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20 décembre 2006

Commentaires

carolus

Totalement d'accord avec vous.

Nous attendons de la crédibilité, bon sang !

C'est ce que j'écris ici : http://touvabien.typepad.com/touvabien/2006/12/la_bataille_de_.html

A propos de Bayrou, on peut aussi déplorer -outre sa facile focalisation protestataire- de ne parler que de positionnement politicien et réformes institutionnelles. Les Français s'en fichent et les maux français n'ont rien à voir avec ça !

Cf ceci : http://touvabien.typepad.com/touvabien/2006/12/besancenot_en_f.html

florent

Excusez - moi, mais Bayrou n'a rien fait lorsqu'il était ministre de l'éducation, et croyez moi bilan contre bilan Sarkozy n'a pas à rougir.

flamant rose

François Bayrou me semble analyser assez correctement la situation mais ne propose pas grand chose. C’est la différence essentielle entre nous citoyens et une personnalité politique qui se veut de premier plan. Nous aussi nous avons notre propre analyse de la situation mais nous ne sommes pas là pour apporter des solutions. François Bayrou en tant que président de l’UDF et candidat à la magistrature suprême ne peut se cantonner à ce rôle. Or il n’apporte pas de solution sur plusieurs éléments.

Le premier, je viens de l’évoquer tient à l’absence de propositions une fois l’analyse faite.
Le second est qu’il ne nous dit pas qui seraient ses alliés pour gouverner le pays. Prendrait-il des compétences à droite ? à gauche ? aux deux ? et s’il privilégiait cette dernière hypothèse l’UMP et le PS donneraient-ils leur accord ? c’est peu probable.
En fin le troisième élément est que si F Bayrou était éliminé de la compétition après le premier tour il devra bien faire part de sa préférence pour le second. Si ce n’était pas le cas il s’isolerait encore plus dans une opposition au parti présidentiel, ce qui ne lui apporterait rien et ce pour 5 ans minimum.

Difficile de voter pour quelqu’un d’aussi mystérieux et d’aussi peu clair. Pour l’instant tout au moins car il a encore 4 mois pour éclaircir ses idées. En est-il capable ?

tristram

On ne peut s'empêcher de vous donner raison. Au-delà des critiques injustes sur le bilan de Bayrou au ministère de l’éducation, son absence prétendue d’idée ou son « positionnement opportuniste », le problème est d’ordre stratégique. Bayrou a été traumatisé par les élections de 2002, quand nombre de ses idées lui ont été piquées par la concurrence. Il semble donc décidé à donner du contenu programmatique à sa candidature au dernier moment.

De plus, il n’est pas certain que Bayrou soit très bien entouré dans son staff de campagne. Or un candidat à la présidentielle a de nombreuses similitudes avec un boxeur : il donne et reçoit des coups au milieux du ring, et n’a pas la possibilité de savoir ce qui se passe autour. C’est pour cela qu’il a besoin d'une bonne équipe dans son coin, qui l’entoure, le soigne et lui apporte l’information stratégique nécessaire…

matéo

Pour ma part la réaction de Bayrou ne me paraît pas "fort bonne". Le coup du : "il faut aussi aller les chercher dans leurs blessures, dans leur perte d'estime et de confiance en eux" est à ranger dans l'orientation chrétienne de l'UDF, mais participe quand même de la phrase creuse qu'il serait bien en peine de faire vivre demain en donnant corps à l'expression "aller chercher la blessure". Des mots, des mots.

En revanche, deuxième crise d'urticaire franco-française où le vernis soit disant Libéral du "petit monsieur" craquelle. Pas tellement les couillonnades sur le "avec moi, fini de dormir dehors" mais bien plutôt le couplet exclusivement français sur l'Euro et la BCE, suivant en cela la ligne socialiste.

Ah qu'il était bon le temps où le politique français faisait sa petite dévaluation compétitive. Incapables, les uns comme les autres, d'aider à la compétitivité de notre outil de production, ou d'élaborer un programme économique orienté vers l'offre. Mais belle unanimité toute française que de fustiger l'indépendance de la BCE, ou l'euro fort, ce que s'interdisent à peu près tous les hommes politiques sérieux de droite comme de gauche, chez nos voisins.

Ce n'est pas tellement que Ségo et Sarko lassent, c'est que le déni du réel semble ici la chose la mieux partagée, et cela reste vraiment flippant.

Erick

Créneau Bayrou ou Bayrou au créneau ? Au train ou il va, c' est lui qui va se retrouver en position d' assiégé.
Car enfin - et Flamant Rose le dit déjà - ou est son programme ? C' est trés joli de critiquer à tours de bras mais quand il aura tout démolit, que va-t-il lui rester à dire de constructif, d' innovateur, voire d' enthousiasmant ?
Parceque au-delà d' un programme bien construit, l' enthousiasme et la mobilisation sont importants. Sarkozy démagogue ? Peut-être. Mais s' il s' agissait aussi pour lui de définir des objectifs ambitieux ? Qui, jusqu' à maintenant, à part des lamentations compassionnelles, a osé s' engager sur le problème des SDF ? Concrètement, les commentaires de Bayrou que vous rapportez, ça veut dire quoi ?
La crédibilité, ça n' est pas seulement une affaire de chiffres, c' est aussi la sincérité et le désir d' aller vers les buts qu' on s' assigne. Je me répète : il me semble que Sarkozy est aujourd' hui le seul à avoir marqué des orientations claires et je ne vois pas ce qui autorise à dire qu' il n' en pense pas un mot. "Populiste", "démago", "il fait peur" son autant de jugements qui commencent à dater. Ce ne sont pas des arguments.

matéo

"Sarkozy démagogue ? Peut-être. Mais s' il s' agissait aussi pour lui de définir des objectifs ambitieux ? Qui, jusqu' à maintenant, à part des lamentations compassionnelles, a osé s' engager sur le problème des SDF ?"

Personne et pas plus Sarkozy avec sa dernière déclaration à ce sujet que les autres. On verra bien si il est élu ce qu'il fera de sa "promesse", mais il nous faut pas être grand clerc pour deviner que du SDF dormant dehors, des paquets il nous restera.
Quant aux sorties de NS sur l'euro et la BCE, dont vous ne dites mot, cher Erick, concédez-nous qu'elles sont affligeantes, et d'un suivisme achevé.

Erick

Matéo,
Assez d' accord avec vous sur le question BCE. L' argument anti-BCE est la réussite économique de certains pays européens hors de la zone euro. Sans doute leur politique de réformes (que nous appelons de nos voeux en France) y est-elle pour beaucoup. Le contre-argument aujourd' hui est ce qui parait être le redémarrage de l' Allemagne. Là aussi, il y a eu un train de réformes que le France contemple quelque peu effarouchée.
Cela étant, la critique anti-BCE est à rapprocher de celle portant sur le manque de politique économique et monétaire européenne. On peut légitimement se demander si l' euro ne pourrait pas être en effet un instrument européen à l' encontre des politiques monétaires des USA et la Chine notamment.
Est-ce être de parti pris que de dire qu' à part Sarko, il n' y a pas grand monde qui parle de l' Europe ?
Permettez-moi de vous reprendre sur un petit point : oui, Sarko s’ engage; c’ est même là qu’ il est taxé de démagogie.

Patoche

Il a un parlé "franc" assez efficace effectivement. Il inspire de la sympathie et ses propos semblent être frappés au coin du bon sens.
Mais... Ne reste-t-il pas un candidat de centre-droit avec une politique économique libérale ?

PMB

Aucune envie de voter pour tous les autres. J'aimerais bien voter pour lui, qui est le seul à ne pas paraître un pathologique du pouvoir ou une illuminée du salut.

Oui, mais... quelle raison autre qu'en creux me donne-t-il de voter pour lui ?

Bon, je sens qu'il faut que je fasse provision de papier blanc.

Je sens aussi que le tonnerre n'est pas loin.

Merlin

Bayrou, c'est bien celui qui court dans le Grand Prix René Coty?

Trésor de bienfaits

Si on me disait que François Hollande continue à caresser le rêve de Jacques Delors d'une alliance avec les centristes je ne serais pas franchement surprise.
Il est évident que Bayrou ne se prononcera pas sur cette éventualité avant le premier tour. S'il ne croit sans doute pas en ses chances d'être élu, il espère, en tablant sur un certain rejet des deux principaux candidats, faire un score suffisamment élevé pour poser ses conditions à la droite ou à la gauche lors des ralliements du second tour. Dans cette optique un programme trop précis le ferait sortir de la thématique d'union nationale seule à même de le rendre compatible avec l'un ou l'autre camp selon la conjoncture.

Mais Le Pen et/ou l'extrême gauche pourraient bien limiter son envol.

Trésor de bienfaits

Nota bene : Hollande fait sa propre campagne présidentielle pendant que Jeannette du Poitou fait ses guirlandes participatives et ses petits noeuds de Noël. It's a fairy tale, isn't it?

matéo

A l'endroit de Bayrou, je serai mitigé, avec ballotage défavorable.

J'ai voté, par défaut bien sûr ces 10 dernières années pour lui et son mouvement. J'aimais cette idée de se situer à droite, en s'affranchissant des gaullistes (plus que du gaullisme en soi). C'était intéressant parce que la prévalence de l'économie de marché, et son primat sur le social, le deuxième ne pouvant que découler du premier, était et reste d'ailleurs le marqueur de la différence droite-gauche en France.

Depuis que la droite UMP est au pouvoir, et moyennant quelques tempêtes dans un verre d'eau à l'UDF, dans ses instances, Bayrou se démène pour faire entendre sa différence, quitte à faire mine d'en vouloir à mort à ses alliés législatifs d"hier et de demain. Il y a là aussi une logique de com', avec un soin particulier porté au positionnement. Il s'est fait d'ailleurs pas mal chahuté à juste titre par le PS, par plateau télé interposé, lui reprochant de tenir un discours agressif sur le gouvernement, mais d'en voter les principaux textes dans nos chambres. Et pan !

Il se complaît donc dans ce rôle de roquet, toujours en train de pontifier, et de mettre trois plombes à démouler son sujet, ou de prétendre à l'analyse de fond sur tous les sujets. A mieux prêter l'oreille, on s'aperçoit que c'est souvent creux. Je ne dis pas que les mots et les phrases ne sont pas jolies, bien dites, mais c'est souvent...du vent. Le ton mi-solennel, mi-outré (toujours sur le même thème : vous allez trop fort pour la droite / N'allez (allons ?) pas si fort pour la gauche) est la seule partition dans laquelle donne Bayrou.

Il laisse à penser mais sans le dire qu'il pourrait travailler avec les deux camps, et depuis de longs mois, il laisse à penser qu'il pourrait bosser plus avec le PS qu'avec l'UMP. Etrange.

Il se retrouve parfois tout couillon quand sur des sujets économiques, un(e) socialiste part en live sur un bon dogme colbertiste, obligé quand même de dire qu'il est contre.

Je comprends la signification du "exister en politique", mais la stratégie me paraît hasardeuse et alambiquée. Je pense qu'il n'y a pas à s'interroger sur le fait que les conceptions économiques de l'UMP et de l'UDF sont de même nature, et plutôt antagonistes de celle de la gauche dans son ensemble. Ce sont des distances sur des points fondamentaux, les bases de l'action politique. A lire et relire le programme du PS, et à en suivre la déclinaison sur radio tv internet, je ne vois pas de lieu pour un rapprochement de l'UDF et du PS.

Si le PS implosait un jour, et pratiquait une scission, un espace s'ouvrirait vraiment pour des regroupement au centre, alliant les sociaux démocrates du PS et l'UDF.

Bref Bayrou, vous l'aurez compris, il a pris une petite option avec moi, je pense qu'il peut aller voir chez Plumeau pour mon suffrage. Mais bon il reste 5 mois.

dino

Francois Bayrou est aussi un des rares candidats à s'être clairement exprimé sur le blog www.thedino.org
Alors que tous (Niko, Ségo, Jean-Marie...) avaient recu un questionnaire !
Bisous,

Robert Marchenoir

Pour sauver la France et faire gagner le socialisme, il faudra mettre "des petits nœuds dans les cheveux des enfants", nous apprend Ségolène Royal.

Elle a présenté aux militants son "kit pour réussir un débat participatif".

Tout cela est destiné à recueillir des "pépites" auprès des Français.

Putain, je le crois pas.

Toutes les prédictions de Philippe Muray se réalisent. Heureusement qu'il ne peut pas voir ça de sa tombe, ça lui ferait péter une durite.

Le socialisme français, c'est ça: une grosse louche d'infantilisme gnan-gnan (les "petits noeuds dans les cheveux"), une resucée servile des tics de management les plus niais des entreprises (le "kit pour réussir un débat"), et un décalque du vocabulaire publicitaire le plus idiot et le plus insultant pour la langue française (les "pépites").

Les trois à la fois. La médiocrité et la bêtise au cube.

Il y a un siècle environ, le socialisme, c'était l'électricité plus les soviets.

Aujourd'hui, le socialisme, c'est des nœuds dans les cheveux des enfants, et un kit pour réussir un débat participatif.

Clairement, le niveau baisse.

malakine

Je ne dirais rien sur Bayrou. Je commence à en savoir sérieusement marre de commenter des postures de candidats qui ne disent rien.
En revanche, je voudrais revenir à l'article et parler du discours de Sarkozy. Je l'ai lu avec attention et commenté sur mon blog. Les impressions qu'il donne sont partagées. Certains n'y voient que démagogie. Moi, je crois voir une évolution dans sa ligne politique, en tout cas le signe qu'elle est encore instable. Sarkozy n'a pas critiqué que l'euro fort, mais aussi le libre échange, la désindustrialisation, le diktat de la finance sur l'industrie. Réclamé, la préférence communautaire, un gouvernement économique, une nouvelle politique industrielle ...
Ce discours s'inscrit plus dans la lignée des Seguin ou chevènement que dans celle d'un candidat libéral.
Il faudra voir si cela correspond à une véritable évolution ou s'il ne s'agit que d'un exercice de style, mais je pense qu'on devrait tous, s'intéresser un peu plus à ce que disent les candidats et à leurs propositions, qu'à leur com et leur positionnement.
http://horizons.typepad.fr/

Erick

Pour revenir rapidement sur "Sarko et les SDF", une note sur le blog ci-dessous :

http://www.larevuedeweb.info/

PMB

C'est sûr que le kit, les pépites et les noeuds-noueds dans les cheveux, ça nous "fais moi pas rire, j'ai les lèvres gercées".

Comme la promesse épastrouillante de Nicolas Ier d'éradiquer le sdfisme dans deux ans (ou en deux ans, font tant de promesses ces gens-là qu'on s'y perd) si on vote pour lui bien sûr. ED, je vais troller un peu mais il se dit sur le sdfisme des choses intéressantes au bar du BBB, note Voeux pieux chez Abiker.

Erick

La seule chose intéressante dans le "papier" d' Abilker, c' est ce que, à mon sens, il n' ose pas dire (not politically correct) mais qui est entre ses lignes :

- La nuitée solidaire n' est pas plus prometteuse que les engagements de Sarko. Match nul.
- Il serait sans doute plus agréable aux SDF d' être hébergés chez toutes ces bonnes âmes que d' en être visités. Mais il n' y a pas un seul des intéressés, semble-t-il, qui en fait la remarque. Difficile de penser qu' ils sont contents de leurs seules tentes.

PMB

- Je ne parlais pas de son papier, mais des commentaires.
- Accord avec votre deuxième remarque.

Erick

http://fr.news.yahoo.com/22122006/5/le-socialiste-bernard-kouchner-pret-participer-au-gouvernement-en-cas.html

Erick

En attendant,

Bonnes fêtes à tous et excellent début d' année 2007 !!!

Nicolas

Entièrement d'accord avec Eric Dupin.

Néanmoins, je pense que Bayrou continue quand même à parler du fond, quand on l'écoute. Ca fait pas mal de temps qu'il ne parle plus du conflit d'intérêt entre media et fournisseurs de l'Etat (il s'agit de cela, et pas de "complot").

Il manque un peu de clarté et se noie beucoup dans de longues phrases. C'est dommage, car son discours est profond et juste.

Il me semble être le seul aussi, à pouvoir avoir un discours et une vision positivement européens.
Pourquoi n'apparaît-il pas plus? cela vient-il de lui ou des medias qui lui font payer son courage?
Ses amis UDF, Marielle de Sarnèze en tête ne peuvent-ils pas plus se montrer?
Peut-être est-ce également prémédité et cette petite troupe bien organisée se réserve peut-être pour plus tard, la campagne n'ayant pas encore vraiment commencé.

Flytox

Tout un chacun se plaît à rappeler le "choc des élections de 2002. Bien.Mais qui a bien voulu, après mûre réflexion et analyse, nous dire pour quelles raisons 20% des électeurs ont accordé leur bulletin à Le Pen? Personne."Le fascisme ne passera pas","Plus jamais çà" hurlait-on dans les rues, mais après?. L'après fut pratiquement comme l'avant.Mais cet avant qui a mis 4 à 5 millions de français sur la touche,cet avant qui a dévalorisé le travail, cet avant qui a étranglé les entreprises, cet avant qui a spolié les classes moyennes, cet avant qui n'a pas voulu convenir qu'une immgration trop massive ne pouvait qu'engendrer de la xénophobie, voire du racisme, cet avant qui a fait de la fonction publique une véritable Bastille, mais cette fois-ci, pratiquement imprenable,cet avant qui a dénaturé les institutions, pour faire de la République, la République du foutoir,cet avant qui n'a pas su donner un souffle nouveau à l'Europe, mais qui épuisé la France. Cet avant ne serait-il pas la cause du "Choc de 2002". Peut-on bannir la CONSEQUENCE, sans condamner la CAUSE?

Nicolas

Ségolène (cf brève de l'AFP) " a demandé à ses troupes d'écouter attentivement les "mots que disent les gens, à côté de vous, dans votre famille, chez vos voisins, dans vos quartiers, chez les commerçants". "Notez-les, parce que là on est dans la vérité de ce que les gens pensent". "

Son programme? Ca sera les "brèves de comptoir" de Jean-marie Gouriot.
J'en ai une, entendue avant la finale du mondial de foot, cet été: " Le foot, c'est comme le cognac, c'est toujours mieux d'avoir 4 étoiles que 1", à propos du nombre de coupes du monde gagnées par les finalistes.

PMB

(Désolé pour le troll, ED, mais cette expulsion ne passe pas, et le silence écrase ces gens. S'il n'y avait qu'eux.)

A Libé il y a des grosses (censuré, on est sur un blogue poli) comme les modérateurs de la chronique de DS, mais il y a aussi une pleine page pour la famille Raba expulsée au Kosovo par Nicolas 1er (pas très loin de sa Hongrie paternelle, je crois). Un article d'Alice Géraud et une photo terrible.

Quel journaliste osera en parler au Maître à son prochain passage télé (càd, dans dix minutes) ?

jé

pour ceux que ça intéresse, F Bayrou et l'UDF ont une série de colloques disponible sur le site de l'UDF où les axes de programmes son exprimés.
de plus, les déclarations et autres petits mots des "grands candidats" PS et UMP ne font pas un programme.
une question se pose. la france a-t-elle besoin d'un programme (suite de mesures au mieux cohérentes) ou d'un projet (basé sur une philosophie) permettant de mobiliser et d'affronter l'avenir ?
si les américains avaient choisi un projet au lieu d'un programme en 2000, auraient-il choisi Bush vu sa réaction prévisible à des siuations imprévisibles?

Gargamel

@jé:

Analyse lumineuse que la votre. Les francais quant a eux ont choisi en 95 et confirme en 02 un projet et non un programme: c'est ainsi qu'ils ont vote Chirac par deux fois, bien convaincus que celui-ci ne changerait rien a notre bonne vieille routine. Quant a sa reaction a l'evolution imprevisible du Moyen-Orient, elle fut effectivement on ne peut plus previsible: se refugier derriere le "droit international" pour proteger l'ami Saddam (pourvoyeur de barils), mettre en avant un ONU refuge de combines diverses (a qui ca profite, mmm?) , et enfin capitaliser sur un anti-americanisme bien ancre dans l'hexagone. En un mot: l'essence de ce que Gaullisme avait de plus mediocre.

zebra

Voter Bayrou c'est signer le plus gros chèque en blanc de la V ème République.
Qu'il n'ait pas de programme ne me choque pas. En quoi un candidat élu est-il tenu de respecter un programme? Et plus simplement le pourrait-il? Dans notre système présidentiel n'est ce pas la majorité parlementaire, qui peut être de sensibilité opposée à celle du Président (cohabitation), qui met en oeuvre un programme.
Ces appels incessants aux candidats à la présentation d’un programme aux quels se rajoute cette notion de primaires au sein des partis « dits » de gouvernement témoignent d’une dérive de l’esprit de la Vème République ; en quelque sorte une « américanisation » de nos institutions.

zebra

"François Bayrou me semble analyser assez correctement la situation mais ne propose pas grand chose. "

N'est ce pas la posture de tous les autres candidats? Ne nous pousse t'on pas insensiblement à choisir le candidat le plus habile à nous faire avaler les échecs du passé aux quels il a largement participé?

Nicolas

Les medias (TF1 et LCI en tête)se dechainent en ce moment contre Bayrou: creux, lâché par ses amis, mythomane comme en 2002 (on parlait déjà du 3ème homme...). En 2002, on avait plusieurs 3èmes hommes, Chevènement, Besancenot, Bayrou etc. mais aujourd'hui, un seul autre 3ème homme que Bayrou est crédible: Le Pen.
Je ne veux pas agiter ce chiffon noir, mais il est réel. La question est de savoir si on veut un Sarko, une Ségo ou un Bayrou. Ceci dit, les trois précités vont devoir gouverner avec une majorité parlementaire: oui, mais laquelle? L'élection de Bayrou conduirait sans doute à l'implosion de l'UMP (mais les radicaux valoisiens, mis à part Borloo, commencent à soutenir Sarko, et de Robien tente de rallier les centristes à Sarko, depuis le jetté d'éponge de son de Villepin d'amis)et peut-être à celui du PS (entre l'aile soc-dem de DSK et les gauchistes façon Melenchon)ou en tous cas à des clarifications idéologiques. Mais Bayrou ne réunit pas des personnalités sur un projet (européen? libéral? social?), il risque de se couper de ses éventuels soutiens.
Mais si on regarde UMP et PS en ce moment, les ralliements se font sur des jeux de place, des négociations pour le futur, et non sur des projets. Les éléments de programme se construisent en fonction de l'actualité. Bayrou semble out de cette mode qui a le vent en poupe, visiblement.

vienne

Je ne sais si je suis un exemple parfait, mais rien que la question des législatives et la majorité nécessaire pour obtenir une assemblée forte et active, restreint pour moi déjà diablement le choix du candidat.
De quelle majorité disposerait un Le Pen ?
Bonjour l’utopie de vouloir croire que la droite et les socialistes voudront travailler ensemble efficacement sous la houlette d’un Bayrou !
Dans le premier cas on aura l’impuissance totale de gouverner dans le second du sur place, un ni-ni sans réelles chances de faire passer des réformes profondes, urgentes et nécessaires.
Regardez donc le chemin à faire pour changer l’état d’esprit lamentable dans ce pays :
« Les Français, champions du monde de l'anticapitalisme » :
http://legauchisterepenti.oldiblog.com/

Eric

Et si le créneau se transformait en boulevard?
Le seul défaut de Bayrou est qu'on pense qu'il n'a pas la "carrure" suffisante. Mais ça commence àa changer. Ceal dit, il faudrait qu'il arrête de "martyriser" Claire Chazal (lors des interviews qu'il lui accorde) sinon il va passer pour un macho. Allez! Une petite agression sur PPDA ou Pujadas pour changer!

Nicolas

PPDA et Pujadas ne l'invitent pas, Bayrou.
on n'en parle pas, mais il s'est aussi "fait" Christophe Barbier sur LCI, et juste après, il s'est fait convoquer au bureau du dirlot Patrick Le Lay.

Bambi

Tout cela est parfaitement ridicule. On a le choix comme d'habitude entre les deux candidats "officiels", cameleons au service d'une introuvable opinion. Il est parfaitement clair que voter pour l'un ou l'autre ne changera strictement rien au fond des problemes. Le seul changement realiste est a trouver du cote de Le Pen.

zebra

"Le seul changement realiste est a trouver du cote de Le Pen."
Non pas le seul. Le seul vrai changement résiderait dans l'élection d'un des représentants des partis extrêmes suite à quoi les Français enverraient à l'Assemblée une majorité de l'USPMDCF pour installer une cohabitation, qui, on le sait, n'est pas la configuration idéale, mais qui constituerait le seul et véritable électrochoc.
Souvenez-vous au lendemain du succès de Le Pen, tous les représentants de l'USCPMDF qui prenaient un air attristé, un mouchoir à la main, pour annoncer solennellement : "on a compris le message". Traduisez le message : "nous, profession des hommes politiques des partis "dits" de gouvernement, on a compris que nous devions faire quelque chose pour sauver notre profession. Jospin, un grand responsable de notre syndicat, a été honteusement évincé".
Quant au vote Bayrou, outre le fait que ce candidat est un représentant incontesté et incontestable du syndicat USMDCFP, c'est un énorme chèque en blanc. Sa position, intellectuellement sympathique, est politiquement irréaliste. L'homme du "ni ni" est le tenant de la "non décision" à la recherche perpétuelle du consensus inatteignable.

zebra

"Il me semble être le seul aussi, à pouvoir avoir un discours et une vision positivement européens."

Est-ce suffisant pour assumer la fonction suprême? Et avec sa politique du "ni ni" comment va-t-il trouver un compromis entre les différentes conceptions de l'Europe qui ont cours?
La France d'aujourd'hui peut-elle se payer le luxe d'avoir à sa tête un individu à la recherche perpétuelle du consensus c'est à dire s'installer dans un immobilisme béat?

Robert Marchenoir

Il est indigne de la part de Bayrou, un politicien qui se revendique "éclairé" et "différent", de prétendre que c'est la télé qui a fabriqué Sarkozy et Ségolène, évinçant ainsi les "vrais" représentants du peuple, c'est à dire lui-même.

Non pas que les médias soient exempts de tares graves, mais enfin, Bayrou devrait faire attention avant d'attraper le premier argument démagogique qui flotte sur les blogs, et de s'en servir pour faire ainsi son rebelle à la télé.

Car si son analyse était exacte, le seul homme politique à porter les aspirations authentiques des Français serait Le Pen, systématiquement boycotté et diabolisé pendant des décennies par les médias, et qui n'en finit pas de monter dans les sondages et dans les urnes.

Quant à la question des SDF, dire "Ce n'est pas tout de leur offrir un foyer ou un refuge, il faut aussi aller les chercher dans leurs blessures, dans leur perte d'estime et de confiance en eux", c'est affirmer exactement le contraire de ce qu'il faudrait faire.

Car aller les chercher dans leurs blessures, leur perte d'estime et de confiance en eux, tout ce pathos visqueux, répugnant et néo-clérical, c'est précisément ce que l'on ne cesse de faire en France, c'est ce à quoi se résume l'action de l'Etat, des tripotées d'"assoces" et de "travailleurs sociaux", c'est ce à quoi s'emploie la gauche pleurnicharde qui préfère, on l'a vu lors des débats passés, laisser les SDF crever de froid dehors plutôt que de les emmener de force à l'abri, parce que, n'est-ce pas, il faut avant tout s'occuper de leurs "blessures" psychologiques.

Quand deux petits cons se font électrocuter par bêtise dans un transformateur EDF, une moitié de la France accuse la police de non-assistance à personne en danger.

Mais quand des "associatifs", des gauchistes, voire des députés, argumentent très sérieusement qu'il faut laisser les SDF risquer la mort par le froid, parce que les emmener de force vers des places d'hébergement restées vacantes serait violer leur dignité, la même moitié de la France, et sans doute beaucoup plus, trouve cela tout à fait normal.

Mais laisser les SDF dans la rue, leur apporter des cafés et des tentes, les rendre "visibles", selon la phraséologie risible des nouveaux curés -- comme s'ils ne l'étaient pas déjà suffisamment --, cela permet aux professionnels de la révolution permanente et subventionnée de transformer les SDF en support publicitaire de leurs thèses frelatées, de faire de leur présence visible l'étendard des pseudo-tares du capitalisme.

Cela permet à l'industrie de la fausse charité et de la revendication inefficace de se maintenir à flot, ce qui serait naturellement plus difficile si les SDF étaient au chaud dans des logements, et non exhibés de façon obscène avec le logo de leurs sponsors, Médecins du Monde, Enfants de Don Quichotte et autres marchands de bonne conscience.

L'affirmation de Bayrou représente aussi une vision de l'Etat terrifiante, la même que celle de Maman Ségolène, qui elle-même ne fait qu'aggraver une tendance à l'oeuvre depuis des décennies maintenant: celle du "nanny state" qui se mêle de tout, qui s'insinue dans les consciences, qui dicte à chacun ce qu'il doit penser et comment il doit se comporter.

Il y a de plus en plus de gens dans ce pays pour s'imaginer que l'Etat doit être une gigantesque cellule d'assistance psychologique.

Comme si son envahissante omniprésence législative, réglementaire, judiciaire, économique et sociale ne suffisait pas.

Or le rôle de l'Etat, en réalité, dans le cas qui nous occupe, ce n'est certainement pas de s'occuper des "blessures intimes" des SDF ou de qui que ce soit d'autre; ce ne devrait même pas être de construire des hébergements d'urgence pour les sans abri; c'est, avant tout, de créer les conditions nécessaires pour que le libre jeu de l'économie permette à chacun d'avoir un logement et un emploi, et l'espoir nécessaire pour ne pas se laiser aller.

Par rapport à la pratique française, cela consiste avant tout à en faire beaucoup moins, et non pas encore plus.

Bien entendu, comme il y aura toujours des accidentés de la vie, le devoir de l'Etat est, aussi, de construire le filet de sécurité qui permette à ceux-ci de remettre le pied à l'étrier. Et donc, effectivement, de construire de façon urgente des hébergements d'urgence, et non de jouer les psychanalystes de pacotille.

Mais ces hébergements d'urgence, qui sont loin d'exister comme ils le devraient, n'ont de sens que si l'environnement général est favorable à l'activité économique, à l'emploi et à la liberté d'entreprendre.

Faute de quoi, ils seraient amenés à devenir des ghettos permanents, comme le sont aujourd'hui les logements sociaux dont la "sagesse populaire" réclame la multiplication, avec certes d'excellentes raisons à court terme, alors que le bon sens devrait amener à souhaiter leur disparition.

La perversion de cette façon de penser, promue par Bayrou, est telle qu'aujourd'hui, une fraction de l'opinion, aisément répérable sur les blogs, réclame le "droit" pour les SDF de dormir dehors, de ne pas travailler, de refuser toute réinsertion, comme un geste politique d'opposition au capitalisme.

De même qu'il existe, parmi les intermittents du spectacle -- et ce n'est pas un hasard si les fondateurs des Enfants de Don Quichotte sont des intermittents du spectacle -- une frange de militants qui réclame le droit au non travail, le droit à la paresse, le droit à rester en marge de la société -- ce qui ne les empêche pas, bien au contraire, de réclamer l'assistance, les allocations et les subventions de l'Etat.

Cet infantilisme décomplexé et militant est l'un des pires ennemis de la société, et il est bien imprudent de la part d'un homme comme Bayrou, qui prétend incarner la sagesse retrouvée, de lui donner écho.

Nicolas

"La France d'aujourd'hui peut-elle se payer le luxe d'avoir à sa tête un individu à la recherche perpétuelle du consensus c'est à dire s'installer dans un immobilisme béat?"

Consensus n'est pas forcément compromis. Et Bayrou ne semble pas non plus rechercher à tout prix le consensus, mais plutôt éviter l'affrontement systématique comme unique moyen d'action, alors même que sur le fond, les avis divergent peu: la politique économique de la droite et de la gauche au gouvernement ont été sensiblement les mêmes.

Concernant l'Europe, là encore la vision de Bayrou est plus proche de celle de libéraux démocrates européens que celle des populaires ou des socialistes, à part sans doute des socialistes comme Rocard ou Delors. Personnellement, je ne partage pas cette vision, mais je constate que c'est le seul candidat, en France, qui a une vision claire et qui peut en faire un élément central de sa politique. N'oublions pas que les trois quarts des lois importantes sont en réalité des transpositions de directives européennes qui sont discutées par nos gouvernements au conseil européen, et sur lesquelles le parlement européen a encore peu de poids. Il faudrait peut-être un jour que les hommes politiques nationaux nous permettent de nous impliquer un peu plus dans la démocratie européenne (et développer cette dernière) car sinon, les orientations économiques et sociales continueront d'etre définies par des gouvernements qui n'en parlent pas à leurs élécteurs , et par des fonctionnaires de la commission qui ne devraient pas avoir à définir les orientations politiques. Le jour où un candidat me dit cela, je vote pour lui, quelque soit son appartenance politique. Je constate que les nonistes et la plupart des ouiouistes du référendum sur la constitution européenne ne nous parlent plus des orientations européennes. refait-on les mêmes erreurs?

Basta

@R.Marchenoir

J'ai apprécié la phrase conclusive de Chirac : "La France a besoin de chacune et chacun d'entre vous. Elle compte sur vous".

Parce qu'elle met la France - notre communauté de destin - en position éminente, et nous interpelle sur notre contribution personnelle, ce qui inverse la relation infantile décomplexée et agressive que vous décrivez si bien :

"Chacun et chacune d'entre vous a besoin de la France. Vous pouvez compter sur elle sans limite et sans contrepartie"

Robert Marchenoir

Oui, Basta, c'est une belle phrase. Dommage qu'elle soit en contradiction avec le bilan de Chirac, fait de lâcheté envers tous les lobbies et de chauvinisme imperméable aux évolutions du monde.

Martin P.

Remarque après les voeux de Chirac et les comptes-rendus dans la presse: en parlant des "apprentis sorciers de l'extremisme", Chirac ne désigne-t-il pas ceux qui lepenisent le débat plutôt que Lepen lui même? ceux ou celui qui laisse entendre que la politique de la france se décide aussi au paquebot? en communiquant sur les faits divers, sur l'autodéfense, ou sur les expulsions d'immigrés?

PMB

Un petit troll au passage, pour commencer l’année en riant. Trouvé dans OF, le joyau de la PQR, cet article disant : « Les patrons suisses (un peu) gênés par leur salaire ». « Plutôt adeptes de la référence asiatique pour leur employés », ils expliquent ces hauts salaires par « un alignement sur ceux de la concurrence, de préférence celle des Etats-Unis ».

Ben oui, alignement vers le haut américain pour les patrons, vers le bas asiatique pour les employés : c’est la mondialisation, coco ! (Enfin, coco... pas communiste, hein ;-)

RAB

Intéressant de noter la position de zebra, viré des forums Udf. Toujours replacer les déclarations dans leur contexte ;)

Jean Dupont

Si Zebra a été viré des forums UDF pour avoir posté des textes écrits avec la même encre que ceux d'ici (càd critiques mais ni injurieux ni diffamatoires), ça confirme mon expérience des blogues de politiques : n'y est acceptée qu'une parole d'applaudissement ou de critique "récupérable". Si par exemple vous allez chez Jack Lang demander s'il cautionne les plaidoyers pro-pédophilie de Sevran, votre texte ne reste en ligne qu'une petite heure.

Je ne vais plus sur ces blogues, qui ne sont que des outils de com.

Francis Vincent

A chaque fois que j'ai eu le plaisir de vous ecouter sur un plateau tele,vous etiez dans l'analyse S. Royale= demagogie, voire populisme.Je crois sincerement que son discours tranche radicalement des vrais professionels de la politique avec leurs certitudes,des reponses à tout sur tout, ce qu'en fait on etait habitue à entendre depuis le General de Gaulle.Lui seul pouvait se permettre des declatations peremptoires.Mme Royale est la premiere et la seule à admettre que bien naturellement,elle ne peut avoir reponse à tout.Ceci étant pour le moins inhabituel,elle peut choquer certains,plus enclins à entendre des discours bases sur l'analyse(marxistes)mais non suivis de résultats et tous les autres bases eux sur une rhetorique quela majorité des citoyens ne supporte plus(oxymores etc...).On me repondra que "l'ordre juste" est de la meme veine,ce qui est faux,il est trop souvent injuste,tandis que la "rupture tranquille" est la definition d'une figure de rhetorique.En Février,avec S Royale,on sera dans la dialectique et les propositions.

RAB

Jean, Zebra a été exclu pour propos injurieux et diffamatoires. La loi est la loi.

zebra

"Jean, Zebra a été exclu pour propos injurieux et diffamatoires. La loi est la loi."

Faux !

Simplement la notion de démocratie des partis "dits" de gouvernement dont l'udf s'arrête à partir du moment où on n'est plus d'accord avec eux.

PMB

Zebra, pourriez-vous, s'il n'est pas trop long et si ED l'accepte, nous mettre le texte qui vous a valu éviction de ce forum ?
Qu'on puisse trancher entre vous et RAB.

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France Identitaire

  • Je publie le 2 février 2012 "La France identitaire - enquête sur la réaction qui vient" aux éditions La Découverte. Un site est consacré à ce livre où vous trouverez la quatrième de couverture, la table des matières, l'introduction et une revue de presse qui sera mise à jour progressivement. Vous pouvez lire aussi des extraits du chapitre consacré à la gauche publiés sur Slate.fr.

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