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13 juin 2006

Commentaires

Column

Et c'est un connaisseur du bonhomme qui l'écrit ! Une petite revanche sur l'H(h)istoire, en somme. Tout cela n'étonne que moi. Dimanche, mon frère me disait que July serait un jour ou l'autre balancé, que le pouvoir était désormais du côté de la finance (il travaille pour elle, il la connaît donc bien.) Piqué, je lui avais vertement répondu qu'il racontait n'importe quoi. La discussion s'est arrêté juste avant d'arriver devant chez lui. Aujourd'hui, je me sens couillon devant mon ton péremptoire de mec qui sait tout. Avec Tesson à droite, c'était le dernier tycoon de la presse française. Aujourd'hui, Lagardère, Rotschild, Dassault et consorts ont pris le pouvoir. Que des gens bien avec Sarkozy. Qu'il se méfie, ils sauront tourner casaque (pour filer la métaphore avec EdR.) s'ils voient que Royal -ou un autre- est toujours au top.

Arthur

Bof. Si July se fait balancer c'est d'abord parce que son canard bat de l'aile, comme ils diraient a Libe. L'actionnaire ne fait qu'enregistrer les reactions du lectorat ou ce de qu'il en reste.

PMB

C'est peu dire que je ne portais plus July dans mon coeur depuis des lustres. Un "tycoon" dont le goût exacerbé du pouvoir a fait que régulièrement de fameuses signatures, celles qui ont fait le ton Libé plus que lui, partaient ailleurs voir si l'herbe était plus verte.
Pour autant, les raisons de son départ n'ont rien pour me réjouir.
La presse de pertinence et d'impertinence va mal, bien mal. Et ce n'est pas une bonne bnouvelle en ces jours de dictature médiatico-sondagière, de valse-hésitation Sarko-Ségo (relisez la bio de Naboléon, ou googlez Bernard Hanse, histoire de voir le noir caché sous le blanc).
En attendant, je ne suis pas sûr que mon abonnement à Libé va durer longtemps.

n.eric31

Dans Libé de novembre 2007, la une sur la victoire de Chéri Bibi, le fameux cheval d'Edmond de Rotschild après sa victoire au grand prix d'Amérique et l'édito de Machin sur les vertus de la compétition hippique
Dans le Figaro de novembre 2007, la une sur le nouveau modèle du Rafale II et l'édito de Truc sur la nécessité d'engloutir 1000 milliards d'euros pour affermir la bonne santé de Pépé Dassault et de la France....
Dans le Monde de novembre 2007, la une sur le rachat des actions Lagardère dans Airbus par Boeing et un édito de Tartempion pour approuver son patron qui a suivi la bonne gouvernance économique néolibérale
Et bonne lecture....

Erick

Dur pour le journalisme de gauche et ses défenseurs de se rendre compte que malgré l' aspect sacré de sa mission d' éclairer ses (rares ?) lecteurs et le désintéressement total de ceux qui en sont les plumes, la presse ne vit pas que de cela.
Un ancien maoïste doit pouvoir réaliser que même la Chine communiste connait les vertus et l' utilisation de l' argent. A moins de faire comme notre ancien président : mépriser l' argent mais bien s' entourer de gens fortunés.
Il apparait que Mr July n' est pas viré pour des raisons de "divergences éditoriales" mais simplement parceque il claque un peu n' importe comment l' argent qui ne lui appartient pas. Est-ce vraiment un exemple de "l' inféodation de la presse au capitalisme rampant" ?

Nicolas

Je regrette qu'Eric Dupin ne parle pas plus en profondeur du problème de financement des journaux (quotidiens en plus). L'actionnariat salarié peut ne plus suffire à un certain moment. Que faire dans ce cas?
Je remarque aussi qu'il n'y a pas de presse publique (officiellement!!)comme pour la radio ou la TV. D'un autre coté, cela ne garantit pas non plus l'indépendance des journalistes.
Dans d'autres pays, ce sont plutot des grands groupes d'audi-visuel ou de divertissements qui détiennent les grands organes de presse, et non pincipalement des armuriers comme en France. Savez-vous pourquoi? Quelqu'un a-t-il des références bibliographiques sur ce sujet? Merci d'avance.

Hugues

Est-il ridicule, de la part de Rotschild, d'être préoccupé par la manière dont ses 20 millions d'euros ont été dilapidés pendant que les ventes continuaient de plonger ? Est-il absurde, au nom du "mythe Libé", de considérer que July (ou ses équipes, en fait) ne portent aucune responsabilité dans l'érosion continue du lectorat ?

Soit Libé est une structure économique classique dont les comptes doivent être équilibrés (meilleur moyen de l'indépendance), soit il s'agit d'une feuille de chou à diffusion confidentielle sur laquelle les cruelles réalités de ce monde n'ont aucune prise. Mais il faut choisir.

Les liens ci-dessous conduisent à deux notes écrites au moment de l'arrivée de Rothschild et de la grève :

http://hugues.blogs.com/commvat/2005/11/tous_ensemble_o.html

http://hugues.blogs.com/commvat/2005/01/un_autre_lib_es.html


Eric Dupin

Levons les malentendus. Tout d'abord, je ne crois nullement que cet épisode mette en scène un pauvre journaliste viré par un odieux capitaliste. Serge July doit même ne pas être mécontent de sembler "tomber à gauche". Les journalistes de "Libération" le soutiennent, au moins verbalement, en présentant, un tout petit peu abusivement, l'homme qui a introduit Rothschild comme le "rempart contre toutes les intrusions". Ce que je voulais souligner, dans ce court billet, c'est la naïveté des journalistes qui sous-estiment l'importance du capital de leur entreprise. Une naïveté dont a joué July en faisant avaler, tranche après tranche, la vente du capital du journal tout en jurant que cela n'aurait aucune conséquence. Une naïveté dont il a lui-même finalement été victime, ayant cru qu'il pourrait manipuler les actionnaires comme il manipulait les journalistes.

Un auto-contrôle des entreprises de presse n'est pas impossible comme le montre l'exemple du "Monde" (avec d'autres sacrés problèmes, il est vrai). Cela étant, depuis plusieurs années, la prise de contrôle de "Libération" par un véritable actionnaire stratégique me paraissait à la fois inévitable et même souhaitable pour faire bouger ce journal - de même que le départ de July. Le problème est que Rothschild a très certainement investi dans "Libé" pour de mauvaises raisons (souci d'image) et sans véritable projet industriel...

Au fond, c'est bien l'incapacité de Libération à changer qui cause ses malheurs. Sur ce point, la responsabilité est loin d'être seulement celle de July, même si son inventivité s'est tarie à partir des années 90. C'est l'équipe du journal qui s'est progressivement ossifiée dans le conservatisme rédactionnel. Si l'on ajoute que toute la presse écrite payante souffre, même celle qui bouge, on saisit l'ampleur du problème.

Fradet

je partage cet avis qui rejoint celui d'autres bloggeurs.
La chute de ce journal remonte à pas mal d'années et s'est d'ailleurs aggravée par July quand tout le journal a été relooké pour devenir un gigantesque illisible et coûteux pensum.Il a maigri ensuite mais rien qu'au toucher il laissait des traces d'encre...Lourd, emphatique, radicalement idéologique et...sale.
Quant à July ce n'est certainemena pas moi qui le pleurerai (il a du sans doute empocher un "bouquet"). Le Monde, Libé...la purge!Plany, July...
Par contre c'est E de R que je ne comp^rends pas...!

PMB

A voir un peu partout la tête de certains qui se réjouissent ou pleurent des larmes de crocodiles sur le corps d’un Libé pas encore enterré, on se prend la colère pour dire : qu’attendez-vous, tas de yaka-ifos, pour faire le Libé du XXI° siècle, pour nous redonner ce choc qu’on reçut au cœur du giscardisme, ce giscardisme (modernisme des moeurs et conservatisme du cœur) à quoi le Libé de July avait fini par ressembler ? Qu’attendez-vous pour culbuter comme alors mais avec les mots et les moyens d’aujourd’hui la taupinière du cynisme et de son pote l’égoïsme ? Pour combattre bobotude et blasétude ? Allez, cessez de ricaner, et agissez. Ça nous changera.

Hugues

PMB,
Mais certains le font, ou pensent, d'une certaine manière, le faire avec les blogs...

Nicolas

je ne cautionne pas tout, loin de là, mais "Marianne" bouscule encore pas mal de choses (en hebdo, certes!).
Malheureusement, leurs rubriques people sur le petit monde politique et journalistique m'énervent un peu. Leurs dossiers sont pas mal.

n.eric31

Tant qu'il y aura des investisseurs qui confondront les journaux avec les bulletins municipaux, paroissiaux ou avec le journal interne de leur entreprise, la presse d'opinion de droite et de gauche n'ira jamais bien....il faut des gens qui savent prendre des risques, se remettre en question quand ça ne marche pas et repartir, bref des capitalistes au sens originel du mot et non pas des boutiquiers comme Pépé Dassault ou Edmond de Rotschild qui veulent des journaux uniquement pour frimer dans leurs pince-fesses ou à la garden-party du 14 juillet

Humour

Et si on parlait du syndicat du livre ? Le cout d'impression et de distribution des journaux en France ne serait-il pas une des donnees du probleme ? Chuuuttttt.....

Robert Marchenoir

Objectivement, comme on disait en des temps marxistes plutôt reculés, la rapacité du syndicat du Livre CGT et la lâcheté des directeurs de journaux, qui ont marché dans la combine, ont eu ce résultat: partager les profits des quotidiens de façon inefficace, en donnant trop d'argent aux ouvriers de la fabrication et de la diffusion, et pas assez aux journalistes et à la rédaction.

L'idéologie systématiquement pro-syndicats de la majorité des journalistes a fait le reste, en scellant ce pacte d'intérêts avantageux à court terme, mais mortel à long terme, comme de nombreuses lâchetés de la société française.

Dans un journal, les ouvriers sont interchangeables. Les journalistes, non. C'est profondément politiquement incorrect d'écrire cela. C'est pourtant vrai. Dans tout autre secteur, n'importe quel chef d'entreprise en aurait tenu compte.

Si vous voulez réussir en vendant un produit intellectuel, vous devez tout miser sur la qualité de cette production intellectuelle. Pour avoir du bon journalisme, il faut beaucoup de journalistes, et des bons, donc payés cher. L'envie de travailler dans un métier prestigieux, la vocation, le dévouement, l'abnégation, peuvent permettre de rogner sur les coûts rédactionnels, et de faire illusion un certain temps. Pas éternellement.

La preuve expérimentale est là. Alors que l'ouvrier du Livre parvenait à rouler en Mercedes il y a déjà plusieurs décennies de cela, la pauvreté des rédactions est de plus en plus criante, que ce soit en termes de salaires ou d'effectifs.

La preuve a contrario se trouve aux Etats-Unis, où la presse quotidienne, malgré les inquiétudes dûes à Internet, est encore fort rentable, et attire de nouveaux investisseurs, pas seulement des patrons en quête d'influence ou de prestige.

D'ailleurs, est-ce un hasard si l'un des rares quotidiens en bonne santé aujourd'hui est le Parisien, qui n'a pas hésité à déclarer une guerre sans merci aux monopoleurs syndicaux, il y a plusieurs décennies de cela, et qui en récolte les fruits aujourd'hui?

Les bons sentiments n'ont jamais fait de la bonne politique, pas plus que des entreprises rentables.

PMB

Sur les ouvriers du Livre, plus exactement sur les temps où ces gens étaient une vraie aristocratie, lire dans "L'Imitation du Bonheur" de Jean Rouaud les pages consacrées au "communeux" Eugène Varlin, "l'admirable" comme dit Rouaud.

Varlin était de "Cette race d'ouvriers lettrés qui, depuis quatre siècles, assemble avec des petits caractères de plomb et relie page à page les plus beaux textes de l'esprit humain, les plus intelligents, les plus subversifs. Comment ne tireraient-ils pas profit de ces phrases qui leur passent sous les yeux ? Comment n'en feraient-ils pas leur miel ? C'est pourquoi ils furent de tous ces conflits où le peuple prenait la parole et ne savait trop comment formuler les sentiments qui les traversaient. Et pas seulement le besoin de pain."

Bizarre, tiens, cette envie soudaine de parler de gens bien. Chiche qu'il en reste encore parmi ces conducteurs de Mercédès.

Fradet

Et puis zut!
Enfin quoi! Un journal c'est une entreprise qui vend des produits intellectuels au meilleur coût de fabrication et de vente en assurant une diffusion régulière (hum?)
Y'en a marre marre de toutes cette hypocrisie françaises qui viennent tout droit de notre tradition catholique!
Le fric? plus ils en disent du mal plus ils en veulent en fait (l'Eglise possédait à la veille d ela révolution 30% du patrimoine français en ce non compris les biens immobiliers dans les villes in J. Delumeau le christianisme vat-il mourir? et elle savait faire rentrrer les gens avec la manière forte)et sont eux aussi prêts à tout pour cela avec des manières de vieilles grenouilles de bénitier.
Libé est mort depuis longtemps...de lui-même comme une toute entreprise mal positonnée, mal gérée etc...et ringarde.
Dans toute entreprise, quand le patron n'est capable que d'obeir à ses libertés-de-conscience, af!les belles âmes) et de créer despertes et des dettes eh bien on commence par le virer et avec lui certains autres , le splus mauvais et souvent les plus vains et méchants si l'entreprise est encore à sauver et on y va de taille et d'estoc. A l'homéopathie on préfère en France la chirurgie radicale quitte à courir le risque du "on referme, y'a rien à faire")
Sinon après bonjour les pleurnicheurs, les c'est-la-faute à etc. Cette manie française du misérabilisme intellectuel et moral.
La seule question moi que je me pose est celle-là: qu'est-ce que E de R est allé faire dans cette galère avec tant de galette sans exiger un audit et obliger à un calendrier de réformes au galop? A-t-il été confronté à la bonne conscience et sa liberté proclamée etc. bref la logorrhée habituelle?
Il en va de libé comme de toute entreprise humaine qui toute est fondée sur les mêmes bases économico-financières. Et cela vaut aussi pour les associations, les institutions, l'Etat.
Quand donc se décléralisera-t-on? L'empreinte ecclésiale est-elle si génomique? Si oui alors ce pays est bel et bien foutu! alors...
J'attends d'ailleurs avec intérêt les résultats du match de dimanche et regarde d'un "certain" oeil les autres équipes...gagnantes!

Robert Marchenoir

Bien d'accord avec vous, Gabriel Fradet. Il est d'ailleurs amusant de constater que cette persistance des idées directement issues du catholicisme coexiste souvent, chez les mêmes personnes, avec un rejet militant, virulent et quasi-irrationnel du cette religion.

Voir le bizarre succès de Michel Onfray, qui réussit à vendre des dizaines de milliers d'exemplaires d'enregistrements intégraux de ses cours, à des prix fort élevés. Ce sont les CD best-sellers les plus masochistes du moment!

Voilà, naturellement, un indice qui devrait nous alerter sur l'évidente filiation que cette haine de l'argent de la gauche française entretient avec l'Eglise de jadis.

Cette vendetta envers l'Eglise catholique, totalement absurde si l'on considère que sa puissance temporelle et spirituelle est réduite à zéro aujourd'hui en France, ne s'explique que par une guerre intérieure: les anti-papistes se battent, en réalité, contre l'influence, aussi forte qu'inconsciente, que la religion exerce sur leur propre psyché.

Et pendant que se perpétuent ces conflits psychiques sans issue, les journaux meurent, l'économie végète et le chômage détruit la société.

clic

bah, la haine de l'argent nous vient largement de la république italienne, où le conflit entre les marchands et les hommes d'Etat constituait le fondement de l'antagonisme social. Les républicains aiment à opposer l'argent sale, mobile, sans odeur et la culture, avec son ancrage local, sa profondeur... L'eglise a une place secondaire dans cette histoire (et effectivement, elle permet difficilement de rendre compte de l'anticapitalisme français qui est surtout républicain: il n'y a qu'à voir la haine du monde enseignant pour le monde marchand). Marx est quand à lui assez ambigu sur l'argent (en bon dialecticien).
Quand à Libé... on pourra bientôt juger de la qualité des articles. On saura si le pouvoir des actionnaires influencera le travail rédactionnel. C'est une quasi situation expérimentale, en fait.
Mais de toute façon, je n'ai quasiment plus acheté le journal depuis que je le lis en ligne. C'est donc peut-être un peu ma faute...

flamant rose

Serge July a été en son temps un militant maoïste dont je ne partageais pas les thèses mais qui avait le mérite de croire à ce qu’il disait. Comme beaucoup il s’est embourgeoisé, puis il est devenu tyrannique et a voulu imposer un style pompeux et modifier un journal devenu difficile à lire. Certains grands journalistes de libé ne l’ont pas accepté et ont quitté le journal. Les lecteurs ne trouvant plus leur compte ont à leur tour délaissé libé qui a perdu de l’argent qui…..etc etc. On connaît la suite. C’est aussi simple que cela mais on s’aperçoit encore que pour les anti-cléricaux tout est prétexte pour faire passer leur message. Aujourd’hui il est dilué dans les problèmes d’un grand quotidien français.

PMB

Sur nouvelobs.com, lire l'interview de Kravetz, un (grand) ancien de Libé. Mais la lire en entier. Ceci pour, notamment, les yaka-ifos.

fradet

à flamant rose
que vouslez vous dire par "pour le santi-cléricaux, tout est prétexte etc."
Je suis vivement et à divers titres intéressés pa rcette déclaration
Gabriel Fradet
Pour PMB
Les choses sont aussi simples que je les ai écrites.
Et si vous êtes objectif considérez vous vous même : n'êtes vous pas une entreprise unipersonnelle?
Et si vous regardiez la société au travers de cette observation comme un agregat et des sous agrégats d'entreprises personnelles?
Voilà qui changerait et positivement bien des choses dans ce pays...hyper cléricalisé (sort-on de 1500 ans d'influence religieuse (dt toute sorte y compris politique?)

Agmon

Dans le même genre, l'Humanité lance un émouvant appel pour sa survie... Enfoirés de lecteurs! Fascistes! Collabos! Ultra-libéraux! :-))

flamant rose

@ Fradet

Vous dites : « Y'en a marre de toutes ces hypocrisies françaises qui viennent tout droit de notre tradition catholique!Le fric? plus ils en disent du mal plus ils en veulent en fait » On est droit de comprendre que vous pensez que bien que combattant l’argent l’église catholique est très riche et que cela ne lui suffit pas, il lui en faut encore plus et que c’est elle qui serait la cause de ce toujours plus tant décrié par François de Closet il y a quelques années. Vous ajoutez toujours en parlant de l’église catholique « elle savait faire rentrer les gens avec la manière forte » Je passe sur l’expression grenouilles de bénitiers qui ne sont ni plus ni moins que des personnes qui consacrent une grande partie de leur temps libre à aider les prêtres dans leur sacerdoce comme un militant le fait pour une autre cause sans qu’on le traite de quoi que ce soit au contraire. Le secours catholique vaut autant que d’autres associations caritatives. Quant à votre interrogation «L'empreinte ecclésiale est-elle si génomique? « Voulez vous dire que le catholicisme porte en lui des gênes qui perpétuent l’espèce et que si tel était le cas alors la France est morte. Si tel est le cas vous êtes bien intolérant. Ou je ne vous ai pas compris et je conviens que c’est possible où vous faites des affirmations gratuites et même si on ne peut pas développer trop d’arguments sur un blog de telles affirmations doivent être étayées un minimum. J’ajoute pour terminer que je ne suis pas un catho pratiquant et encore moins une « grenouille de bénitiers

Robert Marchenoir

Agmon, je n'ai pas lu le dernier numéro de l'Huma, mais je suis sûr que dans leur appel à la "solidarité", il doit y avoir un émouvant message aux camarades du Livre CGT de l'impression et de la distribution, pour qu'ils acceptent de réduire leurs salaires de cadres supérieurs d'un bon 50%, et d'augmenter un peu leurs horaires de travail, pour assurer la survie de l'organe des masses opprimées.

Ah?... Non?... Bon.

fradet

à Flamant Rose
il n'est guère possible de développer une telle argumentation sur un blog.
Je rappelais simplement l'influence politique économique, sociale (éducation, santé) del'Eglise et accessoirement spirituelle de Charlemagne aux Lois de 19O5.
Cette influence sur 21 siècles n'a pas pu ne pas laisser des traces profondes dans la psyché etc. (peurs etc.) de notre peuple.
L'Eglise a été la matrice de tous nos systèmes et de nos comportements.
Elle est intimement liée à notre Histoire et + plus que pour n'importe quel autre peuple et ce n'est pas pour rien que la France s'enorgueillit encore aujourd'hui d'être Fille Aînée de l'Eglise.
Pour comprendre la France il faut donc connaître cette Eglise, sa cléricature etc et les vraies raisons de sa déconfiture qui préfigure la nôtre (comem d'ailleurs explique celle du communisme qui lui fut symétrique et "théocratique").
Or la plupart ne savent que peu de choses comme d'hab.

Fradet

à mon tour de vous dire mon accord égayé!

fradet

oh! désolé pas 21 siècles mais 11. Et c'est déjà pas mal. Il faut que je fasse maigrir mes doigts!

flamant rose

J'avais traduit. Charlemagne couronné en l'an 800. Vieux souvenirs d'école, cela ne nous rajeuni pas hélas.

erreur

erreur!
l'Histoire n' a pas d'âge...!

Natacha78

BOnjour,

Je viens de prendre connaissance du nouveau projet de loi sur la délinquance de Sarko. Hallucinant ! Pensez à signer l'appel contre ce texte. je coris que c'est ici :
http://www.re-so.net/article.php3?id_article=2522

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  • Je publie le 2 février 2012 "La France identitaire - enquête sur la réaction qui vient" aux éditions La Découverte. Un site est consacré à ce livre où vous trouverez la quatrième de couverture, la table des matières, l'introduction et une revue de presse qui sera mise à jour progressivement. Vous pouvez lire aussi des extraits du chapitre consacré à la gauche publiés sur Slate.fr.

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