aux USA, justement, les démocrates ont parfois perdu les élections notamment à cause de leurs divisions aux primaires. C'est aussi aux USA qu'il existe ce système des super délégués , libres de leur vote, qui peuvent - et l'ont parfois fait- aller à l'encontre du vote des sympathisants démocrates et parfois indépendants.
Vous êtes trop franco-français, je pense.
Ce n'est pas grave, ça se soigne, vous savez. Amitiés.

Karl Marx

Sur les dangereuses primaires démocrates, un article du Monde:http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2008/03/06/les-democrates-s-inquietent-de-l-aprete-du-duel-obama-clinton-qui-peut-profiter-aux-republicains_1019310_829254.html#ens_id=904503

Erick

Les primaires du PS : un révélateur des divisions plutôt u' une cause ou une conséquence.
Vous évoquiez l' éventuelle désignation du candidat démocrate par le parti qui éviterait des divisions durables. Si la durée dont vous parlez est l' espace de temps entre la campagne et l' élection, je veux bien vous suivre mais avouez qu' il s' agit là d' un terme bien court. Quant aux élections parfois perdues pour cause de divisions, le "parfois" est plutôt l' exception que la régle.
Quant aux super-délégués, bien malin qui peut dire sur qui, dans leur ensemble, se portent leurs suffrages : la liberté de choix prime et les consignes de vote de parti comme chez nous n' ont pas cours.
Tout celà pour re-conclure sur ce que je disais pour répondre de mon point de vue à votre question :
"...chacun ses traditions et je ne vois pas comment la désignation par le parti serait acceptée aux USA."
Maintenant, si ce commentaire vous paraît par trop hexagonal ...

Erick

http://www.authueil.org/?2008/03/07/755-democrate-forcement-democrate&cos=1

Gilles Simon-Georges

Beaucoup de certitudes exprimées dans les commentaires... Je réside aux États-Unis depuis 19 ans, et je connais sans doute davantage la politique intérieure et extérieure américaine que 90% des Américains, mais cette élection est très difficile à prévoir, les trois candidats présentant tous les trois des "negatives" lourds. Quelques observations:
Les victoires récentes de Clinton en Ohio et au Texas sont très vraisemblablement en partie le résultat d'un vote stratégique de l'électorat républicain ravi de pouvoir contribuer à prolonger le jeu de massacre entre Obama et Clinton. Voir les sites Politico ou RealClearPolitics à ce sujet.
La dernière médiatisation des propos très incendiaires post-11 septembre 2001 du pasteur/révérend de Barack Obama sera exploitée à mort si ce dernier devient candidat. Je continue de penser qu'à la marge, Clinton aurait plus de chances face à McCain qu'Obama, mais c'est pure supputation, personne n'en sait vraiment rien, les Clinton traînant un lourd bagage de corruption aisément exploitable par le nouvel ami de McCain, Karl Rove (on vit une époque formidable...)
J'ai aussi des doutes sur la tant mentionnée mobilisation des jeunes (étudiants en particulier) en faveur d'Obama, car la capacité de concentration des étudiants américains est loin d'être prouvée. En termes de marketing, on dirait qu'il y a un décalage bien connu entre promesse de vote et vote effectif, surtout en présence d'un candidat africain-américain. C'est sans doute très laid, mais c'est comme ça, cela a été vérifié tant de fois dans le passé. Certains se sont entichés de Obama parce que cela les fait se sentir mieux psychologiquement, mais cela résisterait-il face à l'intense blietzkrieg médiatique qui culminera en octobre (amalgame Jim Wright/Obama, etc., questions plus ou moins subliminales sur les antécédents religieux du candidat, etc.)? On peut en douter.
Et surtout, qui sait ce qui va se passer sur le plan international et énonomique/financier jusqu'en novembre?
Qui peut assurer que l'intervention sur l'Iran n'aura pas lieu? Ça serait peut-être autant de moins à faire pour McCain sur la liste de son programme... Le chef du CENTCOM, estimé être assez prudent sur ce chapitre, vient de se faire lourder, pure coïncidence? Certains diront que ce serait une fuite en avant inimaginable en ce moment. Peut-on en être bien sûr au vu des dernières huit années? Pas moi en tout cas.

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Publicité

A droite toute

- - - -