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« Piège à syndicats | Accueil | Périlleux après-Royal »

19 septembre 2007

Commentaires

Ozenfant

Eric Dupin,
Encore une de vos analyses frappée au sceau de l’objectivité et de la modération.
J’étais de ceux qui disaient «Il ne faut pas critiquer Sarkozy à priori, laissons lui sa chance, (puisque les propositions reprise par Sarkozy en campagne, du président de la commission économique du Sénat, Jean Arthuis correspondaient à mes aspirations de «patron socialiste»).
Malheureusement mes craintes qu’un ministre de l’intérieur velléitaire ne se transforme en président velléitaire se vérifie de jour en jour… je souhaite vraiment me tromper !

Anne

L'objectivité ?
En faisant croire par exemple que les partenaires sociaux ont quinze jours pour se pencher sur ces différents points ? Et que par conséquent la méthode Sarkozy, c'est tout sauf le dialogue ?
Allons, tout ce dont le Président a parlé hier est "sur la table" depuis de longs mois ! Au moins pour certaines depuis les Conventions thématiques de l'UMP qui se sont tenues tout au long de l'année 2006 et qui ont fondé le programme de gouvernement. Et auxquelles les syndicats ont été convié et ont participé !!
Et pour d'autres, cela fait des années que tout devrait être analysé, peaufiné, prêt et bouclé (les régimes spéciaux, par exemple).

Quant "à la porte ouverte à bien des aménagements" : " l'art d'être tantôt audacieux et tantôt prudent est l'art de réussir"
...Napoléon.

damocles

Alors là, pour le coup, je ne vous suis pas du tout.

"La concertation sociale tant vantée risque alors d'être plutôt formelle, le pouvoir se contentant de mettre en oeuvre les réformes déclinées pendant la campagne électorale", dites-vous.

Déjà, cela me semble à première vue un bon début que d'entamer un mandat en mettant en oeuvre les promesses de campagne ! Je ne sais pas si vous-même vous votez dans un autre but. Donc si sa "précipitation" revient à ne pas s'éterniser dans les préliminaires, qu'il se précipite.

Mais vous rajoutez - et là je ne vous comprends plus : "Sur la réforme emblématique des régimes spéciaux de retraite, le chef de l'Etat laisse également la porte ouverte à bien des aménagements."

Mais c'est justement s'il ne conservait cette imprécision a priori, que la concertation avec les syndicats serait "plutôt formelle", selon vos propres mots ! Tout serait décidé, les syndicats mettent leur tampon, et hop, c'est parti. Et vous seriez le premier à crier à la mascarade.

Il fait ce qu'il a toujours dit vouloir faire : lancer rapidement des débats sur des lois devant aboutir au plus tôt, mais dont les modalités restent ouvertes à la discussion. C'est le rôle de l'exécutif que de dire sur quoi va porter la loi, et à quel résultat elle va aboutir. C'est le rôle des partenaires sociaux que de donner leur avis sur la mise en place et les conditions d'application de cette loi. C'est tout simple.

Maury

Et si les avertissements extérieurs des responsables européens - que pouvoir, opposition, syndicats et médias français escamotent - avaient plus de signification que tout ce cinéma à usage interne...,

Ozenfant

Bonjour Damoclès !
Toujours fidèle au poste ?
Toujours 100% Sarkozyste ?

damocles

Ozenfant,

100%, c'est les jours où je doute... ;-)

Karl Marx

Moi, le discours présidentiel m'a plutôt paru ressortir du mouvement flou: il a gardé des portes ouvertes tout en voulant garder son cap, mais le cap lui-même semble changer de nature. Ses slogans de campagne sont abandonnés (contrat unique, régime unique des retraites...), et les régimes spéciaux seront transformés en "régimes présentant de fortes spécificités". Sarkozy critiquait souvent les discours de Chirac en disant qu'il n'annonçait rien de précis. Eh bien je crois que Sarkozy vient enfin de chausser les mocassins de la fonction présidentielle, y compris en faisant comprendre que son 1er ministre et certains ministres peuvent être des fusibles si tout va mal. Et le président acteur et responsable, dans tout çà?

Belgo3.0

j'ai noté que Sarko a maintenant des yeux ronds de menteur.

Sisi, regardez bien : pendant la campagne il avait des yeux triangulaires, et hier face à la presse il faisait des yeux ronds, à la Chirac.

le Belge

LOUIS de SAINT-AOÜT

Il ne faut pas confondre mouvement et agitation.
Pour tout faire en même temps, et tout seul, il faut un sacré « coffre ». J’ai bien peur que de toutes les réformes mises en chantier un certain nombre ne voit jamais le jour. On assiste à un essoufflement.
Alors on va se contenter de « lancer des pistes » et de créer des commissions. Comme à l’habitude. La péroraison va reprendre sur les bancs de l’Assemblée. Des fusibles vont fondre. On va changer quelques têtes dans le Gouvernement.. Les syndicats, qui représentent surtout les fonctionnaires, vont s’engouffrer dans la brèche du mécontentement (des fonctionnaires !). Comme à l’habitude.
Va-t-on laisser se dégonfler la « bulle » Sarko ?

flamant rose

Lorsque François Fillon dit sur une chaîne de télévision que le projet de réforme des régimes spéciaux est au point et qu’on attend plus que le feu vert du président c’est le tollé. Les OS sont court-circuitées, quid de la négociation etc….

Lorsque le président dit qu’il laisse la porte ouverte à bien des aménagements c’est la critique inverse, il recule, il est imprécis.

En réalité si Sarkozy dit blanc ses opposants diront noir et s’il dit noir les autres diront blanc.

J’ai participé à de nombreuses négociations. François Fillon à raison, face aux représentants des organisations syndicales si on ne veut pas passer pour un « rigolo » il faut arriver avec un projet ficelé et surtout cadré. Mais le cadre ne doit pas être totalement rempli, il doit y avoir de l’espace pour ce que l’on appelle du « grain à moudre » pour les OS. C’est le BA BA de la négociation. Vous dites le président lâche du « lest », mais monsieur Dupin c’est le principe même de la négociation.

Une OS ne peut pas se présenter devant ses adhérents en disant on a rien obtenu et la direction ne peut pas tout donner. Le problème et je l’ai rencontré souvent c’est que bien des représentants syndicaux ,soit mal formés, soit complètement obtus, confondent compromis et compromission. On peut très bien signer un accord avec sa direction sans se compromettre et à l’inverse on peut se compromettre sans signer d’accord (il vaut mieux d’ailleurs) et ça c’est plus fréquent qu’on ne l’imagine, mais cela se fait dans le dos des syndiqués. Dans la négociation Alsthom les gens bien informés savent que Sarkozy tenait Thibault par les C…….dans l’affaire du CE d’EDF. En clair tu « m’emmerdes » pas avec Alsthom et je te fous la paix avec ton CE. Cela s’appelle du donnant-donnant cher à Ségolène Royale.

Pour ce qui est du CDD, Sarkozy a probablement gardé une marge de manœuvre. Le contrat unique coûterait trop cher. En fait pour en comprendre la raison il faut bien avoir en tête le principe du CDD. Il n’y a que 3 cas où un employeur peut faire usage du CDD.
1-Absence momentanée d’un salarié (ex congé maternité, congé parental… )
2-Surcroît temporaire de travail (ex travail saisonnier)
3-Attente que le salarié embauché soit libre de toute contrainte (ex un salarié qui doit un préavis à son ancien employeur)

En dehors de ces 3 cas il ne peut pas y avoir de CDD. Ce contrat de travail doit entre autre indiqué le motif du CDD et le jour de fin de contrat. Dans le cas d’un contrat unique tout contrat de travail serait assimilé à un CDI, il n’y aurait plus alors de CDD, et lorsque l’employeur n’aura plus besoin du salarié (ex reprise du travail du salarié en congé parental) il faudrait procéder à un licenciement pour raisons économiques avec tout ce que cela implique. Donc effectivement il y a plusieurs pistes et Sarkozy à tout à fait raison de le dire.

Quand les syndicats se disent outrés par le peu de temps que leur laisse le président pour faire des propositions de qui se moquent-ils ?. Depuis plus de 10 ans cette réforme est dans les tiroirs des gouvernements successifs. Elle était prête bien avant Fillon mais personne n’osait la sortir. Les syndicats ont eu le temps d’y penser. Et d’ailleurs si Sarkozy leur laisse peu de temps c’est parce qu’il sait très bien que les OS ont déjà planché sur le sujet. On sait même que les négociations ont commencé dans certaines entreprises du service public avant l’élection présidentielle par le fait même que les normes européennes imposaient certaines contraintes. Que ce soit Thibault, Chéréque ou ce pauvre Mailly qui ne connaît du travail que le droit qu’ils cessent de nous prendre pour des imbéciles.

Tefy

C'est la "rupture tranquille"... on vous aura prévenu...

En voulant tout réformer, sarko essaie d'embrouiller les syndicats, de les étouffer...

matéo

« En peu de temps, il est bien difficile d'imaginer des solutions nouvelles aux délicats problèmes à résoudre »

Je ne crois pas que les solutions nouvelles restent à imaginer. Elles sont parfaitement connues de tous, et ce depuis bien longtemps, en tous cas bien avant que NS se profile comme candidat à l’élection présidentielle, à droite, comme à gauche d’ailleurs. Les colonnes de journaux de la PQN comme des news magazines regorgent depuis des années de pistes diverses et variées sur ces fameux sujets sociaux. Et ne parlons pas des autres démocraties européennes nous ayant montré la voie, parfois depuis plus de 10 ans.

« La concertation sociale tant vantée risque alors d'être plutôt formelle, le pouvoir se contentant de mettre en oeuvre les réformes déclinées pendant la campagne électorale » .

Eh oui, c’est ça le truc, la reculade qui se profile. On pourrait aller vite, on a sous la main des solutions à nos problèmes, mais tout cela ne vaut rien si on ne prend pas le temps de la négo, avec en toîle de fond le trauma de 1995. Comme les dites réformes touchent le cœur de la clientèle des centrales syndicales, il convient d’y aller mollo et de ne pas se voir objecter pour la cent cinquantième fois un « non », suivi d’un « décidément la méthode n’y est pas ». C’est l’éternel psychodrame franco-français.

NS ménage la chèvre de la rapidité, raccord avec ses engagements de campagne, et le chou de la négociation, sous peine de blocage et des appels de la rue au retrait de tel ou tel projet réformateur touchant à ces épineux sujets « qui fâchent ». L’opposition, toute démantibulée soit-elle, notre PS plus pressé de créer une dynamique à gauche avec les officines anticapitalistes que de refonder à l’interne une doctrine et un socle d’idées communes, ne s’y est pas trompée. La voilà jetant une bouteille à la mer, en appelant à manifester le 29 septembre contre les … « franchises médicales ». On fait les tests que l’on peut.

« D'ores et déjà, frappant est le contraste entre la vigueur du calendrier et l'imprécision des réformes »
Allons, ce n’est pas contradictoire. Trop précises les réformes, et voilà de facto le gouvernement taxé d’avoir « ficelé » les réformes, et de feindre la négociation. Abandonner toute idée de délai, et voilà le même gouvernement accusé d’avoir peur, de reculer, voire de renoncer à toute idée de réforme. C’est là un mauvais procès. Il y a un impératif de ne pas passer des heures sur des sujets sérieusement bornés, il y a également un impératif à prendre le temps de la négociation au risque de voir le truc vouer au triste destin du CPE.
Sur le reste, bien d’accord, effectivement le contrat de travail unique a « disparu ». Il paraît d’ailleurs que le MEDEF n’y tenait pas tant que cela. Toute chose laissant à penser que les 38 contrats de travail existant offrent finalement une plus grande flexibilité qu’un contrat de travail unique, qui serait forcément assorti de contreparties exorbitantes aux yeux de nos chers employeurs et qui s’appellent la « sécurisation des parcours professionnels ».

Enfin, les « aménagements » auxquels est prêt notre Président s’inscrivent dans le droit fil des réformes-lois estivales, marquées par un recul entre la promesse et sa traduction dans le réel. La copy-strategy était séduisante, elle avait l’apparence au-delà du volontarisme à la portée du premier venu, d’une réelle idée de transformation des règles du jeu. Un travail ministériel et législatif plus loin, voilà la transformation ramenée au statut de xième toilettage de ces règles, positif peut-être, en rupture, sûrement pas. Pour l’efficacité, les plus grands doutes sont permis.

bernard

@ Matéo

>"NS ménage la chèvre de la rapidité, raccord avec ses engagements de campagne, et le chou de la négociation, sous peine de blocage et des appels de la rue au retrait de tel ou tel projet réformateur touchant à ces épineux sujets « qui fâchent ». "

Vous n'imaginez tout de même pas que la réforme des régimes spéciaux peut se faire par décret ?

La meilleure façon d'obtenir une réforme équilibrée et juste, qui ne mette pas tout le monde dans la rue ne passe t-elle pas par une réelle négociation ?
L'exemple de 1995 devrait servir de leçon non ?

Et en parallèle de cette négo est ce qu'il serait inconvenant que le gouvernement Sarkozy envisage d'élargir l'assiette du financement des retraites aux stock-options (cf le rapport de la cour des comptes selon lequel le manque à gagner est, je crois, de 3 milliards d'euros ).

Et quid de la réforme des régimes très très spéciaux des parlementaires, ministres et sénateurs ?

Candide

Sarkozy ou l'art d'empapaouter les diptères...

Fillon l'a dit sans circonvolution, la seule question qui se pose c'est quand ? Les régimes spéciaux on en connaît les spécificités, le temps n'est plus à chercher ce qu'il convient de faire, mais de préciser un calendrier de basculement.

Donner comme le propose Sarko du temps au temps c'est laisser aux perdants le temps de reprendre du poil de la bête.

On peut être président sans un être un fin stratège.

C'est Bonaparte qui s'est engagé sur le pont d'Arcole, et c'est en Napoléon qu'il s'est retrouvé de l'autre coté.

Ozenfant

Nicolas Baverez: "Le président devra choisir entre la popularité et les réformes".
Et il prédit au chef de l'Etat un inévitable tournant de la rigueur.

Voilà un partisan pur et dur de Sarkozy, qui commence à douter: On dit que les gens intelligents sont ceux qui changent d'avis avant les autres... Baverez serait-il intelligent ?

matéo

Bernard

"Vous n'imaginez tout de même pas que la réforme des régimes spéciaux peut se faire par décret ?"

Ben non, et il ne semble pas que nous en prenions le chemin. La négo par branche et entreprise me va bien. Si négo veut dire "fin de non recevoir" absolue des syndicats, aboutissant in fine à maintenir peu ou prou le fameux "régime spécial", l'arme du décret en sera une parmi d'autres.

"La meilleure façon d'obtenir une réforme équilibrée et juste, qui ne mette pas tout le monde dans la rue ne passe t-elle pas par une réelle négociation ?
L'exemple de 1995 devrait servir de leçon non ? "

Tout à fait d'accord, mais même pour 1995, je me demande si cela tenait à l'absence de toute négo, et je ne le crois pas, ou au fait que le but (le même qu'aujourd'hui et pour les mêmes raisons qu'aujourd'hui) avait été clairement affiché.

"Et en parallèle de cette négo est ce qu'il serait inconvenant que le gouvernement Sarkozy envisage d'élargir l'assiette du financement des retraites aux stock-options (cf le rapport de la cour des comptes selon lequel le manque à gagner est, je crois, de 3 milliards d'euros )."

On en a déjà parlé, ça devrait en effet partie du champs de la réforme. Ministres, députés et sénateurs compris. All inclousive !

matéo

@Ozenfant

Il a complètement raison Baverez. C'est clair qu'il y aura un tournant de la rigueur. Et si ce n'est pas Sarkozy, ce sera le suivant.

Au delà des alternances et même des clivages, les politiques français doivent rompre avec le miroir aux alouettes des dépenses publiques dispendieuses (le "paquet fiscal") et ce quel que soit les clientèles qui sont servies. Nous enchaînons des politiques de relance dont nous n'avons pas les moyens, et qui se sont avérés inefficace.

A un moment ou un autre, la réalité rattrapera notre pays. J'ai bien peur que cela ne se fasse alors dans les cris et les larmes.

Karedig

Plusieurs commentaires laissent croire que le sujet est ficelé depuis bien longtemps et que 15 jours suffisent à clore une négociation (en fait c'est 3 mois qui est laissé jusqu'à la conclusion, mais ce délai là risque lui-aussi d'être insuffisant).

C'est une erreur. Effectivement les diagnostics sont faits depuis belle lurette. Mais ce dont il s'agit, au moment de réformer, c'est de passer en revue une quarantaine de régimes (à l'exception de celui des militaires si j'ai bien compris) et de trouver, parfois métier par métier, les aménagements nécessaires.

Il n'y a pas que des aménagements techniques (la double cotisation des députés, le lissage dans le temps des mesures liées aux annuités, au calcul des pensions, régime par régime), il y a les négociations sur les définitions et critères de pénibilité, la réforme des statuts etc.

Ne commençons pas avec des YAKA FOKON.

La marche forcée réserve parfois des surprises (la fusion GDG-SUEZ a pris du temps, pourtant certains découvrent aujourd'hui quelques dizaines de milliers de salariés sous le double chapeau EDF-GDF dont le sort final entre les deux désormais concurrents n'est pas réglé...)


sergai13

l'objectif reel de sarkozy n'est pas de reconsiderer tous les regimes speciaux de retraite mais de preparer une privatisation du service public et notement de la sncf conformement aux exigences europeenes.Il n'y aurait aucune urgence a reformer ces regimes qui pesent regroupes ,5,6,milliards d'euros et dont le financement est bien monte quand dans le meme temps on se permet plus de 13milliards de cadeaux fiscaux en pure perte sur le plan du fonctionnement social(mais payes par le contribuable!!!)s'il n'y avait cette volonte de privatiser et de proposer une action sncf depourvue d'une"rente pour travailleurs!!"a alimenter chaque annee et qui ferait mauvais effet en bourse...sarkozy veut diviser et opposer les travailleurs pour aligner toutes les retraites par le bas tout en preparant les benefices des actionnaires financiers .c'est meprisable et inutile sauf si on s'attaque aussi aux rentes des personnalites qui font de la politique leur metier et qui en cumulant des postes finissent par ressembler a cresus sans en foutre une rame.La y'a vraiement du fric a economiser!!!!La disparition des services publics se prepare insidieusement et on pourrait se demander a juste titre qui seront les beneficiaires de la fusion gdf suez et de la privatisation du reseau ferroviaire(comme c'est le cas en allemagne)qui privera (encore!) l'etat de ressources necessaires au fonctionnement d' un systeme social francais base sur un partage minimum des richesses et que sarkozy cherche a tuer.J'ai lu que les discutions etaient inutiles vu que les syndicats et le patronat- le medef -l'ump -sarkozy sont aux prise avec ce dossier depuis des annees mais tres franchement je ne voit pas en quoi la reforme des regimes speciaux est une urgence et va fondamentalement ameliorer la situation du francais moyen.La solution nouvelle serait en fait d'accroitre le financement des retraites par la fiscalisation des entreprises(notement celles du cac40)car la defiscalisation n'est franchement pas rentable sur le plan social!!Il faut bien constater que cette derniere dure depuis des annees(gouvernement jospin=defiscalisation+privatisations meme chose evidement pour les gouvernement de droite)et que les resultats ne sont pas a la hauteur de la theorie(la concurence a fait baisser les prix?!!ha bon ou ça?les autres pays qui ont suivi ce chemin ont plutot enregistres des hausses ou est l'exemple?)bref en effet pas de discussions:REFUSONS LA REFORME DES REGIMES SPECIAUX DE RETRAITES REFUSONT LA POLITIQUE DE sarkosy IL EST POPULISTE MAIS DE MOINS EN MOINS POPULAIRE...C'EST FINI L'ETAT DE GRACE DE CE GUIGNOL!!!!!!!!!

Ozenfant

Mateo,
70% des patrons de PME savent depuis 30 ans, ce qu'il faut faire pour sortir de la croissance molle.
Barre l'avait expliqué dès la fin de son ministère (???).
Galouzeau le confirme (sans expliquer comment, lui).

Le problème n'est pas de le savoir, mais d'oser le dire, puis d'avoir le courage politique de le faire (Borloo à payé pour avoir eu ce courage là). Jean Arthuis doit ronger son frein. (Mon «client», Flamingo)

Il semblerait qu'il n'ait pas eu le courage de le faire pendant que sa popularité était au plus haut.

A Noël, il sera définitivement trop tard.
Courage Niko !

Karl Marx

Politique de rigueur budgétaire? Ouverture politique vers la gauche sociale-démocrate rationnelle? Grandes politiques européennes? Dialogue social ouvert?
Si vous aimez ces orientations, pourquoi donc n'avez-vous pas voté Bayrou aux dernières élections? Ca reste un mystère pour moi.
Merci de vos témoignages.

matéo

Politique de rigueur budgétaire ?

Euh, ce n'est pas vraiment le cas. Ca viendra peut-être, mais pour le moment, c'est pas vraiment l'actualité.

13.6 milliards d'euros le paquet fiscal, tout de même, et 8 milliards d'euros dans la tronche (le service de la dette) du fait du point d'intérêt supp en 2007. Pour l'instant c'est la joyeuse continuité dépensière d'un Etat exsangue.

Karl Marx

Je suis assez d'accord: on est loin de l'équilibre tant attendu!!

bernard

>"13.6 milliards d'euros le paquet fiscal, tout de même, et 8 milliards d'euros dans la tronche (le service de la dette) du fait du point d'intérêt supp en 2007"

Oui et après on vient faire la morale à ces "privilégiés" de cheminots et autres RATPistes ! Pff!

bernard


La Cour des Comptes dénonce la facture des "niches sociales"

La Cour des comptes a évalué la facture des exonérations de cotisations sociales dont bénéficient certains revenus comme les stock-options. Ces « niches sociales » grèvent le budget de la Sécu de plusieurs milliards d'euros.

[...] Au total, la Cour des comptes évalue la perte liée à ces indemnités à 4 milliards d’euros par an. A titre de comparaison, les franchises médicales sur les actes et les médicaments retenues par le gouvernement renfloueront les caisses de la sécu de 850 millions d'euros.

Source :
http://www.lexpansion.com/art/15.0.161425.0.html


JD3000

Christine Lagarde : "0,9 % d'OGM dans les produits bio"
Alain Juppé : " ça va pas la tête !"

Christine Lagarde : "plan de rigueur !"
François Fillon : "ça va pas la tete!"

Rama Yade : "bravo les campeurs !"
François Fillon : "ça va pas la tete!"
Christine Boutin : "jeune écervelée, va !"

François Fillon : "la loi est prete, pas besoin de discuter"
Nicolas Sarkozy : "mais si, mais si, on va discuter...deux semaines, pas plus !"
Nicolas sarkozy : "...euh, plus de deux semaines!"

François Fillon : "on est en faillite !"
Jacques Marseille :" Allons ! Allons !"
François Fillon : " c'était une blague, hi ! hi ! "
Jean-Pierre Jouyet : "mais nan c'est pas une blague ! faut faire peur aux gens !"

Bernard Kouchner : " à l'attaque !"
Georges Bush : "j'adore les nouveaux frenchies. Tiens, j'ai un peu de boue sur ma botte, là!"

Brice Hortefeux " Ein ... zwei... drei ...! AAARGH ! ça va pas assez vite !"JE VEUX PLUS DE CHIFFRE ! Placez des matelas sous les fenetres. Ils ne doivent pas nous échapper ! Du chiffre ! Du chiffre, bon sang !
Simone Veil : "..." (Comme il est gentil, Nicolas !)

J-Louis Borloo : "au frigo, les ogm ! "
Michel Barnier : "j'vais t'en faire bouffer, moi, des ogm !"

Comment ça, faut pas se moquer ?

manapru

@ bernard

le paquet fiscal doit en autre chose permettre à des centaines de milliers de français qui entre les prix de l'immobilier, les terrains introuvables, essaient tant bien que mal de cesser de payer un loyer à perte pour tenter de devenir propriétaire d'un home sweet home...où est le problème ?

par contre vouloir défendre le statut des cheminots qui coûte un paquet à la colectivité, je comprends pas ..

savez vous chez Bernard que la prime de charbon est encore une réalité à la sncf ( le TGV qui carbure au charbon çà va fort !!)

on nous dit , à 50 ans c'est normal qu'ils aient droit à la retraite, c'est une question de santé , il sne pourraient pu conduire leur train sans danger pasé la cinquantaine....ben voyons, c'est pourtant le smêmes qu'on retrouve avec une 2° carrière off shore aux petits oignons à 7000 €/mois pour conduire des trains à l'etranger...+ leur retraite en france...elle est pas belle la vie !!

alors oui, moi je suis pour un traitement uniqueentre privé,public etbien sûr régimes spéciaux, non seulement sur la durée ( et pas malheureusement 37.5 ans)mais également sur le mode de calcul : pourquoi les 20 ou 25 dernieère sannées d'un côté et les 6 ° derniers mois d e l'autre; période accompagnée généralement d'un dernier coup de pouce généreux )

JD3000

Aaaaah ! c'est pas trop tot !
Enfin une mesure du gouvernement Sarkozy sur le chomage !

http://today.reuters.fr/news/newsArticle.aspx?type=businessNews&storyID=2007-09-24T104956Z_01_TOY438571_RTRIDST_0_OFRBS-FRANCE-CHOMAGE-LAGARDE-20070924.XML

(dans 5 ans je vote Sarko ! On rigole trop !)

A

"Placez des matelas sous les fenêtres". C'est vrai que ces immigrés hors-la-loi pouissent la méchanceté anti-sarkozyste jusqu'à se suicider. Ainsi, qu'ils soient à l'hôpital ou au cimetière, on ne peut plus les expulser ! Salauds de pauvres !

Bastien

@ A
Combien vous avez raison !! Pensez, à la simple vue des uniformes !
Mais supprimons la police: c'est un scandâââle.

Gatien

@JD3000

C'est vrai qu'on rigole franchement, à suivre le feuilleton des chiffres du chômage.
L'histoire commence il y a plusieurs années, au moment où des gens (d'affreux gauchistes évidemment) ont commencé à dire que les chiffres du chômage de Raffarin-Villepin étaient truqués.
Puis, peux avant les présidentiels, pétition et grève d'agents de l'INSEE sur le thème "les chiffres mis en avant par le gouvernement ne sont absolument pas fiables". Le canard enchainé a publié plusieurs papiers sur le sujet.
Ensuite, lors du débat Sarkozy-Royal, Sarkozy : "le chômage est au plus bas depuis 2002, je n'ai pas de raison de fuire en entendant le mot bilan" (il a d'ailleurs enchainé sur des statistiques de la délinquance tout aussi fantaisistes).

Donc, depuis les élections, on guette le moment où ces chiffres du chômage vont, enfin, devenir honnêtes, puisqu'il faut bien rattraper le décalage à un moment.
Mais non! Lagarde propose de supprimer les biais pour en introduire d'autres (je l'ai lu dans un autre article que celui mis en lien)! C'est vrai qu'une hausse instantanée de 1% du chômage çà ferait mauvais effet...

"Casser le thermomètre", comme dirait l'autre...

Gatien

L'article en question (ou au moins un autre du même tonneau) :

http://fr.news.yahoo.com/afp/20070924/tfr-chomage-social-economie-insee-gouver-b7b6525_2.html

JD3000

on rigole trop (suite)

vers un nouveau-nouveau-centre ?

http://www.lepoint.fr/content/confidentiels/article.html?id=203019

JD3000

"Placez des matelas sous les fenêtres"

pas tombé loin !

http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2007/10/scne-de-vie-en-.html

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France Identitaire

  • Je publie le 2 février 2012 "La France identitaire - enquête sur la réaction qui vient" aux éditions La Découverte. Un site est consacré à ce livre où vous trouverez la quatrième de couverture, la table des matières, l'introduction et une revue de presse qui sera mise à jour progressivement. Vous pouvez lire aussi des extraits du chapitre consacré à la gauche publiés sur Slate.fr.

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