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17 janvier 2006

Commentaires

JIB

Quand on connaît le nombre de jeunes -diplômés ou pas- qui sont obligés d'aller en Angleterre ou en Espagne (qui aurait cru ça il y a 10 ans !) pour trouver un travail, quand on a plus de 25 % de chômage pour les moins de 25 ans (avec des travailleurs en CDD) je trouve salutaire que de vrais reformes soient prises.
Je pense que beaucoup ne se rendent pas compte à quel point pour certaines personnes cette "sécurité" de l'emploi est totalement inaccessible. Je ne suis pas du tout d'accord avec vous Eric, il faut que le CNE/CPE soit étendu à tous les contrats et que le CDD soit supprimé.
Que l'assurance chômage redevienne ce pour quoi elle a été crée : une assurance en cas de perte momentané de poste pas un outil de traitement du chômage de masse.
Que les entreprises n'aient plus aucune excuse pour ne pas créer des postes.
Ce fameux droit au travail est machine à exclure et à faire des chômeurs. Il est tout à fait possible de prévoir des indemnisations conséquentes pour les licenciés, sans pour autant corseter les entreprises des réglementations dissuasives.
J’ai déjà parlé de mon cas personnel je suis prestataire, une grande part de mon salaire est détournée par mon SSII sans qu’il y aucune justification sinon la rigidité du marché du travail pour le client final. Je n’ai aucune sécurité de l’emploi, et je suis un travailleur de seconde zone par rapport à mes collègues interne.

matéo

Je suis au regret de dire que ces dispositifs que vous les appeliez CN ou CP seront inéluctablement voués à devenir de plus en plus la donne pour la première embauche. On s'en désolera, on pestera en appelant à l'expression de la volonté politique, on s'enflammera pour des codes et des lois plus "sécurisants", mais il y a fort à craindre que ces dispositifs "sans filet" deviennent majeurs. ED a raison de dire qu'il faudrait placer le curseur de façon plus pertinente entre flexibilité et sécurité. Mais j'irai jusqu'à dire qu'il faut gommer ce mot de précarité de notre vocabulaire. Avant de partir dans les grands mots comme "libéralisme", l'économie de marché de nos systèmes capitalistes est par nature précaire, par définition rien n'est acquis, tout peut être remis en cause du jour au lendemain. A commencer par un carnet de commandes, dont le volume peut à tout moment chuter en quelques semaines. En revanche ce qui est acquis, c'est que le marché du travail en France est un des plus "fermés" d'Europe, objectivé par le plus faible taux d'activité des 18 - 24 ans et des plus de 50 ans. Le cas décrit et réel par JIB est effectivement vrai, et les jeunes, ceux qui le peuvent, sortent de notre territoire (la nature a horreur du vide) pour trouver des job que la France ne leur donne pas. Où vont-ils ? Là où le chômage a baissé, où l'activité est forte, là aussi où les employeurs sont moins arc boutés sur "diplômes".

Je n'approuve pas plus le positionnement du medef, peu représentatif à l'identique des syndicats de salariés, je ne lui sers aucune soupe, mais j'essaye de regarder mon pays et de regarder ailleurs. Pas plus verte l'herbe, pas mieux lotis nos amis de l'Union, mais des marchés du travail plutôt plus souples. Le CDI de 152 heures où on fait ses 43 annuités dans la même boîte est révolu, c'est une réalité.

Il évident que lorsqu'on dit comme JIB que "la réglementation corséte", on passe pour de vils libéraux sans aucune âme, pour autant ce marché du travail en France exclut de fait des milliers de gens. On peut toujours imaginer renforcer encore plus le niveau de contraintes réglementaires pour les employeurs en limitant ou en empêchant, par la loi ou des réglements, cette flexibilité. Les entreprises arbitreront entre les contraintes de leurs marchés et ces nouvelles contraintes, le marché du travail français sera encore moins fluide. Pour ceux qui y tiendraient quand même, il ne restera à priori qu'un levier : la force. IL faudra si nous y tenons donc, nationaliser le secteur privé (après tout quand on lit certaines conceptions du monde, on se dit que tout est possible) ou obliger l'employeur à employer du CDI en lui plaçant une kalashnikof sur la tempe. Moi je vous dis si mon pays s'orientait vers ce genre de dirigisme, c'est décidé je quitte la maison France, et j'irai rejoindre d'autres enfers, mais libéraux.

titou31

2 ans de "période d'essai", il faut avouer que c'est d'une hypocrisie rare... qu'1 mois soit trop court pour juger des qualités d'une personne on est tous d'accord, mais 2 ans, c'est n'est plus une période d'essai. C'est permettre à l'employeur d'ajuster la masse salariale en fonction de la conjoncture, selon son bon vouloir. On peut être pour ou contre (et la majorité des gens doivent être contre, sinon, ils ne l'auraient pas appelé période d'essai...), mais appeler, ça période d'essai, c'est du foutage de gueule.

Et puis, avec la fin de contrat sans justification ni préavis, ça va nous faire des employés bien disciplinés, qui surtout n'ouvriront pas leur grande gueule, de peur d'être viré dans la minute... le paradis quoi...

L'équilibre est difficile à trouver entre la nécéssaire fluidité du marché du travail et la sécurité des employés. Car finalement, si on a si peu de remord à faire bosser des gamins à l'autre bout de la planète, il ne faut pas compter que sur la générosité des employeurs pour assurer le bien-être de ses employés. On trouvera toujours des justifications pour soigner sa conscience. Si on peut abuser d'une loi, on le fera, c'est une règle intangible (ça marche avec toutes les lois, que ce soit un nouveau contrat de travail ou avec le rmi). Alors, il faut espérer que le jeux en vaut la chandelle.

JIB

Eheh c'est bien vrai que je suis un vil lébéral, j'ai même piqué son poste au Croquemitaine.
Il a pas su s'adapter le pauvre, il aurait du faire des formations au MEDEF.

matéo

@Titou31

"il ne faut pas compter que sur la générosité des employeurs pour assurer le bien-être de ses employés" : vous croyez sincèrement que les employeurs de 14.5 millions de salariés travaillant (chiffre 2000) dans les secteurs Industrie, Commerces et Services sont tous des types pleins de morgues pour leurs employés, voulant les mener à la baguette, les paupériser, se goinfrer de bénéfices,les asservir et les tenir à leur botte ? J'en parle immédiatement à mon boulanger et à mon imprimeur, ça devrait leur "parler". Au fait, pour que les bénéfices se fassent, ne faudrait-il pas de la consommation ? Pour qu'il y ait de la consommation, on n'aurait pas besoin d'un truc qui s'appelle des consommateurs ?

titou31

@matéo
Non, je ne crois pas que ce soit en majorité des salauds. Je crois que la règle "qui a du pouvoir en abusera" ne s'applique pas qu'à l'économie. Je crois que face à certaines difficultés, il fera certains choix plus que d'autre. Les vrai salauds sont finalement rare. Mais on fait plein de chose par facilité ou confort plutôt que par méchanceté. En cas de conflit, C'est plus facile de virer des gens sous contrat précaire que de négocier. C'est plus facile de demander l'ouverture d'un poste précaire que d'un poste permanent même si on sait que le besoin est permanent (expérience perso, je suis aussi, de manière anecdotique un recruteur). C'est facile de virer les précaires pour réduire sa masse salariale et améliorer son bilan. c'est plus facile de demander des trucs à quelqu'un que vous pouvez virer à tout moment. Il ne le fait pas par méchanceté, mais par nécessité. Mais nécessité est un terme éminament relatif, j'ai pu en juger. Mais c'est vrai, c'est aussi plus facile d'engager et donc, de créer des emplois. Et puis j'ai aussi vu des incompétants indéboulonables. Abuser de son pouvoir, ça marche dans les deux sens. Il y a un équilibre à trouver, et la seule chose dont je suis sur, c'est que les options ne se limite pas à un choix entre le libéralisme et la kalachnikov.

titou31

"[...]ne s'applique pas qu'à l'économie" je voulais bien entendu dire "ne s'applique pas qu'à la politique", sous entendu, aussi à l'économie et au monde du travail.

Baratin

Je suis pour la suppression de tous les types de contrat, qui ne font que creer une discrimination entre les gens.

et egalement la suppression du statut des fonctionnaires, qui ne sont jamais contents, mais gagnent en moyenne plus que le prive et ont l'emploi garanti a vie.

la flexibilite totale pour tout le monde : ca va faire hurler, mais au moins on sera tous sur un meme pied d'egalite. Et actuellement ce n'est pas le cas au pays de l'egalite des droits de l'homme.

Aiglon

Le rapport Camdessus préconisait la création d'un contrat de travail unique dont la protection s'affirmerait avec le temps, et par corollaire la suppression de tous les CDI, CDD, CES, CNE, CPE, CTP, ... que l'administration s'ingénie à inventer.

En France on sait créer des impôts et des contrats de travail, pas mal non pour un pays dont on critique la faiblesse de l'innovation ?

Pour redevenir sérieux, ce qui se met en place c'est la hiérarchisation des contrats de travail. Les nouveaux entrants sur le marché du travail auront désormais moins de droits que les personnes en poste. La précarisation sera la règle en début de carrière, sauf pour des profils très qualifiés ou rares.

La très bonne idée du contrat unique réside dans le fait qu'elle fait une part équitable à la sécurité et à la souplesse. Qu'est ce qui manque si ce n'est de la visibilité pour les acteurs économiques aujourd'hui ? Un salarié jeune qui débute mais qui sait qu'il emmagasine des droits pour le futur est dans la même position qu'un salarié qui sait qu'il cotise pour sa retraite, il sait qu'il a un avenir, et il accepte une certaine précarité immédiate. Il ne la ressent pas comme injuste. De même le chef d’entreprise sait quand il choisit un salarié, le niveau de protection et de droits qu’il va offrir au salarié, et s’il veut attirer les meilleurs, il devra offrir plus. S’il cherche uniquement des travailleurs précaires et peu qualifiés, il prendra des jeunes, mais il aura à les former.

Le drame de ces nouveaux contrats c'est qu'ils n'accordent aucun espoir au delà du contrat présent. Tout est à refaire à chaque fois, et le seul qui décide c'est le chef d'entreprise.

La difficulté est dans le dosage car le principe de substitution joue à plein dans le cas des CNE/CPE. Les jeunes non qualifiés auraient des situations précaires mais provisoires. Il ne s'agit pas d'exclure les "vieux" du marché du travail, par des effets pervers comme la cotisation Delalande et c’est pourquoi il faudra mener des études d’impact préalables à la généralisation et la réunion de tous les acteurs. Rien n’est simple en la matière, mais c’est la piste de réflexion que je privilégierai en l’absence d’une conjoncture économique favorable qui reste la meilleure solution au partage du travail.

Echanger de la sécurité contre de la flexibilité peut être une bonne solution uniquement si on donne l’espoir d’un avenir meilleur.

PMB

Jamais un "libéral" de ce blogue n'a approuvé l'idée que si les salariés devaient accepter la précarité et gagner moins d'argent (ou pas du tout), ce devait être ausi le cas des banquiers qui ont prêté de l'argent à ces salariés.

No comment.

Jean Ploi

Si les personnes en CPE ou en CNE doivent supporter les aléas du marché au même titre que les investisseurs, il serait logique qu'en retour elles entrent au conseil d'administration. Is'nt it ?

nimbus

Entre une SSII et le Smic il y a un ecart...

La precarite ne pose pas de problemes a ceux qui ont les moyens de boucher les trous entre deux contrats.

Ca me fait bien rire.

Venez aux US, visitez certains quartiers, pour voir ce que c'est la flexibilite.
C'est la misere en force motrice de l'economie.

Les Romains ont construit Rome avec l'esclavage. La precarite en est une forme moderne. C'est beau, Rome, hein ?


C'est facile de faire de la croissance pour les riches en forcant les pauvres a accepter tout et n'importe quoi au nom du realisme. C'est facile de faire du retour sur investissement pour les actionnaires, dans ces conditions.


L'esclavage moderne, il ya que ceux qui ne sont pas tout en bas qui peuvent l'appeller de leur voeux. Beurk, les grandes idees.

jib

Oh là là nimbus, l'esclavage pas moins ?

Eh bien je vous invite à faire un tour dans nos banlieues pour voir les ravages du chomage de masse et de l'absence de perspectives.

Ensuite vous sous-estimez le chomage des jeunes diplomés qui sont bien nombreux à chercher un premier emploi -moi même ça n'a pas été évident- et à qui ce contrat s'adresse aussi.

Il n'y a pas que les smicards en France et les autres cotisent abondemment pour la justice sociale. Pas de misérabilisme.

matéo

@Titou31 :
Vous avez en partie raison, dont acte pour la « nécessité », et dont acte bien sûr pour « relatif » (tout cela reste le fait des hommes). « C'est plus facile de virer des gens sous contrat précaire que de négocier », c’est plus facile de virer un emploi précaire que de fermer sa boîte.

Sur ces sujets, on ne fait pas suffisamment, à mon goût, le partage entre grands groupes et PME/PMI , et dans les grands groupes, entre « nationaux » (structures de décision sur le territoire) et multinationaux. Je trouve cela d’autant plus dommageable que les discours souvent tenus ne sont pas « universels », ils peuvent avoir une réalité à l’endroit des grands groupes, et ne pas en avoir du tout en PME. Les chiffres sont pourtant bien là. Près de 14.5 millions de salariés dans les PME en France dans les secteurs Industrie, Commerces et Services, pour 2 à 3 millions dans les fameux grands groupes (statistiques INSEE 2000). Je ne fais pas le choix du libéralisme, je fais le choix d’une libéralisation de l’économie française, et je fais le choix de la réforme qui permettrait à mon pays, à l’identique de nombreux pays européens, de profiter de cette réforme pour faire coïncider dynamisme économique et préservation des systèmes de solidarité et de protection sociale. D’autres y sont arrivés, il n’y a pas de raisons pour que nous ne nous attaquions pas à cette tâche. Cela ne fait pas de ces pays des modèles, des paradis, ou des eldorado, juste des expériences réussies sur certains points qui m’iraient déjà très bien.

@Nimbus :

Vous écrivez notamment : « C'est facile de faire de la croissance pour les riches en forcant les pauvres a accepter tout et n'importe quoi au nom du realisme ». Sauf que si vous n’assouplissez pas votre marché du travail, la situation du marché du travail français plus fermé que d’autres ne risquent pas d’évoluer favorablement et que les « pauvres » comme vous dites resteront toujours aussi nombreux à sa porte. La proportion de gens à l’emploi est plus forte dans des pays qui ont d’autres règles du jeu que vous appelez ici « précaires » pour fluidifier le marché du travail. Une autre solution consiste à contraindre par la loi, c’est un choix dont je ne suis pas sûr in fine qu’il serve l’intérêt de ceux que vous voulez ainsi protéger. Une question me taraude Nimbus : « c’est à partir de combien par mois, qu’on est riche ? »

titou31

@baratin:"a flexibilite totale pour tout le monde : ca va faire hurler, mais au moins on sera tous sur un meme pied d'egalite"



Aha, la bonne blague du libéralisme. Pour que tout le monde soit égal, nivellons par le bas ! Qui peut être assez bête pour croire que liberté=égalité ! Pour que celà fonctionne, il faudrait que les rapports de forces soit équilibrés entre employé et employeur, hors, c'est loin d'être le cas. Puis, tient, je suis sûr que les banquiers seront ravis, il n'y aura plus que les professions libérales et les patrons pour obtenir un prêt :"désolé on peut vous virer à tout moment, pour acheter votre baraque, il faudra repasser...". De quelle égalité tu parles ? Pas de celles des chances en tout cas...

Ludovic Windsor

Post interessant, que j'ai d'ailleurs reference sur mon blog:

Transmanches

PS for JIB: et je suis aussi exilé en Angleterre car il y a du boulot!

matéo

Si le blog "transmanches" peut avoir un intérêt quelconque, le premier lien proposé "baisse du chomâge" par Lime est profondément attristant. Pas sur le fond bien sûr, mais sur la forme, on reste consterné d'une rédaction calamiteuse, orthographiquement honteuse (au delà de la coquille)et parfaitement inbitable. Merci de nous dispenser de tels liens, sinon je vous spammerai du blog de ma bignole.

http://www.politique-info.org

Il y a une photo où on les voit tous ensembles (les membres du Gouvernement)annonçant ce plan Villepin pour l'emploi.L'air grave et semblant nous dire "désolé les chômeurs,mais cette fois-ci on vous massacre à la tronçonneuse".C'est jamais beau à voir un homme de droite en pleine action!
Une petite question quez je me pose:Gérard Larcher:mangest'il à sa faim?(Sur la photo,on le voit tout fluet,à s'en inquiéter)

nimbus

@mateo

Voici le salaire median en france:
16 483 E en ile de france

ca fait 1343 E net par mois.
(source:
http://www.insee.fr/fr/insee_regions/idf/rfc/chifcle_fiche.asp?ref_id=REVOP002&tab_id=2153
)

La moitie riche de la population est donc celle qui gagne plus de 1400 E par mois.

Blague a part, mon propos concernait les actionnaires.

Un exemple: ma maman (la povre) torche des culs de vieux toute la journee. Ca fait dix ans qu'elle fait ca, ca fait dix ans qu'elle gagne le smic. Dix ans. Pendant ce temps, MEDIDEP fait des benefs. Et engrange les fruits de la speculation sur le vieillissement.

Autre exemple: de mes collegues de promos d'ingenieur grande ecole, quelques un travaillent dans la finance. Au bout de 5 ans d'experience, leur salaire est ABOMINABLEMENT eleve. Pourquoi, peut on payer ces gens la si cher ? Parceque la transaction financiere rapporte beaucoup.


Il y a comme un decalage. La flexibilite, je veux bien. Mais voyez vous j'habite aux US. alors je vois ce que ca donne:
La misere en force motrice de l'economie. Les pauvres survivent. Et travaillent pas cher.
Les riches bouffent aux restos, les pauvres travaillent jusqu'a 80 balais pour payer les medocs. C'est ca le secret de 3% de croissance.

Une periode d'essai de deux ans ? Non mais je reve ? On a qu'a embaucher encore plus de stagiaires- a la limite. Ca fera de l'experience professionnelle sur les CV.

Il y a d'autres sclerose dans le systeme francais que la periode d'essai. Par exemple, le diplome. Aux US, on donne sa chance a n'importe qui. Pas seulement aux diplomes.

C'est pas les lois qui changeront l'economie francaise. C'est l'etat d'esprit general.

Autant courir.

jib

Les diplomes sont important en France parceque l'employeur à le choix.
C'est une conséquence pas une cause.
Dans l'informatique qd il a fallu, les entreprises ont embauché n'importe qui (je suis bien placé pour le savoir avec mon diplome de génétique j'étais pas un tueur en développement).
Ensuite comparer le CPE et le CNE à l'emploi à l'américaine n'a aucun sens. Le CNE est considéré par les banques comme un CDI, il donne le droit à tous les avantages de l'entrepise (Locapass entre autre qui peut-être trés utile pour les jeunes) et à des primes de licenciment dépendant de l'ancienneté.
C'est avec ce genre de caricatures Nimbus que la France est resté bloquée dans les années 80.
Finalement si l'emploi et la société Française ne peuvent retrouver un peu de dynamisme c'est parceque les Français sont terriblement rigides et peu enclins à prendre des risques.
Ce sont les mêmes qui hier etaient contre la privatisation de France telecom qui s'abonnent aujourd'hui à des opérateurs alternatifs. Il faut tout faire contre l'opinion.
Il semble qu'il vaut mieux vaut rester au chomage que risquer de se faire virer au bout de deux ans. Sauf que dans un cas on accumule de l'expérience, on cotise, paie des impôts, touche le chomage in fine et dans l'autre on attend le RMI.
Vous avez fait votre choix, j'ai fait le mien.

Nimbus

Decidement, je m'exprime bien mal.

Je n'ai rien contre la flexibilite. Au contraire. Comme dit, j'habite aux US , et pas par choix, je fais de la recherche. Je suis flexible, donc - cela dit je vais bientot m'arreter pour rentrer.

Alors je vais me la jouer sarko et balancer mes reflexions primaires.

1) Donnons sa chance a n'importe qui. Ici (aux US) etre noir avec un bon diplome, c'est mieux apprecie que blanc avec le meme diplome. De meme, cadre superieur en partant d'ouvrier c'est mieux apprecie que cadre superieur a la francaise (fraichement diplome d'une grande ecole du baratin.)


2) Facilitons la creation d'entreprises. Aux US, ma femme (graphiste) a pu creer son entreprise tres tres facilement. En france, elle y pensait meme pas (seuil de l'URSAFF).


3) Demandons un retour sur paiement aux chomeurs. Les chomeurs a l'ecole... Les chomeurs a l'ecole .. (A prononcer comme un slogan). Que l'on cree un vrai contrat entre le chomeur et la societe - que le chomage soit une richesse.


4) Mettons de la flexibilite, certes, mais SOUS CONDITION. Que quelq'un qui se fasse virer touche le chomage tout de suite, et qu'il palpe bien, mais qu'il retourne a l'ecole (cf 3).

Alors pourquoi je suis contre le CNE, apres toute ces propositions pas franchement de gauche. Parceque le CNE releve d'un racourci. Qui est : l'employe doit pouvoir etre vire.

C'est une fausse mesure, dans un faux systeme. Il faut des vrais mesures. Repenser entierement le pacte social.


Pendant les 30 glorieuses, on restait dans une boite toute sa vie. Les choses ont change. Il faut s'adapter, certes, mais pas en avalant n'importe quel couleuvre.


Aujourd'hui, le chomeur est mal considere. Pourtant, dans la societe moderne, le chomage fait partie de l'economie (flexibilite). La societe doit donc assumer ses chomeurs.

Mon discours est empreint de la vision US. Ici, le pauvre est responsable de son etat. C'est la fameuse fausse logique "En travaillant, on y arrive, donc s'il est pauvre c'est qu'il ne travaille pas". Je ne vois pas pourquoi on devrait mettre en place un systeme similaire en France.


Alors voila. J'ai l'exemple de deux de mes freres qui galerent d'interim en interim. Ce sont des bosseurs, des durs. Pas des traders de la city. Eh ben, ils bouffent mal. Et ca c'est pas normal.

Il y a des gens qui se font un paquet de pognon sur le travail des autres, sans meme suer. Non seulement ils ont l'argent, mais en plus, ils ont le parachute en or, et l'esperance de vie.

Je vois pas pourquoi on devrait abandonner la notion de solidarite, au nom du realisme. Pour moi, le realisme le plus primaire, ce sont mes freres et mes amis qui mangent mal alors qu'ils travaillent, pendant que d'autres claquent de l'argent qu'ils ont eu sans suer.

On peut repenser le contrat social - et le socialisme, sans etre un demeure antedeluvien.

PS: pardon pour le manque d'accents, clavier US oblige.

Robert Marchenoir

Nimbus, les constatations 1) et 2) que vous faites sont la raison pour laquelle de nombreux issus-de-l'immigration, qui marinent dans les banlieues françaises, s'expatrient aux Etats-Unis. Ou en Angleterre. Ou à Dubaï. Ou au Vietnam.

Siganus Sutor

"de nombreux issus-de-l'immigration, qui marinent dans les banlieues françaises, s'expatrient (...) en Angleterre."

Surtout que dorénavant on peut voir passer des baleines en plein centre de Londres...
Un immigré cétacé qui marine à la City, ça n'est pas très courant. Ça serait même à contre-courant qu'on la remonterait, la Tamise.
Va-t-on la prendre en CDI pour assurer plus longtemps le spectacle ? Time will tell...

nimbus

Robert,

Certes, certes, mais encore une fois, le mal francais est de croire qu'une loi suffit.

Ce CNE, c'est une insulte a l'intelligence, parceque ce n'est qu'un pansement futile sur un systeme malade qui merite mieux.

A quand des hommes politiques qui sachent penser en dehors des sentiers battus de leur ambition et de leur carriere ?

La sagesse (Rocard/Seguin/Delors) semble etre l'apanage de ceux qui ne reclame plus le pouvoir.

matéo

Ce CNE qu'on l'apprécie ou pas est UN des moyens, comme vous le disiez d'ailleurs, pour créer une flexibilité sur un des marché du travail les plus fermés d'Europe (avant d'exclure, il n'intègre surtout pas). Je partage pleinement la remarque de JIB, il vaut mieux être au boulot dans ces conditions, dont chacun s'accordera à dire que c'est un pis-aller, que d'être à la porte de ce marché.

Sur les conditions de vie de ceux qui commencent, il en va de même pour l'ensemble du salariat : on est mal payé en France !

Le système d'indemnisation du chômage reste un des plus favorables d'Europe, les caisses ont beau être dans le "rouge", personne ne touche aux modalités du système, courte vue ? ou auto destruction consciente ?
A votre avis; pourquoi ?

Eczistenz

Je ne vois pas en quoi le système français serait le plus favorable. Il y a de nombreux tableaux comparatifs disponibles, et à part peut être le montant maximal d’indemnisation ou la durée minimale de cotisation (une durée courte pour pouvoir y avoir droit me paraît un minimum quand la précarité est organisée), je ne vois rien de mieux que les voisins, et encore ça ne va pas très loin.
Si on prend en compte les mesures d’appui à la reconversion, à la formation professionnelle permanente (qui sont aussi des facteurs de reprise d’emploi, facteurs intégrés dans les systèmes « qui marchent »…), il est loin d’être un des plus favorables.
De toutes façons, il n’y a pas de corrélation directe et exclusive entre le système d’indemnisation et le niveau de chômage. Il y a tellement d’autres facteurs qui rentrent en ligne de compte dans une politique d’emploi. Regardez l’Allemagne, elle a un système très peu favorable aux chômeurs, et pourtant la situation de l’emploi est grave aussi.
En France, le chômage baisse ces derniers temps, ce dont le gouvernement se gargarise. Dans le même temps, les allocataires RMI explosent… ce dont le gouvernement ne se gargarise pas. Un autre exemple des vases communicants dans un monde flexible… Quant à la situation anglaise, pour l’avoir vécue en direct, il ne faut en aucune façon se fier aux chiffres. Il y a une quantité incroyable de personnes en Angleterre qui ne sont pas pris en compte dans les statistiques de chômage, la plupart des chômeurs de longue durée ne sont plus indemnisés et sont « hors système ». Dans un monde flexible, le chômage baisse peut être mais la pauvreté augmente certainement.

Imothep

Bonjour à tous !!!
cela faisait bien longtemps que je n'étais plus venu sur le blog. Bien heureux de lire vos contributions toujours aussi intéressantes.
Pendant que j'y suis, laissez moi vous présenter mes meilleurs voeux !!!
Bon ceci étant fait entrons dans le vif du sujet.
Quand je vois l'arrivée des CPE, CNE et tutti quanti, me reviens à l'esprit une anecdote. Certes elle concerne le monde informatique dans lequel j'évolue, mais reste je trouve représentative. Il y a quelque temps notre cher président du syntec (notre convention à nous) avait proposé de réformer les contrats des employés dans les SSII. En effet, notre activité nous amèneà avoir des périodes d'intercontrat qui sont des périodes où nous ne sommes pas bankables pour nos entreprises. Parti de ce constat, le syntec proposa donc que les employés des SSII aient des contrats fonctionnant sur le principe de l'intermittance. En clair, il souhaitait que les employeurs puissent se séparer facilement des gens en intercontrat, à charge de les réembaucher si un projet se signait chez un client....Hé bien je me dis que le syntec n'a plus à se battre (à l'époque cette réforme avait été abandonnée), mais juste à attendre car nous allons y arriver.
Je conçois qu'il faille trouver des solutions pour relancer notre activité économique. Mais encore une fois, je trouve que les mesures prises sont celles de l'urgence, donc peu réfléchies et pas forcément adapter.
J'en arrive à me demander à long terme ce que peut produire ce mode de fonctionnement où finalement, c'est l'activité économique qui va être moteur d'emploi et non l'emploi qui sera le moteur de l'activité économique....Est-ce que finalement on ne va pas arriver à un système ou il y aura peut-être moins de chômage de longue durée, mais une frange de la population plus importante ayant des phases courtes de chômage ??? Cela va-t-il pas au final nous couter encore plus d'argent ??
Il est à noter aussi que dans l'esprit des gens, ce sont des mesures visant à faciliter encore un peu plus les licenciements..n'oublions que ces dernières années, les entreprises qui sous couvert de concurrence mondiale, licencient pour augmenter leur rentabilité. La nouvelle donne étant la bourse. Je vais prendre un cas personnel, parce qu'on parle toujours mieux de ce qu'on connait. J'ai travaillé dans une entreprise qui avait une politique de croissance externe. En gros, elle préfère racheter des sociétés pour lever des capitaux, plutot que d'investir sur ses employés. Une année où sa représentativité à la bourse est à la baisse et donc son action, elle décide d'un plan social, alors que la trésorerie est saine et les bénéfices présents...Je pense foncièrement que l'amélioration ne viendra pas de la création de nouveaux types de contrats, mais plus d'un recentrage sur les personnes elles-même..beaucoup d'entreprises oublient que leur vrai capital est avant tout les gens qui travaillent en leur sein. Actuellement un licenciement est plus synonyme de rentabilité que d'une perte de compétence pour l'entreprise...Le souci dans mon raisonnement et j'en ai conscience, c'est que cela ne se résoudra pas à coup de lois mais par des prises de conscience...et là forcément c'est pas gagné.

vladtepes

OULah!!!

Le CNE et autres contrats à 4 francs (hé oui même pas un euro!!)ne sont que de la poudre aux yeux!!
Scandale du 21 siècle? Bosse et crève? le pouvoir de l'argent? Amusant cette valeur non? Tout pour les actionnaires, rien pour les salariés, même pas une réhausse du SMIC , impossible nous dit on!! pourtant le parlement s'est bien octroyé 50% de plus en catimini... tous bords confondus.
Ne nous y trompons pas, si demain les salariés font grève, tous ensemble (oui je sais utopie quand tu nous tiens...) alors la donne changera peut être.
Ce sont les multinationales qui gouvernent aujourd'hui, non les politiques, il faudrait peut être s'en rendre compte. Breton protège encore les opérateurs et non les consomateurs, Sarko supporte son frère (lequel?)..........
les bénéfices engendrent des licenciements, les pertes engendrent des licenciements, quel est la solution? bah il faudrait d'abord chercher la faille non? paut être la bourse... qu en pensez vous?
Honte de la privatisation des autoroutes, d'EDF, de France Telecom........ c'est plus à nous!!! et on nous fait croire le contraire....
Réveillez vous les gueux on vous prend pour des cons

Ludovic Windsor

Je partage l'analyse d'Eric et les commentaires sur les diplomes.

Je trouve effarant que les jeunes en France aient aussi peur du futur et ne pensent qu'a eviter la precarite. Cela en dit long sur l'etat du pays.

Le probleme ce n'est pas le CPE en lui meme, c'est le taux de chomage des jeunes. La croissance atone en est l'une des causes, elle meme causee par l'abscence de reformes structurelles, le manque de competitivite de l'entreprise France et les prelevements confiscatoires de l'etat.
L'autre cause c'est la surreglementation du marche du travail, qui piege les gens dans des cases et restreint la mobilite. Rationner le travail en empechant les gens produire plus de 35h durant est une erreur de planificateur dirigiste!

En effet, qu'importe un CDI si l'on peut retrouver du travail immediatement, comme au Royaume-Uni?

Que le CPE soit cree des effets de seuils, laissant les jeuners au palier des CDI, est probable. Mais plutot qu'une rebellion de Dom Quichotte, il faut que la France se reforme et arrete de s'endetter. C'est le vrai combat que devraient mener les jeunes francais, pour leur avenir.

PS: Mateo, c'est bien de donner des lecons sur la syntaxe des autres, encore faut il etre parfait soi meme.... La Lime, Nimbus et moi meme n'avons pas les accents sur nos claviers...

PPS: voir aussi CPE: palier pour l’emploi? (Transmanches)

matéo

@Ludovic

Les accents ou pas n'ont rien à voir, je parlais de l'édito de la Lime (?), si vous avez compris ce texte, merci de me passer la traduction. L'auteur ne s'est sûrement pas relu. Je ne le dis pas méchamment, et je ne suis sûrement pas parfait. Prenez le bien.

sab

je suis à la fac et je bosse sur le CPE, je voudrais faire une comparaison avec quelque pays étranger! y parait qu'il y a eu un cpe en angleterre mais je trouve pas de doc! si vous êtes au courant envoyer moi un mail : bibou.sab@hotmail.fr ce serait coool! merci

Ludovic Windsor

Mateo,

Sur le fond, je ne vois pas le probleme avec le post de Francois (sur son blog La Lime): il fait le lien entre creation de richesse et emploi, ou plutot entre declin de la population active (et donc mecaniquement du nombre de chomeurs) et apauvrissement (stagnation ou baisse du PIB).

Le travail cree la richesse et inversement. C'est ce que n'a pas compris Aubry en pensant que l'on pouvait partager (rationner?) le travail. Les 35h sont calamiteuses car elle reduisent la valeur ajoutee creee.

PS: SAB, il n'y a pas de CPE en Angleterre, tout le monde est soit en CDI, soit freelance soit interimaire (contractor)

eloise

Je travail depuis 7ans en contrat précaires, les uns a la suite des autres, au meme poste, dans la meme boite !! D'abort 1an en CES puis 4ans en CEC et maintenant (alors que je devait etre prise en CDI) sort le CAE...donc me voilà en CAE !! les patrons profitent a fond de ces contrats précaires, ça ne fonctionne que pour eux !! il a fait la meme chose a d'autres collègues qui n'ont jamais été embauché a la fin de leur contrat précaires, aucun CDI, merci..aurevoir !!! Lui ne sort rien de sa poche, ou si peu, pour me payer. mais moi à 30h, 1072euros/mois, je paie des impots alors que je n'arrive plus a payer mes factures et manger correctement...quand est ce qu'on va arreter le massacre ????

flamant rose

Le délégué du personnel se plaint du fait que nous embauchons des CAE en lieu et place de CDI ou même de CDD. Il a fallu le recevoir et lui donner des éléments pour essayer de le convaincre. En tant que président du conseil d'administration j'ai demandé au directeur de couvrir l'organigramme uniquement avec des CDI. Mais il faut couvrir les formations, les absences hors congés (maladies, congés maternité, congés parentaux ......) ce dont faisait abstraction volontairement le délégué car il sait. La loi est claire

Le CDD : La législation ne prévoit que 3 cas .
 Le surcroît temporaire de travail
 Le remplacement pour maladie quel qu’en soit la durée
 L’attente d’un salarié embauché et qui doit respecter un préavis vis à vis de son employeur

Les CAE : Ce sont des salariés qui généralement viennent en complément des CDI. C'est donc du personnel en plus qui permet de faire face aux jours de maladies qui sont généralement des absences de courtes durées.

Alors pourquoi un CAE plutôt qu'un CDD pour les remplacements
Sous ma présidence le CA a instauré la subrogation si bien que lorsque un salarié de l'établissement est arrêté son salaire est maintenu en intégralité pour une période de 3 mois. La sécurité sociale nous reverse et ce après 3 jours de carence 55% du salaire brut.

Exemple
Indemnités perçues suite à une absence d'une semaine pour maladie
3 jours à 0 euro
4 jours à 55% du salaire brut
au terme de la semaine l'établissement percevra (4*55) : 7 soit 31% d'indemnités journalières.

Coût de cette absence pour l'établissement
Pour remplacer le salarié absent l'établissement dispose donc de seulement 31% de son salaire brut
Si ce remplacement se fait sous forme de CDD, le salarié remplaçant va coûter à l'établissement 100% +10% de congés payés +10% de prime de précarité. A cela il faudra ajouter les charges patronales.
Si ce remplacement se fait sous forme de CAE cela coûte à l'établissement 25% du SMIC pour 20 heures par semaine ( l'état prend le complément à sa charge) et avec exonération de charges sur la totalité du salaire.

Nous avons donc décidé d'avoir en permanence en plus de l'organigramme 2 salariés en CAE à 20h/semaine qui représentent donc 40 h de travail par semaine ( soit 1 CDD +5h) et d'un moindre coût. C'est de la gestion d'entreprise. Nous n'avons pas convaincu le délégué, ce dont on se doutait (pour lui seul le CDI doit exister) mais je lui ai dit que la gestion relevait des attributions du directeur et non pas des siennes. Nous ne faisons qu'appliquer ce que nous permet la loi. Et j'ai ajouté que si les CAE n'existaient pas ce n'est pas pour autant que l'on embaucherait des CDI ou même des CDD. A ce moment là dans les périodes difficiles nous ferions des postes "non tenus". Les CAE et autres contrats dits précaires ont le mérite d'exister mais il ne faut pas croire que sans eux on embaucherait en CDI, ça c'est du domaine de l'illusion. Ces contrats sont un plus et rien n'oblige à embaucher un CAE en CDI surtout si l'organigramme est complet.


karim

En effet, vu ce que je lis au dessus c'est tout pour l'entreprise et le patron !! Les employés ne sont plus que des pions aujourd'hui, de simples instruments...

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France Identitaire

  • Je publie le 2 février 2012 "La France identitaire - enquête sur la réaction qui vient" aux éditions La Découverte. Un site est consacré à ce livre où vous trouverez la quatrième de couverture, la table des matières, l'introduction et une revue de presse qui sera mise à jour progressivement. Vous pouvez lire aussi des extraits du chapitre consacré à la gauche publiés sur Slate.fr.

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